-
L'UE propose de nouvelles sanctions contre Moscou, ciblant énergie et secteur bancaire
-
L'Iran annonce qu'il va "poursuivre les négociations" avec les Etats-Unis
-
JO-2026: comme son genou gauche, le rêve olympique de Lindsey Vonn tient bon
-
Wall Street tente un rebond après les déboires de la tech
-
Cyclisme: "Forcément quand on suit ces gars-là, cela donne beaucoup de confiance", confie Seixas à l'AFP
-
Intempéries en Espagne: Pedro Sánchez appelle à la prudence avant une nouvelle dépression
-
Pakistan : un attentat-suicide fait au moins 31 morts et plus de 130 blessés dans une mosquée chiite
-
Pour redémarrer, Stellantis passe des charges colossales et ralentit sur l'électrique
-
Elton John, en colère, accuse le Daily Mail d'atteintes "odieuses" à sa vie privée
-
Fin de campagne présidentielle au Portugal, frappé par des intempéries "dévastatrices"
-
En colère, Elton John accuse le tabloïd Daily Mail d'atteintes "odieuses" à sa vie privée
-
JO: la star américaine Lindsey Vonn a bouclé sa première descente d'entraînement
-
Désarmement nucléaire: Washington réclame des négociations incluant la Chine, Moscou pose ses conditions
-
Affaire Epstein: pressé de démissionner, Jack Lang convoqué dimanche au Quai d'Orsay
-
Russie: un haut responsable militaire blessé dans une attaque imputée à l'Ukraine
-
Pakistan: un attentat-suicide fait plus de 30 morts et 130 blessés dans une mosquée chiite
-
L'Iran et les Etats-Unis en pourparlers à Oman, sous la menace américaine
-
L'UE demande à TikTok de changer son interface "addictive"
-
L'Iran et les Etats-Unis ont entamé des pourparlers à Oman
-
Bangladesh: l'islamiste Shafiqur Rahman à l'assaut du pouvoir
-
Bad Bunny promet de mettre Porto Rico à l'honneur pour le concert du Super Bowl
-
Les feux de forêt, la "nouvelle norme" en Patagonie, selon un expert
-
Euro numérique: la BCE presse l'UE d'éviter tout retard législatif
-
A la frontière, Narva l'estonienne, sa minorité russophone et la menace russe
-
Stellantis passe des charges colossales après avoir pris du retard dans l'électrique
-
JO-2026/ski alpin: Odermatt rêve d'or en descente pour lancer ses Jeux
-
La fin de l'ISS, symbole d'une ère de coopération internationale
-
Eclairage public et insécurité, un lien plus complexe qu'il n'y paraît
-
Toyota change de PDG et relève ses prévisions, ventes solides malgré les droits de douane
-
Malgré les mises à l'épreuve par l'administration Trump, Ørsted dans le vert en 2025
-
A Islamabad, béton et infrastructures militaires grignotent le paysage urbain
-
Avec une barge électrique, le Rhône se prépare pour devenir une autoroute fluviale décarbonée
-
Dans un petit village du Groenland, "vivre normalement" et faire fi de la pression américaine
-
Coup d'envoi des négociations entre l'Iran et les Etats-Unis
-
Dans la forêt finlandaise, l'armée réapprend à poser des mines
-
NBA: Wembanyama porte San Antonio contre Dallas, premiers pas de Yabusele avec Chicago
-
L'Arménie aux prises avec la désinformation russe avant les législatives
-
JO-2026/Patinage: Cizeron et Fournier Beaudry à l'assaut de l'or, Malinin seul au monde
-
Turquie: à la frontière iranienne, Fevzi rêve de changer de voisin
-
Amazon brille par ses résultats mais inquiète avec des dépenses records pour l'IA
-
Avec l'ouverture de consulats, France et Canada marquent leur soutien au Groenland
-
Les Japonais attendus aux urnes, Trump soutient la Première ministre en quête de majorité
-
L'Italie ouvre des JO d'hiver dispersés sous la pression du climat
-
Cuba se dit "prêt au dialogue", les Etats-Unis affirment que des discussions sont en cours
-
XV de France: "une des performances les plus justes offensivement depuis très longtemps" (Galthié)
-
JO-2026: Derniers préparatifs avant le feu d'artifice de la cérémonie d'ouverture
-
Epstein: Lang convoqué au Quai d'Orsay, l'Elysée lui demande de protéger l'Institut du monde arabe
-
L'ex-Premier ministre norvégien Thorbjørn Jagland rattrapé par l'affaire Epstein
-
XV de France: Jalibert saisit l'ouverture en bleu
-
Six nations: le XV de France ouvre le Tournoi en corrigeant l'Irlande
Trump affiche sa fermeté contre le Venezuela, Maduro joue l'apaisement
Donald Trump a promis vendredi de "descendre" les avions militaires vénézuéliens qui menaceraient les forces américaines, avant que Nicolas Maduro ne joue soudainement la carte de l'apaisement, alors que l'hostilité entre les deux pays s'est récemment exacerbée dans les Caraïbes.
