-
Loin des "outrances", Valeurs actuelles veut changer son image
-
Le Brésil enquête sur une flambée d'incendies "criminels" en Amazonie
-
Airbus prend au sérieux la concurrence chinoise et prépare son avion de prochaine génération
-
Turquie : le pouvoir prend le contrôle de la principale télévision de l'opposition
-
Arabie : trois matches de championnat reportés après les attaques houthies
-
Evolution "normale" pour le pape après son opération pour un cancer du poumon
-
Agirc-Arrco: les partenaires sociaux lancés dans des négociations cruciales sur la revalorisation des pensions
-
Wall Street ouvre en baisse, lestée par l'inflation américaine
-
Manifestations en Inde : deux chefs des "cafards" placés en détention
-
Les Houthis du Yémen revendiquent une nouvelle attaque contre Aramco en Arabie saoudite
-
Le pape entame sa convalescence dans l'incertitude après son opération pour un cancer du poumon
-
Nouvelles frappes russes contre l'Ukraine, qui s'inquiète d'une perte de soutien américain
-
Fusillade d'Aubagne : détention requise contre le collégien, "influencé" par les tueries de masse
-
La lauréate du prix Nobel Pillay fustige les sanctions "illégales" de Trump contre la CPI
-
L'UE veut s'inspirer de l'Irlande pour accélérer dans la course à l'IA
-
La verrerie Duralex sauvée, 155 emplois conservés
-
Encadrement des loyers : la prolongation doit s'accompagner d'une réforme, juge la Cour des comptes
-
Après Ceuta, le roi Felipe VI est arrivé à Melilla, autre enclave espagnole
-
Tensions sur la dette française: "la solution se trouve d'abord en France" au niveau du budget, avertit Lagarde
-
L'ex-comédien Russell Brand décrit comme un "prédateur sexuel" à son procès pour viols à Londres
-
Face aux attaques contre hôpitaux et secouristes, quels leviers pour les humanitaires ?
-
Fusillade d'Aubagne: le suspect de 14 ans reconnaît les faits mais conteste "avoir voulu tuer"
-
Procès Nord Stream : pour la défense, les gazoducs étaient une "arme" de la Russie
-
A Dublin, Européens et patrons de la tech appellent au sursaut pour rendre l'IA sûre
-
Journaliste arrêté par Moscou : Tokyo demande des explications à la Russie
-
La série "Girls" va faire son retour, toujours sur HBO
-
Les Houthis du Yémen revendiquent une attaque contre Aramco en Arabie saoudite
-
GSK envisage de supprimer 1.200 emplois en Belgique
-
Incendies en Indonésie : pollution "très élevée" à Singapour, écoles fermées au Timor oriental
-
Nouvelles frappes russes contre l'Ukraine, qui s'inquiète du soutien de Washington
-
Sao Tomé: l'île chocolat développe sa culture de vanille
-
Tennis : le showman Monfils tire sa révérence en toute discrétion
-
L'aviation manque de solutions "vertes" quand grimpe le prix du kérosène
-
Le mont Blanc mesuré à 4.807,47 mètres, 1,88 mètre de plus qu'en 2023, selon des géomètres-experts
-
De Paris à Bangkok, des Israéliens rentrent voter pour "l'avenir" du pays
-
Le pape entame sa convalescence dans l'incertitude après le retrait d'un nodule cancéreux
-
Trump annonce une "exploration pétrolière, gazière et minière massive" en préparation "dans notre Groenland"
-
Toujours des blocages au lendemain de la cinquième journée de mobilisation lycéenne
-
Incendies en Indonésie : bataille devant la justice pour un air plus pur
-
Journaliste arrêté par Moscou : Tokyo convoque l'ambassadeur russe
-
De nouvelles explosions entendues dans la capitale saoudienne
-
Soupçons de viols sur des adolescentes: Cauet interrogé par des juges d'instruction
-
Un officier ukrainien jugé en Allemagne pour le sabotage des gazoducs Nord Stream
-
"Ma vie s'est arrêtée" : au Danemark, l'attente sans fin des candidats à la nationalité
-
Tennis : le Français Gaël Monfils officiellement "retraité" depuis le 5 octobre (antidopage)
-
Soupçons d'entrave à la concurrence: Sanofi échappe à une amende de l'UE
-
Dette de la France : la hausse des taux d'emprunt, un "signal d'alarme" pour le ministre français de l'Économie
-
Matriochka, Storm-1516 : les méthodes rodées de la désinformation russe
-
Ouverture jeudi d'un nouveau pont entre Chine et Corée du Nord
-
Frappes en Ukraine, Zelensky accuse Poutine de "mépris" envers Trump
Olena et Irina, une étreinte pour oublier la guerre
Une étreinte et quelques mots de réconfort: Olena et Irina, deux Ukrainiennes chassées par l'invasion russe se sont croisées sur la route de l'exil dans un hôtel de Roumanie transformé en centre d'accueil.
Lorsque la guerre a éclaté, Olena Karas, 34 ans, a décidé de fuir Kiev, où elle gérait un restaurant, pour chercher refuge en Europe de l'ouest.
Après un périple de dix jours à travers des "villages rasés" et des "routes parsemées de corps brûlés et de chars calcinés", elle a passé sa première nuit calme sur un matelas posé dans la salle de bal d'un hôtel de Suceava (nord).
Le 24 février, Irina Tanasiev, 16 ans, quittait elle Tchernivtsi (ouest de l'Ukraine) avec une seule pensée en tête: "aider les siens", alors que de premiers réfugiés commençaient à traverser la frontière vers la Roumanie.
"Mon école avait fermé et j'ai appris qu'un grand hôtel de Suceava cherchait des volontaires parlant ukrainien ou russe", a-t-elle raconté à l'AFP.
Depuis trois semaines, la jeune fille se relaie comme d'autres jeunes en fuite jour et nuit pour enregistrer les réfugiés, les aider à trouver un transport vers d'autres destinations mais surtout "les réconforter", indique Stefan Mandachi, le patron de l'établissement.
"Quand ils arrivent chez nous, les gens sont hagards, se sentent perdus, ne savent pas où aller", explique-t-il.
"Le plus dur, c'est que devant leurs enfants ils doivent paraître forts, sûrs d'eux", souligne l'entrepreneur, selon qui plus de 17.000 réfugiés ont à ce jour été hébergés dans son hôtel, qui a également organisé le départ de 13.000 d'entre eux vers l'Allemagne, l'Italie et la Pologne. Le tout, gratuitement.
Olena Karas embarquera à son tour dans un car à destination de l'Allemagne, avant d'enchaîner vers la Grande-Bretagne, où elle compte trouver un emploi dans la restauration.
"J'espère rentrer bientôt dans mon pays, où j'ai laissé mes parents, mon mari et mes amis", confie-t-elle.
En attendant, elle promet d'envoyer une partie de l'argent qu'elle va gagner à l'armée ukrainienne, dans les rangs de laquelle combat son mari.
Irina, elle, ne prévoit pas de rentrer de sitôt en Ukraine, car l'examen de fin d'études qu'elle devait passer à l'automne a été annulé.
"Une année de perdue", se désole l'adolescente aux longs cheveux bruns. "Je vais sans doute m'inscrire à la faculté de droit en Roumanie ou dans un autre pays de l'Union européenne".
Pour l'heure, elle retourne parmi des réfugiés en quête d'une tasse de thé, d'un conseil ou d'un sourire.
M.AbuKhalil--SF-PST