-
Adèle Van Reeth quitte la direction de France Inter en pleins remous pour l'audiovisuel public
-
Emoi aux Etats-Unis après l'enlèvement de la mère d'une journaliste télé
-
Le Parlement entérine la loi olympique 2030, une éclaircie en pleine crise du Cojop
-
Japon: le premier parc à thème permanent "Pokémon" ouvre ses portes à Tokyo
-
Norvège: jugé pour viols, le fils de la princesse Mette-Marit nie avoir drogué quiconque
-
Peur et détermination sur le rail ukrainien pilonné par les attaques russes
-
MaPrimeRénov' va rouvrir pour tous "dans quelques jours", annonce le ministre du Logement
-
Russie: un grand morceau de météorite découvert dans un conteneur en partance pour le Royaume-Uni
-
Dépression Leonardo: fin de l'alerte rouge en Andalousie, où une femme est portée disparue
-
La Bourse de Paris prudente avant la BCE
-
"La Malaisie m'a volé 909 jours": le Français Tom Félix est arrivé à Paris
-
Nucléaire: Pékin renvoie Russes et Américains dos à dos, l'Otan appelle à la retenue
-
L'Ukrainien Aonishiki, étoile montante du sumo japonais au plus près du firmament
-
"La Malaisie m'a volé 900 jours": le Français Tom Félix est arrivé à Paris
-
Londres-Heathrow premier aéroport européen, Istanbul en embuscade
-
L'Ukraine et la Russie entament la deuxième journée de pourparlers à Abou Dhabi
-
Malgré son déclin, le plus puissant clan de Thaïlande entend se poser en faiseur de roi
-
JO-2026: "c'est un lion", la Stelvio, piste mythique et redoutée
-
Pour Milei, un exercice d'équilibriste entre le commerce avec la Chine et l'allégeance à Trump
-
Aux Etats-Unis, la "galère" du quotidien pour les foyers modestes
-
NBA: les Knicks doivent en passer par deux prolongations pour dominer Denver
-
Gestion de l'eau: les collectivités reprennent la main sur "le bien le plus précieux"
-
NBA: gros coup pour Washington qui reçoit Anthony Davis, de Dallas, dans un énorme transfert (presse)
-
Sophie Adenot, une vie à rêver d'espace
-
Anutin Charnvirakul, un caméléon politique déterminé à rester Premier ministre de Thaïlande
-
Des grandes surfaces au gouvernement, Serge Papin nouveau chantre du "Made in France"
-
JO-2026: Romain Allemand pour un premier frisson bleu en snowboard
-
JO-2026: les Bleues du hockey en quête de visibilité et des quarts pour leur grande première
-
L'est de Cuba privé de courant à la suite d'une panne
-
Le président du Nigeria ordonne le déploiement de l'armée après le massacre de 162 personnes
-
Ukraine et Russie poursuivent leurs pourparlers à Abou Dhabi
-
Le chef de la diplomatie française au Proche et au Moyen-Orient
-
Le vote de la loi olympique 2030, une éclaircie en pleine crise du Cojop
-
BCE: l'euro fort et l'inflation au ralenti en ligne de mire jeudi
-
C'est la fin du dernier traité nucléaire entre Moscou et Washington
-
Le crooner Barry Manilow annule ses concerts à Las Vegas
-
Les députés ouvrent les débats sur l'avenir des barrages français
-
Iran et Etats-Unis officialisent la tenue de discussions vendredi
-
La Russie menace de poursuivre la guerre en Ukraine en pleines négociations à Abou Dhabi
-
La fumée des feux de forêt tue plus de 24.000 Américains par an, selon une étude
-
La fumée des feux de forêt tue plus de 24.000 Américains par an (étude)
-
Wall Street: le désintérêt pour la tech profite aux secteurs traditionnels
-
Téhéran confirme des discussions vendredi avec Washington, Trump maintient la pression
-
La CGT alerte sur des libertés syndicales "en danger"
-
Iran: Narges Mohammadi, prix Nobel de la paix, en grève de la faim en prison, selon son avocate
-
Le Washington Post de Jeff Bezos, en difficulté, taille dans sa rédaction
-
Maroc: plus de 100.000 personnes évacuées préventivement face aux intempéries
-
Minneapolis: retrait de 700 policiers de l'immigration, Trump envisage d'être plus "délicat"
-
La dépression Leonardo met à l'arrêt l'Andalousie en Espagne, un mort au Portugal
-
Le propriétaire de Telegram attaque Pedro Sánchez sur ses projets de régulation des réseaux sociaux
Harry règle ses comptes avec William dans la fin de son documentaire sur Netflix
C'est le récit du fossé qui s'est creusé entre deux frères, les princes les plus célèbres du monde: Harry accuse, dans le documentaire Netflix, William d'avoir réagi avec colère à à sa décision d'abandonner la monarchie et assume avoir tourné cette page.
