-
L'Iran espère une poursuite des négociations avec Washington, mais répète ses lignes rouges
-
Le Pakistan enterre les victimes de l'attentat meurtrier contre une mosquée
-
Jack Lang, visage immuable de la culture rattrapé par ses liens avec Epstein
-
NBA: les Pistons punissent les Knicks, les Celtics renversent le Heat
-
JO-2026: Miradoli et les descendeuses bleues en quête de magie olympique
-
Au Muséum d'Histoire naturelle, fossiles et squelettes déménagent
-
Une plateforme de cryptos sud-coréenne envoie accidentellement 620.000 bitcoins à des utilisateurs
-
"La partie continue !": malgré l'arrêt de Game One, l'animateur Marcus refuse le Game Over
-
Affaire Epstein: la pression monte sur l'ancien ministre français Jack Lang
-
"Des débris tombaient du toit": des témoins racontent l'attentat contre une mosquée d'Islamabad
-
Au Pakistan, journée de funérailles pour les victimes d'un attentat meurtrier contre une mosquée
-
"Don Colossus": une statue dorée de Trump paralysée par un différend financier
-
A la frontière avec la Thaïlande, des Cambodgiens de retour "à la case départ"
-
Cuba adopte la semaine de quatre jours pour faire face à la crise énergétique
-
Trump se défend de tout racisme, après la vidéo montrant les Obama en singes
-
Trump salue de "très bonnes" discussions avec l'Iran
-
Pakistan: l'EI revendique un attentat-suicide qui fait au moins 31 morts dans une mosquée chiite
-
Affaire Epstein: Jack Lang pressé de démissionner, convoqué au quai d'Orsay et visé par la justice
-
Andiamo! L'Italie lance ses JO d'hiver avec une cérémonie qui célèbre l'harmonie
-
Wall Street en forte hausse pour terminer une semaine agitée
-
Le Liban et la Syrie signent un accord sur le transfert de prisonniers syriens
-
Première visite à Moscou du président de l'OSCE depuis l'invasion de l'Ukraine
-
Pour les données de santé, le gouvernement renonce à Microsoft
-
Sonia Mabrouk démissionne de CNews, en pleine tourmente avec le maintien de Morandini
-
La Bolivie accélère son rapprochement avec Washington tout en maintenant ses liens avec Pékin
-
Fin de la grève à la Corsica Linea qui reprend ses liaisons maritimes
-
Pakistan: un attentat-suicide fait au moins 31 morts dans une mosquée chiite
-
Un journaliste du Parisien cyberharcelé, le journal met en cause Rima Hassan
-
Trump diffuse puis retire une vidéo raciste montrant les Obama en singes
-
Affaire Epstein: pressé de démissionner, Jack Lang convoqué dimanche aux Affaires étrangères
-
Sonia Mabrouk annonce à l'AFP sa démission de la chaîne CNews
-
Après un répit, Espagne et Portugal se préparent pour de nouvelles intempéries
-
Danone rappelle de nouveaux lots de lait infantile au Royaume-Uni et en Espagne notamment
-
MaPrimeRénov': "rendez-vous personnalisé" obligatoire pour les rénovations d'ampleur
-
La Bourse de Paris finit en hausse une semaine dominée par la thématique de l'IA
-
Grève dans les transports maritimes: la direction de Corsica Linea appelle à la reprise de l'activité
-
Affaire Epstein: la police britannique perquisitionne à deux adresses liées à Mandelson
-
Clonage de voix: une société d'IA visée par des doubleurs français a retiré ses contenus litigieux
-
Affaire Epstein: Macron ciblé par une opération de désinformation liée à la Russie
-
Cambodge : les stigmates de récents combats constellent les murs millénaires du temple de Preah Vihear
-
Nouvelle plainte visant Jean-Marc Morandini pour "tentative de corruption de mineurs", mais prescrite
-
Rapt d'une magistrate et de sa mère pour une rançon en cryptomonnaies à son conjoint
-
L'Iran dit qu'il va "poursuivre les négociations" avec les Etats-Unis
-
Désarmement nucléaire: Washington réclame des négociations incluant la Chine, accusée de mener des essais
-
L'UE propose de nouvelles sanctions contre Moscou, ciblant énergie et secteur bancaire
-
L'Iran annonce qu'il va "poursuivre les négociations" avec les Etats-Unis
-
JO-2026: comme son genou gauche, le rêve olympique de Lindsey Vonn tient bon
-
Wall Street tente un rebond après les déboires de la tech
-
Cyclisme: "Forcément quand on suit ces gars-là, cela donne beaucoup de confiance", confie Seixas à l'AFP
-
Intempéries en Espagne: Pedro Sánchez appelle à la prudence avant une nouvelle dépression
L'ex-président sud-coréen Yoon Suk Yeol retourne en prison
L'ancien président sud-coréen Yoon Suk Yeol, poursuivi pour sa tentative ratée d'imposer la loi martiale en décembre, est retourné en prison jeudi sur ordre d'un juge qui a dit craindre une destruction de preuves.