Si des avions militaires vénézuéliens mettent l'armée américaine "dans une position dangereuse, ils seront descendus", a lancé le président américain devant des journalistes à la Maison Blanche.
Le ministère américain de la Défense, que Donald Trump a rebaptisé vendredi en "ministère de la Guerre", avait dénoncé la veille le survol d'un de ses navires de guerre par des avions militaires vénézuéliens dans les eaux internationales. Parlant de "geste hautement provocateur", le Pentagone a mis en garde contre toute escalade.
Après avoir promis ces derniers jours la "lutte armée" face à la "menace" de la présence américaine dans les Caraïbes, le président vénézuélien Nicolas Maduro a estimé vendredi qu'"aucun des différends" avec les Etats-Unis "ne justifie un conflit militaire".
"Le Venezuela a toujours été disposé à discuter, à dialoguer, mais nous exigeons du respect", a-t-il ajouté lors d'une déclaration diffusée à la radio et la télévision, rejetant une nouvelle fois les accusations du gouvernement Trump sur son implication supposée dans le narcotrafic international.
La menace de Donald Trump survient le jour où Washington a annoncé renforcer sa présence militaire dans les Caraïbes pour lutter contre les cartels de la drogue, avec l'envoi de dix avions de combat furtifs F-35 à Porto Rico, territoire rattaché aux Etats-Unis.
- "Changement de régime" -
Ce déploiement s'ajoute à celui, récent, de navires de guerre dans la région.
Les sept bâtiments américains présents dans les Caraïbes, ainsi qu'un autre dans l'est du Pacifique, participent actuellement à la lutte contre le narcotrafic en Amérique latine, selon une responsable du ministère de la Défense qui a requis l'anonymat.
Cette semaine, Donald Trump a annoncé que les Etats-Unis avaient frappé un "bateau transportant de la drogue", tuant 11 "narcoterroristes". Il les a présentés comme des membres du Tren de Aragua, un cartel vénézuélien implanté dans plusieurs pays et classé comme organisation terroriste par Donald Trump.
Nicolas Maduro a toujours nié tout lien avec le narcotrafic, bien que deux neveux de son épouse aient été condamnés à New York pour trafic de cocaïne.
Avant d'adoucir le ton, le président vénézuélien n'a cessé de se dire prêt à la "lutte armée pour la défense du territoire national", évoquant même le risque d'un débarquement américain et d'un objectif de "changement de régime", bien que les Etats-Unis n'aient jamais menacé ouvertement d'envahir son pays.
- "Fugitif recherché" -
En fonction depuis 12 ans après une réélection en 2024 marquée par des soupçons de fraude massive, Nicolas Maduro est considéré par le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio comme un "fugitif recherché par la justice" aux Etats-Unis, qui ont d'ailleurs mis sa tête à prix.
Le proche conseiller de Donald Trump Stephen Miller a, lui, déclaré vendredi que le Venezuela n'était pas dirigé par un gouvernement mais par une "structure de narcotrafic", avec Maduro en "chef de cartel".
Les Etats-Unis ont clairement opté pour la manière forte dans leur lutte contre le narcotrafic venant d'Amérique latine, choisissant de militariser leurs opérations: un vrai changement de doctrine.
Selon Gustavo Flores-Macias, professeur à l'Université du Maryland, le fait de recourir à une frappe militaire au lieu d'une traditionnelle opération de police, mardi, n'a pas seulement pour objectif de "décourager les trafiquants de drogue" mais constitue aussi "une démonstration de force pour montrer au gouvernement de Nicolas Maduro que les Etats-Unis n'écartent pas une action militaire au Venezuela".
D.Khalil--SF-PST