-
Nouvelles frappes dans le Golfe, le pétrole passe la barre des 100 dollars
-
Serbie : le président dissout le Parlement en vue de législatives anticipées le 25 octobre
-
Marchés publics : Bruxelles veut autoriser les collectivités à exclure les fournisseurs chinois
-
Assistants d'eurodéputés : le procès en appel de François Bayrou et du MoDem s'ouvre mercredi à Paris
-
"Vive Mao!": 50 ans après sa mort, le père de la Chine populaire inspire encore
-
Corée du Sud: un magnat du jeu vidéo condamné à céder l'équivalent de 1,5 milliard de dollars à son ex-épouse
-
Nigeria/présidentielle: Peter Obi, l'opposant qui promet une lutte anti-corruption
-
Panne du contrôle aérien au Royaume-Uni: trafic toujours perturbé, une cyberattaque exclue
-
Dernière ligne droite pour Céline Dion avant les retrouvailles sur scène
-
US Open: Shelton bat Alcaraz au bout du match le plus tardif à New York
-
Au Bhoutan, la fonte des glaciers surveillée jour et nuit
-
La Bourse de Paris recule face au pétrole à 100 dollars
-
Mains liées dans une rivière: l'évasion du soldat de la Légion étrangère française kidnappé en Colombie
-
Décarbonation de Fos: impatience des industriels face au risque d'enlisement
-
Google va investir 13 milliards d'euros dans des infrastructures numériques en Finlande
-
Le travail informel en Afrique, casse-tête pour les Etats, "survie" pour les populations
-
Céline Dion, la diva renaissante
-
Créé par une start-up kényane, un bras robotisé signe pour aider les élèves sourds à apprendre
-
Les drones à réaction russes, une "horreur" à laquelle Kiev cherche une riposte
-
En Afrique aussi, la course à l'espace s'intensifie, le Sénégal veut construire ses satellites localement
-
Ce qu'il faut savoir sur les algorithmes derrière les réseaux sociaux
-
Décès de Tung Chee-hwa, premier dirigeant de Hong Kong après la rétrocession
-
Argentine : ces machines qui se taisent, au cœur du débat sur le bilan Milei
-
Interdiction des réseaux aux enfants: des associations craignent pour les libertés
-
Brésil : la crise institutionnelle s'aggrave, le chef de la police suspendu
-
Mission impossible ? La quête de pluralisme enflamme la rentrée de l'audiovisuel public
-
Elles "jouent avec nos vies": après OpenAI, un chercheur en IA quitte Anthropic
-
Mondial de basket: Zhang Ziyu, la Yao Ming au féminin, "une petite fille" de 2,23 m
-
Ligue des champions: encore en rodage, le PSG lance sa quête de triplé contre Bratislava
-
Le détournement de l'IA américaine est au "coeur" du développement des modèles chinois, selon les Etats-Unis
-
Téhéran frappe en Jordanie et dans le Golfe après des attaques sur des pétroliers iraniens
-
US Open: Sabalenka et Tiafoe en demies, en attendant le choc Alcaraz-Shelton
-
Royaume-Uni: des dizaines de vols annulés à cause d'une panne du contrôle aérien
-
Le 11-Septembre, une occasion comme une autre pour Trump de parler de lui
-
Sommet spatial: l'Europe cherche sa place entre les États-Unis et la Chine
-
Logement: l'UE veut aider les villes à hausser le ton face à Airbnb
-
Un premier iPhone pliable attendu pour l'intronisation du nouveau patron d'Apple
-
La Norvège fait ses adieux au roi Harald V, "grand-père de la nation"
-
Le conflit entre Washington et Ottawa s'envenime: Trump interdit des produits canadiens
-
OpenAI dit avoir résolu un problème de maths majeur en moins de quatre jours
-
Trump réunit son camp et joue la tête de gondole avant les élections de mi-mandat
-
Rubio promet de "restaurer" les liens avec la Colombie gouvernée à droite
-
Téhéran frappe en Jordanie après des attaques sur des pétroliers iraniens
-
Iran: les Gardiens annoncent qu'ils vont viser des tankers au Koweït et à Bahreïn
-
A Malibu, la maison de Nicolas Cage menacée par un trou creusé par la houle
-
Ligue des champions: le Real s'offre l'Inter, Haaland régale City
-
Gambie: manifestations contre les coupures d'électricité, le président tente de rassurer
-
Ligue des champions: le Real Madrid punit l'Inter, Mbappé ouvre son compteur
-
Ligue des champions: Lille perd le fil et s'incline face au Betis Séville
-
Le site de Fibre Excellence de Tarascon réquisitionné par l'Etat pour assurer sa sécurité
Le RN dans la tourmente après les propos racistes d'un policier, membre de son service d'ordre
Le Rassemblement national veut frapper vite et fort: après la diffusion d'une vidéo dans laquelle un policier municipal de Carcassonne encarté au RN tient des propos racistes et complotistes dénoncés de toutes parts, le parti d'extrême droite a annoncé mercredi son exclusion.