M. Yoon, destitué en avril, avait déjà effectué un séjour en détention de janvier à mars, devenant le premier chef d'Etat en titre à être arrêté dans l'histoire de la Corée du Sud. Il avait fini par être remis en liberté pour vice de procédure.
Au terme de sept heures d'audience mercredi au tribunal du district central de Séoul, le juge Nam Se-jin a délivré un mandat d'arrêt contre l'ancien président, à la demande du parquet qui l'accusait de chercher à "détruire des preuves".
M. Yoon a été immédiatement emmené en fourgon cellulaire au centre de détention de Séoul à Uiwang, au sud de la capitale.
Yoon Suk Yeol, 64 ans, avait sidéré la Corée du Sud dans la nuit du 3 au 4 décembre en instaurant soudainement la loi martiale et en envoyant l'armée au Parlement pour le museler. Il avait dû faire marche-arrière quelques heures plus tard, sous la pression des députés et de milliers de manifestants.
Sa décision, soutenue par des leaders religieux extrémistes et YouTubeurs d'extrême droite, avait créé une crise politique sans précédent en Corée du Sud.
Ce coup de force raté lui a valu d'être destitué début avril et d'être jugé pour "insurrection", un crime passible de la peine de mort ou de la prison à vie, et pour "abus de pouvoir".
- Au régime pomme de terre -
Une nouvelle audience de son procès s'est tenue jeudi mais, pour la première fois, M. Yoon n'était pas présent.
La procureure Park Ji-young a affirmé jeudi que, même si le statut d'ancien chef de l'Etat de M. Yoon serait "dûment pris en considération", il serait traité "comme n'importe quel autre suspect".
L'ex-président est enfermé seul dans une cellule équipée d'un ventilateur mais non-climatisée, alors même que la Corée est actuellement écrasée par la canicule. Selon des documents officiels, son petit-déjeuner réglementaire jeudi a consisté en des pommes de terre à l'eau et du lait.
Sa détention provisoire a été prononcée pour une durée initiale de vingt jours, délai dont dispose le procureur spécial Cho Eun-suk en charge de l'équipe d'enquête pour présenter de nouvelles charges contre lui.
Peu après son arrivée au pouvoir en juin, le nouveau président sud-coréen Lee Jae Myung a approuvé une loi instituant ce procureur spécial, chargé d'enquêter en profondeur sur la proclamation de la loi martiale et sur d'autres crimes reprochés à M. Yoon, à son gouvernement et à son épouse.
Le procureur spécial et son équipe enquêtent, entre autres, sur la résistance opposée par l'ex-président à une première tentative d'arrestation à son domicile en janvier, et sur des accusations selon lesquelles il aurait envoyé des drones sur Pyongyang pour créer un incident militaire justifiant la loi martiale.
M. Yoon a ignoré à plusieurs reprises les convocations du procureur spécial
Yoon Suk Yeol avait justifié sa tentative de coup de force par le fait que des "forces anti-étatiques" paralysaient l'action de son gouvernement, le Parlement, contrôlé par l'opposition, faisant obstruction à quasiment toutes ses initiatives.
En confirmant à l'unanimité le 4 avril la destitution de M. Yoon, la Cour constitutionnelle avait qualifié ses actes de "trahison de la confiance du peuple" et de "déni des principes de la démocratie".
"Une fois que Yoon sera inculpé, il pourrait rester détenu pendant un maximum de six mois", a déclaré à l'AFP Yun Bok-nam, président d'une société d'avocats.
Même si en théorie, M. Yoon peut être remis en liberté à n'importe quel moment par le juge, "le procureur spécial soutient que les risques de destruction de preuves sont élevés et que les charges sont déjà étayées substantiellement", a ajouté M. Yun.
Pendant l'audience de mercredi, les avocats de l'ancien président ont estimé que son retour en prison serait déraisonnable, car il a été destitué et "ne détient plus aucune autorité".
C.Hamad--SF-PST