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Tennis: l'Arabie saoudite obtient son Masters 1000 "dès 2028"
Cette fois, c'est officiel: l'ATP et la société chargée des investissements sportifs du riche fonds public saoudien (PIF) ont annoncé jeudi la création en Arabie saoudite "dès 2028" d'un dixième Masters 1000, après des années de rumeurs.
Disputé sur dur, le tournoi sera programmé "en début de saison" dans une ville qui reste à définir - probablement la capitale Ryad - et durera "une semaine", a précisé le président de l'ATP Andrea Gaudenzi lors d'un point presse à Paris.
Les deux seuls tournois ATP (Doha et Dubai) disputés à ce jour dans le Golfe sont traditionnellement programmés en février.
Le nouveau tournoi, qui ne sera pas obligatoire contrairement à la plupart des Masters 1000, pourrait être organisé à des dates proches.
Pour la première fois depuis la création des Masters 1000 en 1990, un dixième tournoi va ainsi s'ajouter au calendrier dans cette catégorie qui regroupe les épreuves les plus importantes du circuit masculin après celles du Grand Chelem.
Ce nouveau Masters 1000 sera "plus qu'un évènement: c'est une affirmation de nos ambitions" de faire de l'Arabie saoudite un lieu incontournable du sport mondial, affirme Danny Townsend, directeur général de Surj Sports Investment, le bras armé du PIF pour ses investissements sportifs.
Si le montant investi pour obtenir l'organisation de ce nouveau Masters 1000 n'a pas été dévoilé, "le tennis a démontré ces dernières décennies qu'il générait un retour sur investissement" pour ses financeurs, a-t-il ajouté.
Cet alourdissement du calendrier survient au crépuscule d'une saison marquée par les plaintes de certains joueurs quant au rythme exigeant du circuit ATP, dont les tournois s'étalent de janvier à novembre.
"Notre système actuel a beaucoup d'avantages car il offre beaucoup de liberté, d'options aux joueurs" dans le choix des tournois qu'ils souhaitent disputer, argumente Andrea Gaudenzi.
"L'inconvénient, c'est qu'ils ne peuvent évidemment pas jouer les Grand Chelem, les Masters 1000, les ATP 500 et les ATP 250 en plus des compétitions par équipes (Coupe Davis, Laver Cup, United Cup...) et des exhibitions comme le Six Kings Slam" qui a récemment réuni à Ryad Carlos Alcaraz, Jannik Sinner ou Novak Djokovic, contraint in fine à l'abandon.
- Les ATP 250 menacés -
L'Arabie saoudite a accru sa présence dans le sport mondial et notamment le tennis ces dernières années et accueille depuis 2024 à Ryad les Masters WTA, le tournoi qui réunit les huit meilleures joueuses de la saison écoulée sur le circuit féminin.
Le PIF a aussi accolé son nom au classement ATP et noué des partenariats avec plusieurs Masters 1000 comme Indian Wells, Miami ou Madrid.
"Le tennis est un des sports dont nous pensons qu'il va croître très rapidement", explique une source saoudienne proche du dossier.
"Il y a déjà beaucoup d'infrastructures en Arabie saoudite, le tennis parle aux jeunes générations... Ce sport coche tous les critères" pris en compte par le fonds public saoudien dans ses décisions d'investissement, poursuit-on de même source.
Si la création d'un dixième Masters 1000 ne menace pas à court terme les neuf tournois déjà existants, selon Andrea Gaudenzi, les épreuves de plus petit calibre comme les ATP 250 sont davantage en péril.
"Notre but est en définitive d'essayer de réduire le nombre de tournois", affirme le président de l'ATP.
"On a déjà commencé à le faire: quand j'ai pris mes fonctions début 2020, il y avait 38 ATP 250 au calendrier. Ce nombre a considérablement baissé depuis", avec 30 tournois de cette catégorie programmés en 2025, fait remarquer Andrea Gaudenzi.
L'annonce de la création d'un nouveau tournoi de cette catégorie survient d'ailleurs à deux jours du début des qualifications pour le Masters 1000 de Paris, qui vient de déménager dans une enceinte plus spacieuse après près de 40 ans à Bercy, dans l'est de la capitale.
"Il y a neuf Masters 1000 dans le monde, un dixième en création", soulignait mi-octobre le directeur du tournoi Cédric Pioline.
"Nos collègues évoluent fortement depuis pas mal d'années, investissent beaucoup. Le contexte mondial fait que nous aussi, on devait continuer à respecter une forme de rythme imprimé par les autres" Masters 1000, jugeait-il auprès de l'AFP.
R.Halabi--SF-PST