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Mostra de Venise: pâle coup d'envoi faute de stars américaines en grève
Grève à Hollywood oblige, le premier tapis rouge de la 80e Mostra de Venise, qui s'ouvre mercredi soir, sera sans stars ni paillettes, avec un film italien remplaçant au pied levé la production américaine initialement prévue.
C'est la nouvelle coqueluche d'Hollywood Zendaya qui devait l'inaugurer avec "Challengers" de Luca Guadagnino, mais le mouvement social historique qui paralyse le cinéma américain en a décidé autrement.
Depuis plus de deux mois, les acteurs ont rejoint les scénaristes, demandant une meilleure rémunération et un encadrement de l'intelligence artificielle. Leur puissant syndicat, le SAG-AFTRA, interdit à ses membres de tourner mais aussi de participer à la promotion des films.
Le doyen des festivals de cinéma, dont Hollywood a fait une rampe de lancement avant la saison des prix, est le premier grand rendez-vous du 7e art à en faire les frais.
"L'impact de la grève sera très limité car nous avons perdu un seul film ("Challengers", ndlr)", a cependant tenu à rassurer son directeur, Alberto Barbera, dans un entretien avec l'AFP. "Nous aurons quand même beaucoup de stars sur le tapis rouge".
"Ferrari", de Michael Mann, sera l'un des évènements de la compétition. Ce biopic du fondateur de la marque de bolides, Enzo Ferrari, bénéficie en effet d'une dérogation qui pourrait permettre à ses acteurs, Adam Driver et Penelope Cruz, de participer.
Egalement en lice pour le Lion d'Or, remporté l'an dernier par la documentariste Laura Poitras ("Toute la beauté et le sang versé"), David Fincher ou Sofia Coppola.
"Comandante", avec Pierfrancesco Favino, sera le premier film à avoir mercredi les honneurs du Palais du Cinéma, sur le célèbre Lido.
Il revient sur un épisode méconnu du début de la Deuxième Guerre mondiale, au cours duquel le commandant d'un sous-marin italien décida de sauver l'équipage du navire belge qu'il venait de couler au large de Madère.
- "L'homme et l'artiste" -
La projection hors compétition du dernier film de William Friedkin sera un moment d'émotion, un mois après le décès du réalisateur de "L'Exorciste", mais cette édition se distingue surtout par le retour de cinéastes mis en cause dans des affaires d'agressions sexuelles, qu'ils contestent.
Parmi eux, Roman Polanski vit en Europe à l'abri de la justice américaine qu'il fuit depuis plus de 40 ans après une condamnation pour viol. Persona non grata à Hollywood, il a vu sa situation basculer en France depuis la polémique autour du César obtenu pour la réalisation de "J'accuse".
Il est désormais considéré par une large partie de la profession comme l'un des symboles d'une certaine impunité et se fait très discret. La Mostra le remet en lumière par la sélection hors compétition de "The Palace", avec Fanny Ardant et Mickey Rourke. Polanski n'a toutefois pas prévu de venir à Venise.
Woody Allen, lui, a vu la quasi-totalité de l'industrie lui tourner le dos après des accusations d'agression sexuelle de sa fille adoptive, qu'il nie et pour lesquelles aucune enquête n'a abouti. Il présentera son 50e film, "Coup de chance", tourné en français à Paris et qui met en scène Lou de Laâge, Valérie Lemercier, Melvil Poupaud et Niels Schneider.
La Mostra, dont le jury est présidé par le réalisateur Damien Chazelle ("La La Land"), verra également le retour en compétition de Luc Besson, avec "Dogman".
Le réalisateur à la carrière en montagnes russes a vu son horizon judiciaire se dégager fin juin, la Cour de cassation écartant définitivement les accusations de viol portées par l'actrice Sand Van Roy.
Alors que la lutte contre les discriminations et les violences sexuelles semblait progresser dans le sillage du mouvement #MeToo, ces choix ont suscité la colère de militantes féministes mais, pour le directeur de la Mostra, "il faut faire la distinction entre l'homme et l'artiste".
La sélection de 23 films compte cinq femmes pour 19 hommes en lice pour le Lion d'Or, décerné le 9 septembre et qui a été remporté par des réalisatrices ces trois dernières années "Les films de femmes sont peu nombreux, (...) il faut évidemment lutter pour que les choses changent", a reconnu M. Barbera.
R.Shaban--SF-PST