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Cassie continue son témoignage accablant au procès de P. Diddy
La chanteuse Cassie poursuit mercredi son témoignage-choc au procès de la star du hip-hop P. Diddy après avoir raconté la veille son "humiliation" sous l'emprise d'un homme l'ayant forcé selon elle à des pratiques sexuelles qui la "dégoûtaient".
La chanteuse américaine de R&B est la pièce centrale de l'accusation au procès ultra médiatisé du rappeur et producteur de 55 ans, tombé de son piédestal depuis que les accusations de violences sexuelles se sont multipliées contre lui en 2023.
Cassie avait commencé mardi à raconter au tribunal de Manhattan son calvaire, malgré une grossesse proche du terme, issue de son union avec son actuel époux Alex Fine, qui l'a obligée à faire des pauses dans son récit.
La chanteuse a poursuivi mercredi matin son témoignage. Peu après le début de sa relation avec le rappeur, avec lequel elle est restée dix ans, Cassie dit avoir été contrainte de participer à des "freak-offs": des marathons sexuels que P. Diddy dirigeait et dont elle était le centre de l'attention mais aussi, selon elle, l'objet.
Sur des écrans au tribunal ont défilé mercredi les visages d'une douzaine d'hommes, des "escorts" soupçonnés d'avoir été recrutés et rémunérés pour ces "freak-offs". Cassie les a reconnus et pour la majorité d'entre eux s'est souvenue de leur prénom ou surnom.
"Ce sont des escorts que nous avons utilisés par des +freak-offs+", à New York, Los Angeles, Miami et à une occasion à Ibiza, en Espagne, a-t-elle dit d'une voix posée. Elle a confirmé avoir eu des relations sexuelles avec chacun d'entre eux, en présence de Sean Combs, le vrai nom de P. Diddy.
Ces "escorts" étaient payés avec "l'argent de Sean" mais c'est elle qui avait pour tâche de les recruter, a-t-elle précisé. "C'était mon boulot (...). C'est ce qui était attendu de moi" par "Sean", a-t-elle assuré.
Interrogée par la procureure Emily Johnson à savoir si elle voulait participer à ces "freak-offs", la chanteuse a répondu: "non".
Sean Combs la forçait aussi à avoir des relations sexuelles avec des travailleurs du sexe pendant qu'il regardait et se masturbait, a-t-elle témoigné mardi. Elle a précisé qu'elle ne voulait pas non plus embrasser ces hommes mais que "Sean" ne lui laissait pas le choix.
- "C'était dégoûtant" -
Si elle ne répondait pas à ses ordres, il envoyait sa garde rapprochée la chercher. Si elle ne se pliait pas à ses désirs, il la frappait, avait-elle indiqué mardi. Les hommes étaient payés en cash, plusieurs milliers de dollars, ce qu'a confirmé l'un d'eux lundi à la barre.
"C'était dégoûtant, c'était trop, j'étais accablée", a-t-elle dit mardi aux jurés, à propos de ces actes sexuels scénarisés et dirigés par son compagnon de l'époque dans des chambres d'hôtel.
Une vidéo datée de 2016, publiée par CNN l'an dernier et diffusée cette semaine aux jurés, montre P. Diddy se déchaîner contre Cassie dans un couloir d'hôtel de Los Angeles, l'attrapant brutalement par la nuque, la projetant violemment au sol et lui assénant un lourd coup de pied alors qu'elle était à terre.
Mercredi, la procureure a montré des photos de Cassie dans un Uber alors qu'elle rentrait chez elle après l'épisode de l'hôtel. Sur ces photos, sa lèvre est enflée, et elle porte de grosses lunettes noires.
"C'est moi sur ce selfie (...), je portais des lunettes noires car j'avais un oeil au beurre noir et que j'essayais de le dissimuler", a-t-elle déclaré au tribunal. Une de ses amies a appelé la police mais Cassie a dit ne pas souhaiter alors identifier son agresseur: "je n'étais pas prête".
P. Diddy est aujourd'hui accusé d'avoir profité de sa notoriété et de ses moyens financiers pour forcer des femmes à participer à ces longues séances sexuelles avec des hommes prostitués, qu'il regardait, filmait, et dont il menaçait de diffuser les vidéos si les victimes parlaient.
D'autres femmes sont attendues pour témoigner à ce procès qui secoue l'industrie musicale américaine et au terme duquel P. Diddy, figure incontournable du hip-hop des trois dernières décennies, pourrait être condamné à la prison à vie.
I.Matar--SF-PST