Netflix a diffusé jeudi les trois derniers épisodes du très attendu documentaire "Harry & Meghan", dans lequel le couple donne sa version des faits sur sa rupture fracassante avec la monarchie britannique en 2020.
Dans ces épisodes, Harry cible particulièrement son frère ainé William, l'héritier du trône, duquel il semblait pourtant très proche jusqu'à son mariage avec Meghan, une actrice américaine, en 2018. Les deux frères ne se parleraient plus depuis que le duc et la duchesse de Sussex, sont partis en Californie.
Harry fait plonger dans l'intimité familiale quand il raconte la réunion au sommet en janvier 2020 sur son projet de déménager à l'étranger avec Meghan. Il explique alors avoir proposé d'être "moitié dedans, moitié dehors" de la famille royale, en travaillant pour sa grand-mère la reine Elizabeth II mais en étant autofinancé.
"C'était terrifiant de voir mon frère crier et hurler après moi et mon père (le roi Charles III) dire des choses qui n'étaient tout simplement pas vraies et ma grand-mère tranquillement assise et tout absorber", raconte Harry.
- "Home sweet home" -
Harry enfonce encore le couteau et accuse l'entourage de William d'être à l'origine de la couverture négative du couple dans les médias, qui, selon lui, était due au fait qu'il "volait la vedette" à d'autres membres de la famille royale.
"Le problème, c'est quand quelqu'un qui se marie et qui devrait être un second rôle, vole la vedette ou fait le travail mieux que la personne qui est née pour le faire", dit-il ciblant clairement William et son épouse Kate.
Le prince Harry évoque également son retour au Royaume-Uni en avril 2021 pour les funérailles de son grand-père Philip, l'époux d'Elizabeth II. Cela a été "dur", "surtout les discussions avec mon frère et mon père, qui étaient très concentrés sur la même mauvaise interprétation de la situation".
"J'ai dû faire la paix avec le fait que nous n'aurons probablement jamais de véritables excuses. Ma femme et moi, nous allons de l'avant. Nous sommes concentrés sur ce qui va suivre", affirme-t-il.
Dans le documentaire, on le voit dans sa nouvelle vie en Californie avec Meghan, dans leur jardin, à la plage: "Home sweet home".
"Il y a des moments où j'ai été en colère, mais je ne peux pas l'être parce que je pense sincèrement que je suis, et que nous sommes, exactement là où nous sommes censés être", dit-il encore.
Pas de regret, semble-t-il, mais des manques. "Les étranges réunions de famille où nous sommes tous réunis sous le même toit à certains moments de l'année me manquent. (...) Le Royaume-Uni me manque".
- Impopulaires -
Dans les trois premiers épisodes, le duc et la duchesse de Sussex avaient surtout accablé les tabloïds britanniques pour le traitement qu'ils ont réservé à Meghan. Dans le dernier épisode, Harry accuse le quotidien britannique Daily Mail d'avoir provoqué la fausse-couche de Meghan après avoir publié la lettre que celle-ci a écrite à son père.
Ce documentaire est diffusé alors que la royauté traverse une période charnière trois mois après la mort d'Elizabeth II et l'accession au trône de Charles III.
Les "royals" restent pour l'instant impassible face aux révélation d'Harry, qui publiera en janvier ses redoutées mémoires, "Le Supplaént". Charles, la reine consort Camilla, William et Kate, ont prévu d'afficher l'unité de la famille royale en assistant ensemble jeudi au concert de Noël royal à l'Abbaye de Westminster.
Les trois premiers épisodes ont totalisé 81,55 millions d'heures de vues, du jamais vu pour un documentaire lors de sa première semaine de diffusion, selon Netflix.
Mais au Royaume-Uni, la popularité de Harry et Meghan a encore chuté juste avant la sortie du documentaire, alors qu'ils étaient déjà les membres de la famille royale les plus impopulaires après le prince Andrew, au coeur d'un scandale sexuel ces dernières années.
E.AbuRizq--SF-PST