"Ils roulent vite, ces bougnes, hein? Hier, ils étaient sur un chameau, aujourd'hui une voiture...", déclare sur ces images rendues publiques mardi soir par le quotidien Midi Libre l'agent de la police municipale de Carcassonne.
Les propos racistes, accidentellement captés en novembre 2025 par la caméra piéton d'une patrouille, ont conduit le parquet de Carcassonne à ouvrir une enquête, a-t-il confirmé mercredi à l'AFP sans préciser quand les investigations avaient démarré.
Le policier membre du RN, s'il n'est pas le seul du groupe à prononcer des injures racistes et remarques sexistes ou complotistes, est celui qui en profère le plus.
La direction du RN, qui a condamné "avec la plus grande fermeté" ces propos "pénalement répréhensibles" dans un communiqué, a affirmé avoir "immédiatement procédé à sa radiation des effectifs du service d'ordre ainsi qu'à son exclusion du Rassemblement national".
- "Inacceptables" -
Le policier, désigné comme "chef" par l'un de ses collègues, a notamment assuré la protection du président du RN, Jordan Bardella, lors d'un déplacement à Carcassonne en février qui visait à soutenir Christophe Barthès, alors candidat du parti à la mairie, qui a ensuite remporté le scrutin.
La mairie de Carcassonne a dénoncé mercredi dans un communiqué des propos "inacceptables" tenu par ses agents, soulignant toutefois que la vidéo avait été tournée "sous la précédente municipalité".
"Des procédures seront engagées et les sanctions seront à la hauteur de la gravité des faits", a-t-elle ajouté.
En arrêt maladie après la diffusion de la vidéo en interne, le principal incriminé a repris du service en mars.
Après l'appel d'une administrée qui dit avoir percuté un animal avec sa voiture, l'un des policiers de la patrouille s'inquiète: "J'espère que c'est pas un gamin, ou quelqu'un, qu'elle a percuté."
L'agent encarté au RN lui répond en plaisantant: "Non, c'est peut-être un migrant, un petit Kirikou", avant d'ajouter en imitant un accent africain: "Kirikou dans la savane, il est percuté, il est venu en France, il est percuté par un véhicule."
Après avoir visionné une vidéo sur la guerre d'Algérie, il commente: "Et alors On a niqué des bougnoules, on a niqué des bougnoules ! Et eux, combien de soldats-ils ont niqué ? (...) Après, où commence la torture ?"
Il critique aussi les discours anticolonialistes, évoquant le fait historique selon lequel certains peuples africains ont contribué à l'asservissement par les Européens d'autres peuples. "Entre tribus, ils se vendaient, ces singes", lance-t-il.
- Avalanche de réactions -
L'émergence de cette vidéo a provoqué mercredi une avalanche de réactions indignées, du gouvernement aux partis principalement du centre et de la gauche.
La ministre déléguée chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a dénoncé sur RMC des propos "absolument inacceptables" et regretté "une libération de la parole raciste" en France.
"Voilà à quoi ressemblerait une France dirigée par le RN. La haine désinhibée et encouragée, y compris là où on doit attendre de la justice et de la sécurité", a fustigé le candidat Renaissance à la présidentielle, Gabriel Attal.
"Que ceux qui passent leur temps à dédiaboliser le Rassemblement national ouvrent les yeux: rien n'a changé dans ce parti infesté par le racisme et le fascisme", a lancé le coordinateur national de La France insoumise, Manuel Bompard.
Dans la vidéo, le policier relaie également, dans une tirade homophobe, la théorie complotiste selon laquelle Brigitte Macron serait une personne trans. "On essaye de cacher ça au monde entier", dit-il.
"Il nous manque un général avec une grosse paire de couilles (...) Un petit coup d'Etat, une petite dictature en France, ça ne ferait pas de mal", ajoute l'un de ses collègues.
Aurore Bergé dénonce une atmosphère "qui devient irrespirable pour beaucoup de Français (...) si, en permanence, on les ramène à une part d'eux-mêmes, à leur origine, à leur couleur de peau, à leur identité, à leur religion".
vgr-boc-ap-gbh-lum/tes
F.Qawasmeh--SF-PST