-
A Tyr, dans le sud du Liban, des joyaux de l'antiquité sous les bombes israéliennes
-
Ukraine: des frappes massives russes font au moins cinq morts à travers le pays
-
L'Iran frappe Israël, le flou persiste sur de possibles pourparlers
-
La Bourse de Paris avance à tâtons dans le brouillard de la situation au Moyen-Orient
-
Un forage confirme la présence "importante" d'hydrogène naturel en Lorraine
-
"De graves atteintes aux droits" au pôle psychiatrie de l'hôpital de Melun
-
Ligue des champions féminine: derby londonien Arsenal-Chelsea et Classico Real-Barça au menu des quarts
-
Ligue des champions féminine: premier test pour l'OL Lyonnes face à Wolfsburg
-
En Côte d'Ivoire, le "casse-tête" des stocks de cacao qui s'accumulent
-
Les Français ont continué de vider leur Livret A en février
-
NBA: les Spurs suivent le rythme du Thunder, les Pistons freinent les Lakers
-
Aux Saintes en Guadeloupe, les chèvres nuisent à la biodiversité
-
Trump évoque des "négociations" avec l'Iran, Téhéran nie et vise de nouveau Israël
-
Laits infantiles: les députés prêts à décortiquer l'action de l'Etat et des industriels
-
Dictature argentine, 50 ans après: la mémoire reste un combat
-
Le Danemark vote pour des législatives serrées mais Mette Frederiksen donnée favorite
-
Colombie: au moins 66 morts dans le crash d'un avion militaire
-
L'Australie et l'UE signent un vaste accord commercial
-
Liban: Israël frappe le sud de Beyrouth et annonce la capture de deux combattants du Hezbollah
-
Trump évoque des "négociations" avec l'Iran, Téhéran nie
-
Au Texas, les professionnels de l'énergie sur le qui-vive face à la guerre au Moyen-Orient
-
Bill Cosby condamné à verser 19 millions de dollars pour agression sexuelle
-
Prix des carburants: le gouvernement annonce des mesures mais pas d'aide directe
-
Colombie : le crash d'un avion militaire fait huit morts et 83 blessés
-
Les marchés réconfortés par le revirement de Trump sur l'Iran
-
Audi Q9 : dans quelle mesure ce projet va-t-il se concrétiser ?
-
L'UE "préoccupée" par les informations suggérant que la Hongrie a transmis des données sensibles à la Russie
-
Tennis: Atmane s'offre Auger-Aliassime, Medvedev chute
-
Trump change de ton, évoque des "négociations" et suspend des frappes envisagées
-
Wall Street veut croire à une détente au Moyen-Orient
-
Opération de sauvetage pour une baleine échouée sur la côte allemande
-
Dacia Striker : Beau et robuste ?
-
Décharges sauvages: de nombreuses pièces supprimées du dossier contre Nestlé Waters
-
Skoda Peaq : Nouveau SUV électrique 7 places
-
Moyen-Orient: les marchés partagés entre les annonces de Trump et les démentis de Téhéran
-
Le "deal" américain de TotalEnergies pour renoncer à l'éolien en mer et doper le gaz
-
Arnaque à la pompe
-
Lionel Jospin est mort, hommage national prévu jeudi
-
Trump change de ton et évoque des "négociations" avec des responsables iraniens
-
L'élection d'Eric Ciotti, nouvelle épine dans le pied des JO-2030
-
Le Premier ministre slovène entame des discussions pour former une coalition au lendemain des législatives
-
Céline Dion: de mystérieuses affiches relancent les spéculations sur des concerts à Paris
-
Guerre: engouement pour les voitures électriques d'occasion
-
Décès du propriétaire de la plateforme OnlyFans, connue pour ses contenus pornographiques
-
Essai de la Mercedes GLC électrique
-
Décharges sauvages: le procès Nestlé suspendu jusqu'à mardi
-
Des policiers de l'immigration en renfort dans les aéroports américains
-
Italie : Meloni reconnaît son échec au référendum mais reste Première ministre
-
Affaire Epstein: l'ancienne mannequin ayant porté plainte contre Daniel Siad entendue par les enquêteurs
-
Liban: pourquoi Israël vise les ponts du Litani dans le sud
Russes et Américains se parlent à Genève pour tenter de désamorcer la crise ukrainienne
Les chefs de la diplomatie américaine et russe se sont donné une poignée d'heures vendredi à Genève pour une ultime tentative de désamorcer la crise ukrainienne, Washington soupçonnant Moscou de vouloir envahir son voisin malgré des menaces de lourdes représailles.
