-
Arnaud Rousseau candidat à un deuxième mandat à la tête de la FNSEA
-
Après le rejet du Sénat, les députés valident en commission le "droit à l'aide à mourir"
-
Royaume-Uni: Andrew quitte Windsor mais reste au coeur des soupçons
-
Entre la France et l'UE, une défiance croissante sur fond de Mercosur
-
Dépression Leonardo: habitants évacués, trains à l'arrêt et écoles fermées en Andalousie
-
Moscou fait pression sur Kiev, les négociations sur la guerre redémarrent à Abou Dhabi
-
France: la lutte anti-cancer prête à continuer, avec quelques angles morts
-
Frappes israéliennes meurtrières à Gaza, le poste frontalier de Rafah entrouvert
-
Zone euro: l'inflation ralentit à 1,7% en janvier
-
A Sanary-sur-Mer, le traumatisme après l'agression d'une enseignante en classe
-
La bataille d'un universitaire américain pour purger ses "deepfakes" générés par IA
-
Keir Starmer sur la défensive dans l'affaire liant Mandelson à Epstein
-
Au procès pour viols du fils de la princesse de Norvège, une victime présumée suspecte avoir été droguée
-
Vincent Bolloré convoqué par la commission d'enquête sur l'audiovisuel public
-
Affaire Epstein: Jack Lang exclut de démissionner de l'IMA et plaide la "naïveté"
-
Foot: Kanté rejoint Fenerbahçe avec toujours une vue sur les Bleus
-
E-cigarette: vapoter, c'est aussi prendre des risques pour sa santé, avertit l'agence de sécurité sanitaire
-
Cancer du poumon: dépistage proposé à 20.000 personnes à partir de mars, avant une généralisation prévue
-
Cancer: quand la désinformation entrave la guérison
-
Foot: N'Golo Kanté quitte l'Arabie saoudite pour Fenerbahçe après l'intervention d'Erdogan
-
NBA: Cunningham et les Pistons résistent aux Nuggets, les Knicks enchaînent un 7e succès
-
NBA: les LA Clippers échangent James Harden à Cleveland contre Darius Garland
-
Les graffiti de Pompéi mis en lumière par la science
-
En Thaïlande, le parti favori des jeunes craint d'être à nouveau écarté du pouvoir
-
A Washington, la diplomatie du minerai
-
Fin de vie: après le rejet du Sénat, la loi sur l'aide à mourir revient à l'Assemblée
-
Les députés votent sur l'avenir des barrages français
-
Ukrainiens, Russes et Américains se retrouvent à Abou Dhabi pour négocier la paix
-
Venezuela: des milliers de partisans de Maduro dans la rue pour réclamer son retour
-
Foot: N'Golo Kanté quitte l'Arabie saoudite pour Fenerbahçe
-
Trump et Petro trouvent un terrain d'entente
-
Deschamps et les médias: "accepter la critique" et "faire passer un message"
-
Les Etats-Unis tournent la page de la paralysie budgétaire
-
Coupe du Roi: le FC Barcelone premier qualifié pour les demies
-
Coupe de France: un peu de réconfort et un quart de finale pour l'OM
-
Libye: Seif al-Islam Kadhafi tué par "un commando de quatre personnes" chez lui
-
Le président de la Colombie affirme que Trump a accepté de jouer les médiateurs avec l'Equateur
-
Wall Street en recul, pénalisée par la tech
-
Après une année 2025 "record", Santander va acquérir la banque américaine Webster Bank pour plus de 10 mds EUR
-
Libye: Seif al-Islam Kadhafi, l'un des fils du dictateur défunt, tué par des hommes armés (conseiller)
-
En Finlande, les doutes affleurent après le contrat de fourniture de brise-glaces aux Etats-Unis
-
Libye: Seif al-Islam Kadhafi, l'un des fils du dictateur défunt, est mort
-
Le Congrès américain vote la fin de la paralysie budgétaire
-
Affaire Epstein : la police londonienne ouvre une enquête criminelle visant l'ex-ambassadeur Peter Mandelson
-
Washington abat un drone iranien mais les discussions restent programmées
-
L'Espagne veut lutter contre les contenus illégaux sur les réseaux sociaux
-
Face aux accusations de discrimination, ses proches défendent la mémoire de Samuel Paty
-
Procès RN: cinq ans d'inéligibilité requis en appel contre Marine Le Pen
-
Trump reçoit discrètement le président colombien
-
Prêt-à-porter enfant: le groupe IDKIDS (Okaïdi) placé en redressement judiciaire
L'union fait la force des femelles bonobos
Elles ont moins de force que les mâles et pourtant les femelles bonobos ont un statut social plus élevé dans ces communautés de primates, qu'une nouvelle étude explique par leur capacité à former des coalitions.
