-
Le zoo de Beauval renonce à accueillir les dauphins du Marineland d'Antibes
-
Lego : le géant du jouet "plus fort que prévu" début 2026 (DG à l'AFP)
-
Canicule: un réfrigérateur pour humains soulage les travailleurs japonais
-
Les "batailles d'aura" passent d'internet aux rues d'Amérique latine
-
Ukraine: dans la ville-garnison d'Izioum, faire société à tout prix
-
"Exceptionnel, traumatisant": Pomas, village des Corbières, dévasté par une tornade
-
Inquiètes, les familles de détenus chrétiens chinois se raccrochent à la foi
-
Gamescom: le salon phare du jeu vidéo ouvre ses portes en Allemagne, sans "GTA VI"
-
La Bourse de Paris légèrement dans le vert avant Nvidia et Jackson Hole
-
Trail: Théo Detienne, le pitre pas si désinvolte qui veut gagner l'UTMB
-
Alcaraz et Serena Williams en double mixte, Federer en exhibition: pluie de stars attendue mardi à l'US Open
-
Droits de douane: le Canada répondra à Trump mardi
-
Roger Federer de retour à l'US Open pour "dire merci", sept ans après
-
"Tant que le corps tient": le travail sans relâche d'un secouriste, deux mois après le séisme au Venezuela
-
Aude : le village de Pomas quasiment détruit par une tornade
-
Wall Street clôture sans direction claire avant d'importants rendez-vous
-
Un village de l'Aude dévasté par une tornade
-
Colombie : Facebook et TikTok favorisent l'enrôlement de mineurs dans les groupes armés, accuse HRW
-
Emploi de Bagayoko (LFI) à la RATP : la justice enquête sur des soupçons de détournement de fonds publics
-
La Bourse de Paris en repli avant les grands rendez-vous de la semaine
-
Badminton: pourquoi le "Bad" français vit enfin son âge d'or
-
Tour d'Espagne: 3e étape annulée, la grêle plus forte que Pogacar
-
"Entartons les pompeux cornichons": le comique belge Noël Godin, roi de l'attentat pâtissier
-
Franchises médicales: le gouvernement maintient une hausse de la contribution des patients
-
Le prince Harry quitte une ONG africaine éclaboussée par un scandale
-
Les alliés européens affichent leur soutien à l'Ukraine, malgré les menaces russes
-
Trump durcit encore l'affrontement commercial avec le Canada
-
L'interdiction du portable au lycée "pourra être effective dès la rentrée", selon le gouvernement
-
Wall Street ouvre en ordre dispersé, au début d'une semaine particulièrement chargée
-
Noosha Aubel: Hur mycket administrativt misslyckande tål Potsdam till?
-
Noosha Aubel: Πόση διοικητική αποτυχία μπορεί να αντέξει ακόμα το Πότσδαμ?
-
Porsche vend sa filiale de conseil MHP au groupe indien Tata
-
L'Iran "s'effondre complètement", affirme Trump, avant l'annonce de nouvelles sanctions économiques
-
Wall Street ouvre sans entrain, au début d'une semaine très chargée
-
Franchises médicales : le plafond porté à 140 euros contre 100 aujourd'hui, selon le projet de décret
-
Les océans mondiaux ont enregistré samedi un record de température moyenne journalière à 21,1°C
-
Le comique belge et entarteur Noël Godin est mort
-
Noosha Aubel: Kolik administrativních selhání ještě Potsdam snese?
-
Noosha Aubel: Ile jeszcze nieudolności administracyjnej wytrzyma Poczdam?
-
努莎·奧貝爾:波茨坦還能承受多少行政失職?
-
نوشا أوبيل: إلى أي مدى ستتحمل بوتسدام المزيد من الفشل الإداري؟
-
Нуша Аубель: Скільки ще Потсдам витримає адміністративних провалів?
-
Нуша Аубель: Сколько ещё Потсдам сможет выдержать административных провалов?
-
누샤 아우벨: 포츠담은 행정 실패를 얼마나 더 견뎌낼 수 있을까?
-
ヌーシャ・オーベル:ポツダムは、あとどれだけの行政の失態に耐えられるのか?
-
नूशा ऑबेल: पॉट्सडैम और कितनी प्रशासनिक विफलता सहन कर सकता है?
-
Noosha Aubel : Jusqu’où Potsdam peut-elle encore supporter ces défaillances administratives ?
