-
Turquie: la CEDH ordonne la libération du mécène Osman Kavala
-
Afghanistan: un million d'enfants pourraient mourir de malnutrition, alerte l'Unicef
-
Angleterre: Tottenham recrute Savinho (Manchester City) contre 100 millions d'euros
-
Un touriste français décède en pleine canicule dans la Vallée de la Mort
-
"L'état de choc" à Pomas, village audois "bombardé par la nature"
-
Allemagne : face aux critiques, Merz réaffirme vouloir lutter contre le changement climatique
-
Le zoo de Beauval renonce à accueillir les dauphins du Marineland d'Antibes
-
Lego : le géant du jouet "plus fort que prévu" début 2026 (DG à l'AFP)
-
Canicule: un réfrigérateur pour humains soulage les travailleurs japonais
-
Les "batailles d'aura" passent d'internet aux rues d'Amérique latine
-
Ukraine: dans la ville-garnison d'Izioum, faire société à tout prix
-
"Exceptionnel, traumatisant": Pomas, village des Corbières, dévasté par une tornade
-
Inquiètes, les familles de détenus chrétiens chinois se raccrochent à la foi
-
Gamescom: le salon phare du jeu vidéo ouvre ses portes en Allemagne, sans "GTA VI"
-
La Bourse de Paris légèrement dans le vert avant Nvidia et Jackson Hole
-
Trail: Théo Detienne, le pitre pas si désinvolte qui veut gagner l'UTMB
-
Alcaraz et Serena Williams en double mixte, Federer en exhibition: pluie de stars attendue mardi à l'US Open
-
Droits de douane: le Canada répondra à Trump mardi
-
Roger Federer de retour à l'US Open pour "dire merci", sept ans après
-
"Tant que le corps tient": le travail sans relâche d'un secouriste, deux mois après le séisme au Venezuela
-
Aude : le village de Pomas quasiment détruit par une tornade
-
Wall Street clôture sans direction claire avant d'importants rendez-vous
-
Un village de l'Aude dévasté par une tornade
-
Colombie : Facebook et TikTok favorisent l'enrôlement de mineurs dans les groupes armés, accuse HRW
-
Emploi de Bagayoko (LFI) à la RATP : la justice enquête sur des soupçons de détournement de fonds publics
-
La Bourse de Paris en repli avant les grands rendez-vous de la semaine
-
Badminton: pourquoi le "Bad" français vit enfin son âge d'or
-
Tour d'Espagne: 3e étape annulée, la grêle plus forte que Pogacar
-
"Entartons les pompeux cornichons": le comique belge Noël Godin, roi de l'attentat pâtissier
-
Franchises médicales: le gouvernement maintient une hausse de la contribution des patients
-
Le prince Harry quitte une ONG africaine éclaboussée par un scandale
-
Les alliés européens affichent leur soutien à l'Ukraine, malgré les menaces russes
-
Trump durcit encore l'affrontement commercial avec le Canada
-
L'interdiction du portable au lycée "pourra être effective dès la rentrée", selon le gouvernement
-
Wall Street ouvre en ordre dispersé, au début d'une semaine particulièrement chargée
-
Noosha Aubel: Hur mycket administrativt misslyckande tål Potsdam till?
-
Noosha Aubel: Πόση διοικητική αποτυχία μπορεί να αντέξει ακόμα το Πότσδαμ?
-
Porsche vend sa filiale de conseil MHP au groupe indien Tata
-
L'Iran "s'effondre complètement", affirme Trump, avant l'annonce de nouvelles sanctions économiques
-
Wall Street ouvre sans entrain, au début d'une semaine très chargée
-
Franchises médicales : le plafond porté à 140 euros contre 100 aujourd'hui, selon le projet de décret
-
Les océans mondiaux ont enregistré samedi un record de température moyenne journalière à 21,1°C
-
Le comique belge et entarteur Noël Godin est mort
-
Noosha Aubel: Kolik administrativních selhání ještě Potsdam snese?
-
Noosha Aubel: Ile jeszcze nieudolności administracyjnej wytrzyma Poczdam?
-
Noosha Aubel : Jusqu’où Potsdam peut-elle encore supporter ces défaillances administratives ?
-
نوشا أوبيل: إلى أي مدى ستتحمل بوتسدام المزيد من الفشل الإداري؟
-
Нуша Аубель: Скільки ще Потсдам витримає адміністративних провалів?
-
누샤 아우벨: 포츠담은 행정 실패를 얼마나 더 견뎌낼 수 있을까?
-
Нуша Аубель: Сколько ещё Потсдам сможет выдержать административных провалов?