La rencontre entre Sergueï Lavrov et Antony Blinken dans un palace du bord du Léman est le dernier pas de deux d'un intense ballet diplomatique qui avait commencé il y a 11 jours, déjà à Genève, entre leurs adjoints.
Ils avaient convenu de continuer à se parler malgré les fortes divergences de vues et la centaine de milliers de soldats russes massés aux frontières de l'Ukraine.
Si la séquence diplomatique du 10 janvier avait duré près de huit heures, le face-à-face Blinken-Lavrov ne devrait pas excéder deux heures.
Les deux hommes, négociateurs chevronnés, se connaissent depuis de nombreuses années. Antony Blinken a la réputation d'un calme inébranlable, Sergueï Lavrov est plus sanguin et a le verbe mordant.
Mais que peuvent-ils se dire ?
"Nous sommes confrontés à des problèmes complexes et les résoudre prendra du temps. Je ne m'attends pas à ce que nous les réglions à Genève", a dit jeudi à Berlin M. Blinken, qui table sur une "compréhension mutuelle" et une désescalade côté russe pour apaiser les tensions.
Mercredi, le président Joe Biden a jugé que son homologue Vladimir Poutine "va entrer" en Ukraine et il lui a promis "une réponse rapide, sévère et unie des Etats-Unis et de nos alliés" si l'armée russe franchit la frontière.
Le Kremlin a dénoncé jeudi les remarques "déstabilisatrices", qui pourraient donner des idées "aux têtes brûlées parmi les représentants ukrainiens".
La Russie, qui soutient déjà la rébellion dans l'est du pays qui a fait plus de 13.000 morts depuis 2014, et a annexé la Crimée, nie tout projet d'invasion. Mais le Kremlin insiste sur des garanties écrites pour sa sécurité, y compris sur la promesse que Kiev n'intègrera pas l'Otan et que l'Alliance ne cherche pas à s'étendre dans ce qu'elle considère comme son pré-carré.
Les Etats-Unis ont déjà opposé une fin de non-recevoir à ces demandes, jugées déraisonnables.
- Nouvelle guerre froide ? -
Antony Blinken arrive à Genève après une tournée express qui l'a mené de Kiev à Berlin, la ville symbole de la réunification de l'Europe après la guerre froide, pour y discuter avec les alliés allemands, français et britanniques.
"Laisser la Russie violer ces principes en toute impunité nous ramènerait tous vers des temps plus dangereux et plus instables, lorsque ce continent - et cette ville - étaient coupés en deux, séparés par un no man's land quadrillé par des patrouilles de militaires, et lorsque la menace d'une guerre totale pesait lourdement sur la vie de chacun", a rappelé M. Blinken dans un discours prononcé avant son départ pour la Suisse.
"Cela enverrait également le message, à d'autres à travers le monde, que ces principes peuvent être sacrifiés", a-t-il mis en garde.
Mais la porte n'est pas tout à fait fermée pour autant, l'administration Biden ayant répété à plusieurs reprises qu'elle était prête à discuter des craintes des Russes pour leur sécurité.
Lors des premiers entretiens la semaine dernière en Suisse, la secrétaire d'État adjointe américaine Wendy Sherman a proposé de s'inspirer du défunt traité de désarmement sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (INF), signé pendant la Guerre froide avec Moscou.
En 2019, l'ancien président américain Donald Trump s'était retiré du traité, accusant la Russie de violations.
Mercredi, le président Biden s'est dit prêt à un nouveau sommet avec Vladimir Poutine, après celui du 16 juin 2021 à Genève.
La Russie n'a pas dit non aux propositions sur les missiles et les manoeuvres mais rappelé que là n'était pas l'essentiel. Pour faire bonne mesure, elle a annoncé jeudi des manoeuvres navales d'envergure en janvier et février dans l'Atlantique, l'Arctique, le Pacifique ou encore la Méditerranée.
Le chef de la diplomatie américaine a exhorté mercredi Vladimir Poutine à choisir la "voie pacifique" et il a aussi fait clairement savoir qu'il ne proposerait pas de réponses écrites aux demandes très détaillées faites il y a quelques semaines par les Russes sur les points de contentieux.
Pour Washington l'heure tourne, et la semaine dernière les Etats-Unis ont accusé la Russie d'avoir "prépositionné" des agents en Ukraine pour mener une opération qui puisse servir de "prétexte pour une invasion".
MM. Lavrov et Blinken s'adresseront séparément à la presse à l'issue de la rencontre.
V.AbuAwwad--SF-PST