-
Ligue 1: Lyon grimpe sur le podium malgré l'exclusion d'Endrick
-
JO: Malinin s'incline mais les Etats-Unis en tête du patinage par équipe
-
Téhéran espère poursuivre les négociations avec Washington, rencontre Netanyahu-Trump mercredi
-
Affaire Epstein: Jack Lang annonce sa démission de l'Institut du monde arabe
-
La Syrie et l'Arabie saoudite signent de nouveaux accords d'investissement
-
Affaire Epstein : Jack Lang annonce sa démission et réfute toujours les accusations
-
Affaire Epstein : Jack Lang annonce sa décision et réfute toujours les accusations
-
Six nations: l'Angleterre écrase comme attendu le pays de Galles
-
Angleterre: Arsenal au top, Manchester United et Chelsea puissance 4
-
BMW iX3 : nouveau style et nouveau design
-
Jack Lang "propose" sa démission de l'Institut du monde arabe, Barrot "prend acte"
-
Feuille de route énergétique: Lecornu va signer le décret de publication "en fin de semaine prochaine"
-
Nouvelle Skoda Epiq moderne avec une grande autonomie
-
Affaire Epstein : pressé de démissionner, Jack Lang tâcle des "accusations infondées"
-
L'ex-ministre français Jack Lang sous pression dans l'affaire Epstein
-
A Berlin, des milliers d'opposants iraniens réclament la chute de la République islamique
-
JO-2026: Franjo von Allmen, le colosse au visage d'enfant
-
JO-2026: le Suisse Franjo von Allmen sacré champion olympique de la descente
-
ACC abandonne ses projets de gigafactories en Italie et Allemagne
-
Les Etats-Unis veulent la fin de la guerre en Ukraine d'ici juin, selon Zelensky
-
L'Iran espère une poursuite des négociations avec Washington, mais répète ses lignes rouges
-
Le Pakistan enterre les victimes de l'attentat meurtrier contre une mosquée
-
Jack Lang, visage immuable de la culture rattrapé par ses liens avec Epstein
-
NBA: les Pistons punissent les Knicks, les Celtics renversent le Heat
-
JO-2026: Miradoli et les descendeuses bleues en quête de magie olympique
-
Au Muséum d'Histoire naturelle, fossiles et squelettes déménagent
-
Une plateforme de cryptos sud-coréenne envoie accidentellement 620.000 bitcoins à des utilisateurs
-
"La partie continue !": malgré l'arrêt de Game One, l'animateur Marcus refuse le Game Over
-
Affaire Epstein: la pression monte sur l'ancien ministre français Jack Lang
-
"Des débris tombaient du toit": des témoins racontent l'attentat contre une mosquée d'Islamabad
-
Au Pakistan, journée de funérailles pour les victimes d'un attentat meurtrier contre une mosquée
-
"Don Colossus": une statue dorée de Trump paralysée par un différend financier
-
A la frontière avec la Thaïlande, des Cambodgiens de retour "à la case départ"
-
Cuba adopte la semaine de quatre jours pour faire face à la crise énergétique
-
Trump se défend de tout racisme, après la vidéo montrant les Obama en singes
-
Trump salue de "très bonnes" discussions avec l'Iran
-
Pakistan: l'EI revendique un attentat-suicide qui fait au moins 31 morts dans une mosquée chiite
-
Affaire Epstein: Jack Lang pressé de démissionner, convoqué au quai d'Orsay et visé par la justice
-
Andiamo! L'Italie lance ses JO d'hiver avec une cérémonie qui célèbre l'harmonie
-
Wall Street en forte hausse pour terminer une semaine agitée
-
Le Liban et la Syrie signent un accord sur le transfert de prisonniers syriens
-
Première visite à Moscou du président de l'OSCE depuis l'invasion de l'Ukraine
-
Pour les données de santé, le gouvernement renonce à Microsoft
-
Sonia Mabrouk démissionne de CNews, en pleine tourmente avec le maintien de Morandini
-
La Bolivie accélère son rapprochement avec Washington tout en maintenant ses liens avec Pékin
-
Fin de la grève à la Corsica Linea qui reprend ses liaisons maritimes
-
Pakistan: un attentat-suicide fait au moins 31 morts dans une mosquée chiite
-
Un journaliste du Parisien cyberharcelé, le journal met en cause Rima Hassan
-
Trump diffuse puis retire une vidéo raciste montrant les Obama en singes
-
Affaire Epstein: pressé de démissionner, Jack Lang convoqué dimanche aux Affaires étrangères
Bolivie: l'ancien président Evo Morales visé par une enquête pour "terrorisme"
Une enquête a été ouverte en Bolivie contre l'ancien président Evo Morales, après la plainte déposée par le gouvernement pour "terrorisme" et autres infractions pénales liées aux blocages de routes dans le pays, a annoncé lundi le ministère public.
