-
Après plusieurs revers, Trump conforté dans une primaire en Caroline du Sud
-
Mexique: une baleine retrouvée morte sur une plage du Pacifique
-
Les fortes chaleurs ternissent l'éclat du papillon morpho, selon une étude
-
Dolly Parton, légende américaine de la musique country et "figure fédératrice", s'éteint à 80 ans
-
US Open: Alcaraz et Serena Williams font le spectacle, en attendant Federer
-
Dolly Parton, légende américaine de la musique country, s'éteint à 80 ans
-
US Open: retour victorieux pour Alcaraz et Serena Williams en double, en attendant Federer
-
Le Canada riposte en imposant des surtaxes de 15 à 50% aux Etats-Unis
-
Wall Street termine en hausse, aidée par la détente des coûts d'emprunt
-
Zambie: Hichilema va prêter serment le 1er septembre après un scrutin contesté
-
La Bourse de Paris en baisse, à contre-courant du reste du monde
-
Tour d'Espagne: Pogacar survole la quatrième étape et écrase déjà la Vuelta
-
Pays-Bas: Xavi vante sa "connexion" avec le foot néerlandais
-
"Certains ont tout perdu" : Pomas, village des Corbières, dévasté par une tornade
-
Les Bourses européennes terminent sans direction claire: Paris -0,16%, Londres +0,29%, Francfort +0,61%
-
Inde: heurts entre policiers et jeunes protestant à propos des emplois et des examens
-
Le patron de la CIA en visite mardi à Moscou (médias américains)
-
Macron rend un dernier hommage à "Fanfan" Patriat, fidèle parmi les fidèles
-
Le Canada riposte avec des surtaxes de 15 à 50% sur une série de produits américains
-
Alcaraz et Serena Williams en double mixte, Federer en exhibition: pluie de stars mardi à l'US Open
-
L'influence de Trump chez les républicains éprouvée dans deux primaires
-
Transparence salariale : le projet de loi présenté en Conseil des ministres le 9 septembre, annonce Farandou
-
Volkswagen: la moitié des 50.000 suppressions de postes supplémentaires toucheront l'Allemagne
-
La Syrie soulagée "d'un lourd fardeau" avec son retrait de la liste américaine des Etats soutenant le terrorisme
-
À l'ombre du Colisée, le curling convertit les curieux
-
Wall Street ouvre en hausse, profite du recul du brut et des taux obligataires
-
Et de deux! Nouvelle sortie spatiale pour Sophie Adenot
-
Droits de douane: le Canada va détailler sa réponse à Trump
-
Protection des données: lourde amende pour TikTok au Brésil
-
Cisjordanie: des journalistes de l'AFP agressés par des colons israéliens
-
Turquie: la CEDH ordonne la libération du mécène Osman Kavala
-
Afghanistan: un million d'enfants pourraient mourir de malnutrition, alerte l'Unicef
-
Angleterre: Tottenham recrute Savinho (Manchester City) contre 100 millions d'euros
-
Un touriste français décède en pleine canicule dans la Vallée de la Mort
-
"L'état de choc" à Pomas, village audois "bombardé par la nature"
-
Allemagne : face aux critiques, Merz réaffirme vouloir lutter contre le changement climatique
-
Le zoo de Beauval renonce à accueillir les dauphins du Marineland d'Antibes
-
Lego : le géant du jouet "plus fort que prévu" début 2026 (DG à l'AFP)
-
Canicule: un réfrigérateur pour humains soulage les travailleurs japonais
-
Les "batailles d'aura" passent d'internet aux rues d'Amérique latine
-
Ukraine: dans la ville-garnison d'Izioum, faire société à tout prix
-
"Exceptionnel, traumatisant": Pomas, village des Corbières, dévasté par une tornade
-
Inquiètes, les familles de détenus chrétiens chinois se raccrochent à la foi
-
Gamescom: le salon phare du jeu vidéo ouvre ses portes en Allemagne, sans "GTA VI"
-
La Bourse de Paris légèrement dans le vert avant Nvidia et Jackson Hole
-
Trail: Théo Detienne, le pitre pas si désinvolte qui veut gagner l'UTMB
-
Alcaraz et Serena Williams en double mixte, Federer en exhibition: pluie de stars attendue mardi à l'US Open
-
Droits de douane: le Canada répondra à Trump mardi
-
Roger Federer de retour à l'US Open pour "dire merci", sept ans après
-
"Tant que le corps tient": le travail sans relâche d'un secouriste, deux mois après le séisme au Venezuela
Un septième mort en Nouvelle-Calédonie, en proie à l'incertitude après la venue de Macron
Une septième personne a été tuée vendredi, pour la première fois par un membre des forces de l'ordre, en Nouvelle-Calédonie, toujours dans l'incertitude au lendemain d'une visite du président Emmanuel Macron, qui a promis que la réforme électorale contestée par les indépendantistes ne passerait "pas en force".
Une homme de 48 ans a été tué par un policier, a annoncé le procureur de Nouméa Yves Dupas. Alors qu'ils circulaient à Dumbéa, au nord de Nouméa, deux policiers ont été "pris à partie physiquement par un groupe d'une quinzaine d'individus" et l'un d'eux a fait usage de son arme, a-t-il expliqué.