-
Le Livret A profite en juillet de la perspective de taux plus élevés
-
Annuler une partie de la dette : la proposition de Mélenchon sous le feu des critiques
-
Londres réaffirme son soutien à Kiev face à la Russie, avant une réunion des alliés
Sur la route des Jeux: "sans sponsor, il n'y a pas de sport de haut niveau"
"Avec ou sans sponsor, ce n'est pas la même vie", confie Héloïse Courvoisier. La para-triathlète de 26 ans, kinésithérapeute de profession, se consacre aujourd'hui à 100% à son entraînement. Son objectif: une qualification aux Jeux paralympiques de Paris.
"Ne pas avoir à faire autre chose, à penser à l'argent surtout, ça libère l'esprit et du coup ça favorise la performance et la compétitivité", explique Héloïse Courvoisier. Jusqu'aux Jeux paralympiques de Paris, du 28 août au 8 septembre 2024, cette sportive malvoyante de naissance relate son parcours à l'AFP.
Depuis septembre, elle est en pause professionnellement, grâce à une convention réservée aux sportifs de haut niveau qui lui permet de toucher son salaire, mais aussi avec l'aide des sponsors et mécènes. "Quand je travaillais à temps plein, je m'entraînais moins, forcément. J'y allais vers 7h, avant le travail, et le soir en rentrant vers 19h. C'est très fatiguant et on a du mal à récupérer", décrit la para-athlète parisienne.
Pour une para-athlète de son niveau, les dépenses s'additionnent à un rythme effréné, entre les déplacements pour les compétitions et les stages et le matériel. Pour cette saison olympique, Héloïse Courvoisier estime son budget entre 60 et 70.000 euros.
- Vélo à 16.000 euros -
"Pour nous, en triathlon, le vélo c'est le gros budget: 16.000 euros environ. Ça ne fait pas toute la performance bien sûr mais si les concurrents ont un tandem en carbone et que nous en avons un en +alu+, on est moins compétitif, c'est évident!", analyse la sportive, qui doit aussi régler les dépenses de sa guide, Anne Henriet.
"Il faut comprendre qu'on ne touche pas de prime quand on remporte une course. Ça n'a rien à voir avec le traitement des valides", rappelle la tri-athlète.
Pour financer sa saison, Héloïse peut compter sur différents soutiens: des associations liées au handicap visuel, son employeur, son club (le Racing Multi-Athlon de Paris), la région et la ville mais aussi des sponsors, notamment via le pacte de performance de la Fondation du Sport français.
Ces entreprises accompagnent des sportifs de haut niveau en échange d'une défiscalisation à hauteur de 66%: "Tout le monde est gagnant", souligne la para-athlète.
Ce que confirme Magali Tézenas du Montcel, directrice de Sporsora, une association qui regroupe les acteurs économiques du sport. "Une marque partenaire des Jeux olympiques et paralympiques est considérée comme plus sympathique par les Français et le public va être plus intéressé par ses produits", dit-elle à l'AFP.
- "Tout le monde est gagnant" -
Selon cette dirigeante, le sponsoring de para-athlètes est également recherché, notamment avec des Jeux à domicile: "On demande de plus en plus aux marques d'être utiles pour la société, d'être responsables. Soutenir un sportif handicapé, c'est montrer son engagement sur le sujet du handicap".
"Les Jeux à Paris révolutionnent indéniablement la place des athlètes paralympiques dans l’écosystème français et notamment au niveau du sponsoring", pointe de son côté Elie Patrigeon, directeur général du Comité paralympique et sportif français. "Il est impensable aujourd'hui qu’une entreprise s’investisse sur les Jeux et pas sur les Paralympiques".
Mais tous les para-athlètes ne sont pas logés à la même enseigne, rappelle Héloïse Courvoisier. "Beaucoup de critères entrent en jeu comme pour les sports valides. Certaines disciplines sont plus avantagées que d'autres, plus +sexy, plus médiatisées et donc ça donne aussi plus de visibilité à la marque", estime-t-elle.
A moins de cinq mois des Jeux paralympiques, certains para-athlètes n'ont pas bouclé leur budget et lancent en dernier recours des cagnottes en ligne, faisant appel à la générosité de leurs proches ou de parfaits inconnus pour financer leur saison. "Je comprends complètement cette démarche", confie Héloïse Courvoisier. "Ça me paraît normal d'aller trouver des financements par tous les moyens quand on galère et qu'on rêve des Jeux".
Q.Bulbul--SF-PST