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Shell poursuivi au Royaume-Uni par des survivants d'un typhon aux Philippines
Des survivants du typhon Rai, qui a fait plus de 400 morts en 2021 aux Philippines, ont déposé plainte à Londres contre le géant britannique des hydrocarbures Shell, accusé de n'avoir pas pris ses responsabilités face aux impacts du changement climatique, ont annoncé jeudi les ONG qui les soutiennent.
Cette plainte constitue selon ces ONG, dont Greenpeace, "une contribution essentielle au mouvement mondial grandissant visant à remettre en cause l'impunité des compagnies pétrolières".
Elle s'inscrit dans la continuité de la reconnaissance en mai par la justice allemande d'une responsabilité mondiale des entreprises productrices d'électricité dans les dommages liés aux émissions de gaz à effet de serre, quel que soit l'endroit où ils se produisent.
Les affaires de ce genre se multiplient dans le monde entier.
Il s'agit d'"une étape décisive pour tenir le géant pétrolier Shell responsable des morts, blessures et destructions causées par cette tempête", est-il souligné dans le communiqué des ONG, également signé par Philippine Movement for Climate Justice et Legal Rights and Natural Resources Center.
Le dépôt de la plainte devant la Haute Cour de Londres était consultable mercredi sur le site recensant les procédures au Royaume-Uni.
- "Qui paye ? Les pauvres" -
Un porte-parole de Shell a dénoncé "une allégation infondée, qui n'aidera pas à lutter contre le changement climatique, ni à réduire les émissions".
"Chez Shell, nous réduisons les émissions de nos opérations et aidons nos clients à réduire les leurs", a-t-il ajouté dans sa déclaration à l'AFP.
Les Philippines, classées parmi les pays les plus exposés au changement climatique, sont balayées par près de 20 tempêtes tropicales ou typhons chaque année.
Le typhon Rai avait ravagé des régions très pauvres du pays en décembre 2021, faisant plus de 400 morts et des centaines de milliers de sans-abri.
La plainte, qui s'appuie sur le droit philippin, a été déposée au nom de 103 survivants qui demandent "réparation pour les vies perdues, les blessures subies et les maisons détruites", selon le communiqué.
"Les habitants des îles comme nous ne contribuent que très peu à la pollution. Mais qui en paye le prix ? Les pauvres comme nous", raconte à l'AFP Trixy Elle, l'une des plaignantes dont la maison familiale et quatre bateaux ont été emportés par la tempête.
Cette femme de 34 ans, qui explique que sa famille continue de rembourser les prêts contractés après la catastrophe, réclame un million de pesos philippins de dommages et intérêts, soit environ 14.500 euros.
- "Preuves scientifiques" -
Les plaignants disent s'appuyer sur "des preuves scientifiques, notamment de nouvelles recherches qui permettent désormais d'attribuer directement des événements météorologiques extrêmes individuels au changement climatique et les émissions à des compagnies pétrolières spécifiques".
Leur action est également soutenue par l'avis inédit - bien que non contraignant - rendu fin juillet par la Cour de justice internationale, selon lequel les Etats qui violent leurs obligations climatiques pourraient se voir réclamer des réparations par les pays les plus affectés.
De nombreux experts concordent à dire que cette analyse va influencer les tribunaux de la planète, les négociations sur le climat et les délibérations politiques à travers le globe.
"Les survivants soutiennent que Shell, responsable de plus de 41 milliards de tonnes d'équivalent CO2, soit plus de 2% des émissions mondiales de combustibles fossiles, ne peut pas invoquer l'ignorance", est-il sougliné dans le communiqué des ONG.
L'entreprise a fait machine arrière ces dernières années sur certains de ses objectifs climatiques pour se recentrer sur les hydrocarbures, dans l'espoir de doper ses bénéfices.
Le groupe est régulièrement attaqué pour le coût environnemental de ses activités pétrolières, en particulier au Nigeria.
burs-zap/lul/spi
L.AbuTayeh--SF-PST