"Dans des circonstances qu'il reste à déterminer, le fonctionnaire aurait fait usage de son arme de service en tirant un coup de feu pour s'extraire de cette altercation physique", a précisé le magistrat.
Le policier, "sur lequel des traces de coups ont été relevées", a été placé en garde à vue et le parquet a ouvert une enquête pour homicide volontaire par personne dépositaire de l'autorité publique.
Depuis le début des émeutes, les violences avaient déjà fait six morts: deux gendarmes, dont un dans un tir accidentel, trois Kanak (autochtones) et un Caldoche (Calédonien d'origine européenne). Aucun, hormis le décès accidentel, n'était à imputer jusque là aux forces de l'ordre.
Lors de sa visite jeudi, Emmanuel Macron a rencontré loyalistes, favorables à l'élargissement du corps électoral pour les scrutins provinciaux, et indépendantistes qui estiment que cette mesure va réduire leur poids.
C'est l'adoption de ce projet de loi par les sénateurs puis les députés qui a mis le feu aux poudres et déclenché une vague de violences que l'île n'avait plus connue depuis quatre décennies.
- "Reprise du dialogue" -
"Je me suis engagé à ce que cette réforme ne passe pas en force", a promis Emmanuel Macron lors de son déplacement.
Mais il a demandé "la reprise du dialogue en vue d'un accord global" pour accorder le droit de vote à davantage d'électeurs d'ici à fin juin, afin qu'ensuite il "puisse être soumis au vote des Calédoniens".
Avant cette échéance, l'"objectif est de rétablir l'ordre dans les jours à venir", a répété le chef de l'Etat.
Dans un entretien aux médias locaux vendredi, il a exigé "de manière immédiate" "la levée de tous les blocages", les "points de violence" et demandé "qu'il y ait un appel clair à ces levées" de la part notamment des indépendantistes du FLNKS ou de la Cellule de coordination des actions de terrain (CCAT), le collectif accusé par le gouvernement de piloter les émeutes.
Depuis leur début le 13 mai, les émeutes ont causé des dégâts considérables dans le territoire français du Pacifique Sud.
L'état d'urgence instauré le 16 mai continue d'y prévaloir: couvre-feu nocturne, interdiction de rassemblement, de transports d'armes et de vente d'alcool, bannissement de l'application TikTok.
- Attente de directives -
Des barrages instaurés par les émeutiers restent en place.
Sur la côte est de la Grande Ile, le carrefour entre la route qui en traverse le centre et celle qui longe l'océan est ainsi bloqué à tous les véhicules, sauf ceux de secours.
Dans le quartier de Montravel à Nouméa, les militants étaient en attente vendredi d'une communication officielle du FLNKS sur "les directives" pour la suite du mouvement.
"On se tient prêt à poursuivre la mobilisation puisque apparemment le président de la République ne veut pas nous écouter", a expliqué à l'AFP Yamel, un militant opposé à la réforme électorale.
"Tant qu'il n'y aura pas d'indépendance, il n'y aura pas de sécurité", a prévenu de son côté sous couvert d'anonymat un militant de 51 ans tenant un barrage dans un quartier nord de Nouméa.
"On attend tous la décision du FLNKS", a affirmé de son côté l'une des chefs de file des loyalistes, Sonia Backès, sur la radio RRB. "Un accord est possible si tout le monde est de bonne foi", a estimé l'ex-secrétaire d'Etat du gouvernement, prévenant que le retour au calme prendrait du temps.
- Vols de rapatriement -
La vie reprend doucement dans l'archipel.
"Les opérations de déblaiement avancent" sur les routes et "une centaine de barrages ont pu être neutralisés", a rapporté le Haut-commissariat de la République.
La Banque de Nouvelle-Calédonie a par ailleurs annoncé la réouverture vendredi de cinq de ses 18 agences. Trois d'entre elles ont été incendiées.
Quelque 3.000 policiers et gendarmes participent à la sécurisation de l'archipel, "appuyés par plus de 130 effectifs du Raid et du GIGN", les unités d'élite de la police et de la gendarmerie, selon le Haut-commissariat.
Depuis le début de la crise, plus de 350 personnes ont été interpellées et "60 officiers de police judiciaire mènent un travail sans relâche pour instruire les enquêtes en cours", a précisé le Haut-commissariat.
L'aéroport de La Tontouta reste fermé aux vols commerciaux depuis le 14 mai et jusqu'à mardi, a annoncé vendredi son exploitant, la Chambre de commerce et d'industrie.
"Il n'y a pas de réouverture prévue parce que (...) l'objectif prioritaire est de permettre l'accueil des renforts de police, des engins, du fret", a fait valoir sur BFMTV la ministre déléguée chargée des Outre-mer Marie Guévenoux. En outre, l'acheminement des voyageurs jusqu'à l'aéroport est compromis par le maintien de certains barrages, a-t-elle ajouté.
Les pays voisins s'activent pour trouver les moyens de faire évacuer leurs ressortissants.
Le gouvernement du Vanuatu a indiqué qu'il organisait vendredi le rapatriement de quelque 160 étudiants dans la journée. Selon les images de la chaîne de télévision VBTC, c'est un avion militaire français qui a assuré le premier vol.
La Nouvelle-Zélande a annoncé l'arrivée de 50 de ses ressortissants vendredi matin à Auckland.
md-cm-tbm-cal/bfa/bow
I.Matar--SF-PST