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La "dingue épopée" américaine de Camille et Clément Ducol, oscarisés pour "Emilia Perez"
Après des mois de campagne acharnée à Hollywood, la chanteuse Camille et le musicien Clément Ducol sont de retour en France avec un supplément d'âme et de bagages: un Oscar récompensant leur travail sur "Emilia Perez".
"On a l'impression d'avoir accompli un exploit musical, diplomatique --être en représentation pendant des mois-- et amoureux, parce qu'on a tout fait en couple", résume Camille, qui a également reçu avec son compagnon un Golden Globe et le César de la meilleure musique originale.
En octobre, les deux quadragénaires avaient quitté leur havre bucolique du sud-ouest de la France pour s'installer à Los Angeles avec leurs deux enfants et mener campagne pour le film "Emilia Perez", dont ils ont composé la musique en même temps que le Français Jacques Audiard en co-écrivait le scénario.
Tout le monde les avait prévenus de l'âpreté d'une campagne hollywoodienne mais rien ne les avait préparés au "triple ouragan" que décrit Clément Ducol: "Il y a eu l'élection de Trump, les incendies à Los Angeles et ensuite la polémique autour des tweets de Karla Sofia Gascón", l'interprète principale du film, rattrapée par d'anciens messages racistes publiés sur X.
"Ca a rendu notre épopée encore plus rocambolesque et dingue. On a vraiment l'impression d'avoir traversé le feu", ajoute-t-il.
- "jubilation" -
Cet ouragan et les polémiques ont peut-être coûté l'Oscar du meilleur film à "Emilia Perez", primé à Cannes et plusieurs fois sacré aux César français. Mais il n'a pas empêché Camille et Clément de rafler la statuette de la meilleure chanson pour "El Mal", remise par Mick Jagger en personne.
"Mick Jagger... Je ne sais pas à qui je le dois, qui a décidé ça, mais quel cadeau, quoi!", savoure Camille, chez qui l'Oscar a déclenché "quelque chose d'archaïque". "C'est toutes nos blessures et nos espoirs d'enfants qui sont en jeu dans ces moments-là", analyse la chanteuse, qui fête cette année les 20 ans de son album phare "Le Fil".
"Évidemment, il y a une jubilation quand ça arrive. On voit tous les gens de notre équipe qui se lèvent, hurlent, un peu comme dans un sport. Nos enfants, qui regardaient en direct, nous ont dit que c'était comme une victoire après un match de foot", rembobine Clément Ducol.
A cette joie s'est aussi mêlé un immense soulagement de voir cette campagne prendre fin.
"Je n'ai pas le souvenir d'avoir aussi peu joué de musique qu'au cours de tous ces mois. On n'a fait que parler, parler, penser et ça n'a pas toujours été rose. Maintenant, on va pouvoir souffler, redevenir artistes", dit Clément Ducol, multi-instrumentiste qui a notamment travaillé sur la comédie musicale "Annette" du Français Leos Carax.
"Emilia Perez" ne les a pas encore complètement quittés et ne les quittera peut-être jamais totalement.
Le couple vient de mettre en ligne "Camille Sings Emilia", des versions piano-voix de cinq titres de la B.O. qui reviennent à l'épure des premières maquettes écrites en 2020. "On a passé cinq ans à habiller ces chansons comme des couturiers, à ajouter des couches, et c'est beau de les chanter à nouveau complètement déshabillées", sourit Clément Ducol.
Et ensuite ? Comment rebondir quand on a décroché le Graal ? "Il y a une pression d'être à la hauteur de tout ça mais aussi quelque chose d'abstrait, un peu comme quand tu gagnes au loto. Tout le monde te dit que ta vie va changer mais il ne faut pas perdre de vue tes envies profondes et ta réalité. On reste une personne avec 12 heures dans une journée", relativise Camille.
"L'Oscar, ça génère des réactions complètement folles, complète Clément Ducol. Il ne s'agit pas de changer mais c'est une ouverture potentielle vers plein de beaux projets. En fait, je pense que nous, ce qui nous intéresse, c'est simplement de continuer à faire des œuvres d'art".
Q.Jaber--SF-PST