Avant l'ouverture du Salon, tracteurs dans les rues de Paris, imbroglio sur un débat agricole
Les tracteurs défilent vendredi dans les rues de Paris à la veille de l'ouverture du Salon de l'agriculture dans un climat de vif mécontentement ravivé par la proposition d'Emmanuel Macron d'un grand débat auquel les agriculteurs refusent de prendre part.
Le président de la République a suscité jeudi soir l'ire des syndicats en comptant parmi les invités d'horizons très divers Soulèvements de la Terre, collectif que l'exécutif voulait dissoudre avant que la décision ne soit annulée par le Conseil d'Etat. L'Elysée a fait marche arrière dès jeudi soir, mais la colère demeure.
"Je ne serai pas l'acteur de quelque chose que je considère comme particulièrement cynique et qui ne permet pas le dialogue dans de bonnes conditions", a fustigé le président de la FNSEA Arnaud Rousseau sur BFM TV/RMC vendredi matin, refusant de prendre part au débat.
Pour lui, l'invitation des Soulèvements de la Terre montre que l'exécutif n'a "rien compris aux problématiques des agriculteurs".
Jeudi soir, déjà, le patron du premier syndicat agricole français qualifiait cette invitation de "provocation inacceptable pour les agriculteurs". Il a rapidement été rejoint par son homologue des Jeunes Agriculteurs, Arnaud Gaillot.
Face aux réactions de colère et d'incompréhension des syndicats, l'Elysée a rapidement reculé, annonçant jeudi soir que le collectif, qualifié un temps d'"éco-terroriste" par le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, n'était finalement plus invité, "pour garantir la sérénité des débats".
Vendredi matin, le ministre de l'Agriculture Marc Fesneau s'est désolidarisé de l'initiative prise par l'Elysée, qualifiant d'"inopportune" l'invitation faite aux Soulèvements de la Terre.
"Je comprends parfaitement l'incompréhension, pour ne pas dire la colère qui s'est exprimée", a ajouté Marc Fesneau, pour qui les Soulèvements de la Terre ne sont pas légitimes à s'exprimer: "Leur mode d'expression, c'est le casque, c'est le masque et c'est le cocktail Molotov".
Ce nouveau soubresaut dans la crise qui traverse le monde agricole depuis le début de l'année percute l'ouverture du Salon de l'agriculture. "Il faut être honnête, on n'a jamais autant de crises dans la crise", a déploré Arnaud Lemoine, organisateur de l'événement, vendredi matin sur RTL, évoquant "une équation compliquée cette année".
- Deux cortèges de tracteurs -
En tout, quelques centaines de personnes, responsables syndicaux, industriels et dirigeants d'associations environnementales ou de la grande distribution sont attendues au débat, avait indiqué jeudi l'Elysée, en précisant qu'Emmanuel Macron souhaitait un échange "le plus riche possible, à bâtons rompus, dans un état d'esprit républicain mais sans filtre".
Le président du Salon de l'agriculture, Jean-Luc Poulain, a confié à l'AFP s'attendre à des échanges "virils".
Les diverses annonces du gouvernement et de l'Union européenne depuis le début du mouvement de fronde des agriculteurs semblent les laisser sur leur faim.
Blocages de routes et contrôles dans les supermarchés: les actions coup de poing ont repris de plus belle mercredi après une intervention du Premier ministre Gabriel Attal récapitulant les chantiers engagés ces dernières semaines pour améliorer et simplifier la vie des agriculteurs, sur les pesticides, les saisonniers ou la rémunération.
Au niveau national, les services de renseignements constatent, selon une source policière, que la base du monde agricole reste "assez difficile à canaliser en particulier dans certains départements".
Deux cortèges de tracteurs différents défilent vendredi à Paris.
Une trentaine de tracteurs de la Coordination rurale s'est réunie dans la matinée avenue de Versailles à Paris et s'est ébranlée vers 10H15 avec pour objectif les Invalides vers midi.
Le second, emmené par la FNSEA et les Jeunes agriculteurs, se terminera devant le Salon de l'agriculture en début de soirée, avant l'ouverture des portes samedi.
- Aussi "un temps festif" -
La FNSEA reconnaît que le salon se présente cette année "comme un temps éminemment politique". Mais l'organisation souhaite aussi que l'événement reste un "temps festif".
Malgré le contexte difficile, le salon n'a pas dérogé à la tradition : sa vache égérie, Oreillette, une Normande de cinq ans, est descendue vendredi de sa bétaillère vers 08h20 devant une nuée de journalistes, a reniflé le bitume du parc des expositions de la Porte de Versailles, puis été amenée vers la salle où elle sera présentée en majesté pendant les neuf jours du salon.
"Je suis moins stressé maintenant qu'elle est arrivée", a souligné son propriétaire, François Foucault.
jum-agu-hrc-ni/uh/cco
M.Qasim--SF-PST