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Au Pakistan, la mousson fait plus de 160 morts en 24 heures
Scénario catastrophe dans le nord du Pakistan: de soudaines pluies de mousson ont tué 164 personnes en 24 heures et un hélicoptère venu à la rescousse s'est écrasé vendredi, faisant cinq morts supplémentaires.
Le pays, le cinquième le plus peuplé au monde, est l'un des plus vulnérables aux effets du changement climatique et, préviennent les autorités, les pluies vont encore s'intensifier ces deux prochaines semaines.
Les 255 millions de Pakistanais ont déjà subi ces dernières années des inondations massives et meurtrières, des explosions de lacs glaciaires et des sécheresses inédites, autant de phénomènes qui vont se multiplier sous l'influence du dérèglement climatique, préviennent les scientifiques.
Ces dernières 24 heures, les pluies diluviennes les plus meurtrières ont eu lieu dans différents districts de la province montagneuse du Khyber-Pakhtunkhwa, frontalière de l'Afghanistan, qui déplore à elle seule 150 décès.
De la masse marronâtre, la pelle mécanique sort un matelas ou des vêtements, derniers vestiges des vies tout juste englouties.
Dans le ciel, un hélicoptère survole ce qui ressemble désormais au lit d'une rivière boueuse. Là, se dressaient des maisons de terre battue, emportées comme des fétus de paille par la coulée de boue.
- Mousson "inhabituelle" -
Un autre hélicoptère, un MI-17 soviétique, devait lui aussi amener vivres et matériel de sauvetage. Mais "il s'est écrasé en raison d'une mauvaise météo" avant d'arriver à Bajaur, a rapporté Ali Amin Gandapur, ministre en chef de la province.
"Les cinq membres de l'équipage dont deux pilotes, sont morts", a-t-il ajouté.
L'Autorité provinciale de gestion des catastrophes du Khyber-Pakhtunkhwa a déclaré "sinistrés" de nombreux districts où "des équipes de secours ont été déployées en renfort" pour tenter d'approcher des hameaux à la géographie accidentée.
"Dans le district de Buner, une douzaine de villages ont été sévèrement touchés par les trombes d'eau", ajoute l'Autorité, qui compte plusieurs dizaines de maisons et plusieurs écoles et bâtiments publics endommagés.
Neuf autres personnes ont trouvé la mort dans le Cachemire pakistanais, tandis que dans le Cachemire administré par l'Inde, au moins 60 victimes ont été recensées dans un village himalayen --et 80 autres sont toujours portées disparues.
Enfin, cinq personnes sont mortes dans la région du Gilgit-Baltistan, à l'extrême nord du Pakistan, qui abrite plusieurs des plus hauts sommets du monde.
Depuis le début d'une mousson estivale qualifiée d'"inhabituelle" par les autorités, 477 personnes, dont une centaine d'enfants, ont été tuées par pluies, inondations, coulées de boue et autres glissements de terrains, tandis que 763 autres ont été blessées.
Les autorités détaillent que les trois quarts des victimes ont été frappées par des crues subites ou des effondrements de maisons, tandis que 10% ont subi des électrocutions ou été foudroyés.
- Mauvaise qualité des structures -
Pour Syed Muhammad Tayyab Shah, de l'Autorité nationale de gestion des catastrophes, "plus de la moitié des victimes sont mortes à cause de la mauvaise qualité des structures".
Il faut absolument, dit-il, que les particuliers comme les collectivités locales entretiennent "les gouttières pour éviter les effondrements de toits" et que tous limitent les déplacements sous la pluie ou dans des zones inondables.
Les autorités recommandent désormais d'éviter le nord touristique du pays, particulièrement prisé l'été des alpinistes venus du monde entier.
Car sur le front du climat, cette année enregistre des records.
En juillet, le Pendjab, où vivent près de la moitié des Pakistanais, a enregistré des précipitations 73% supérieures à celles de l'année précédente.
Durant ce seul mois, la province a recensé plus de morts que sur la totalité de la mousson précédente.
La mousson apporte 70 à 80% des précipitations annuelles en Asie du Sud entre juin et septembre et est vitale pour la subsistance de millions d'agriculteurs dans une région qui compte environ deux milliards d'habitants.
Mais elle peut aussi causer des inondations dévastatrices comme en 2022, lorsque des pluies torrentielles avaient affecté près d'un tiers du pays et plus de 33 millions de personnes. Quelque 1.700 personnes avaient alors été tuées et une importante part des récoltes avait été perdue.
Z.AbuSaud--SF-PST