"Il a été décidé d'accepter cette plainte" et "cela implique l'ouverture d'une enquête", a déclaré le procureur général de Bolivie, Roger Mariaca, lors d'une conférence de presse.
Le gouvernement a porté plainte le 5 juin contre Evo Morales pour "terrorisme", "incitation à commettre des délits" ou encore "atteinte à la sécurité des services publics".
La loi bolivienne prévoit une peine de 15 à 20 ans de prison pour terrorisme.
Ce dépôt de plainte fait suite à la diffusion d'un enregistrement audio présumé dans lequel une voix, attribuée à l'ex-chef d'Etat, appelle à bloquer les principales routes menant à La Paz, la capitale administrative du pays.
L'enregistrement a été transmis aux médias par un ancien dirigeant proche de l'ex-président de gauche.
Evo Morales a accusé la semaine dernière le gouvernement de "monter des affaires" pour le discréditer et a rejeté la véracité de l'audio.
Depuis le 2 juin, ses partisans bloquent des axes routiers, notamment dans le département de Cochabamba, son fief politique dans le centre du pays.
L'autorité nationale des routes faisait état lundi de 28 points de blocage.
Ses soutiens réclament la démission du président Luis Arce, qu'ils accusent d'être responsable de la profonde crise économique que traverse le pays et d'avoir manipulé le pouvoir judiciaire et le corps électoral pour exclure M. Morales de l'élection présidentielle du 17 août prochain.
- "Ultimatum" -
Pour le gouvernement, ces barrages visent à empêcher le scrutin présidentiel et forcer une candidature de M. Morales, qui a gouverné à trois reprises entre 2006 et 2019 et que la justice a déclaré inéligible pour avoir dépassé le nombre autorisé de réélections.
Evo Morales vit retranché sous la protection de ses partisans dans son fief du centre du pays, dont il n'a pas pu sortir depuis sept mois, étant visé par un mandat d'arrêt pour une affaire de traite de mineure qu'il nie.
Selon le parquet, il aurait entretenu en 2015, alors qu'il dirigeait le pays, une relation avec une adolescente de 15 ans avec le consentement des parents de cette dernière, en échange d'avantages.
En novembre 2019, le gouvernement de droite de l'époque avait déjà porté plainte contre Evo Morales pour "terrorisme", après la diffusion d'un enregistrement audio dans lequel une voix, attribuée à l'ex-président, ordonnait le blocage des routes du pays, en pleine crise sociale après sa démission.
L'ancien chef de l'Etat avait nié les faits. L'affaire n'a pas été instruite après l'arrivée au pouvoir de Luis Arce, son ancien ministre de l'Economie.
Alors que les tensions s'intensifient, plusieurs milliers de paysans ont défilé lundi dans les rues de La Paz pour dénoncer l'aggravation de la crise économique.
Rejoignant en partie les revendications des partisans de M. Morales, ils ont donné un ultimatum de 72 heures au gouvernement. "Si la crise n'est pas résolue, nous bloquerons les routes jusqu'à ce qu'il parte. C'est notre ultimatum", a déclaré à l'AFP Reinaldo Condori, un manifestant de 60 ans.
T.Khatib--SF-PST