Avec les chimpanzés, les bonobos sont nos plus proches cousins dans l'ordre des primates. Mais ils se "distinguent de toutes les autres espèces de grands singes par le fait que les femelles occupent un rang élevé dans leur communauté", rappelle l'étude parue jeudi dans Nature Communications Biology.
Pour preuve, ce sont les femelles "qui décident quand et avec qui s'accoupler", décrit un communiqué de l'Institut Max Planck sur le comportement animal, auquel est affilié une superviseure de l'étude, Barbara Fruth.
Ce sont elles aussi qui ont priorité d'accès aux nourritures les plus prisées, "pendant que les mâles traînent dans les arbres en attendant leur tour".
Pourtant, un dimorphisme sexuel marqué fournit un avantage physique aux mâles, qui explique par exemple la domination incontestée de ces derniers chez les chimpanzés.
L'étude interroge le mécanisme d'évolution menant des femelles à dominer largement un groupe, "un phénomène rare chez les animaux sociaux", et propre à certaines espèces. Comme les hyènes tachetées, où les femelles ont la même dimension, et la même force, que les mâles.
Plusieurs hypothèses pouvaient expliquer le phénomène, mais "aucune n'avait été testée chez des bonobos sauvages vivant dans leur jungle", selon Barbara Fruth.
Une équipe internationale de chercheurs a fouillé, sous la direction de Martin Surbeck à l'Université d'Harvard, trente ans de données collectées sur six communautés de bonobos de la République démocratique du Congo, leur seul pays d'habitat sauvage.
Avec pour résultat qu'"autant que l'on sache, c'est la première preuve que la solidarité entre femelles peut inverser la structure de pouvoir favorisant les mâles, qui caractérise de nombreuses communautés de mammifères", selon Martin Surbeck, cité dans le communiqué.
- En quelques secondes -
En étudiant près de 1.800 situations de conflit, dont plus de la moitié a été remportée par des femelles, ils ont écarté deux hypothèses.
Celle de l'auto-organisation, où une forte proportion de mâles débouche sur un grand nombre de conflits entre eux, qui laisse un espace à des femelles pour s'affirmer. Et celle du contrôle sur la reproduction, où l'absence de signes extérieurs de la période de fertilité d'une femelle incite les mâles à en rabattre.
Restait celle de la coalition, déjà décrite épisodiquement dans des communautés de bonobos, où les femelles se liguent contre un mâle agressant une de leurs congénères ou son petit.
Une situation "qui n'est pas la règle", selon Barbara Fruth, mais qui fait que "les femelles bénéficient d'un statut élevé plutôt que d'une domination incontestée".
Statut qu'elles peuvent défendre férocement, avec d'abord des concerts de hurlements si puissants qu'"on s'en bouche les oreilles", selon la chercheuse. Et au besoin une véritable poursuite du mâle jugé fautif, avec une correction dont les séquelles peuvent être fatales.
Cette coalition, qui se forme en quelques secondes, est suffisamment dissuasive pour que les mâles "n'essaient pas de dépasser les bornes", selon Barbara Fruth.
Elle est d’autant plus surprenante que chez les bonobos, ce sont les femelles qui migrent le plus souvent d'une communauté vers une autre. Ce qui exclut l'explication de formation de bandes liées par une même origine.
pcl/grd/hdz
R.Halabi--SF-PST