-
"Entartons les pompeux cornichons": le comique belge Noël Godin, roi de l'attentat pâtissier
-
Franchises médicales: le gouvernement maintient une hausse de la contribution des patients
-
Le prince Harry quitte une ONG africaine éclaboussée par un scandale
-
Les alliés européens affichent leur soutien à l'Ukraine, malgré les menaces russes
-
Trump durcit encore l'affrontement commercial avec le Canada
-
L'interdiction du portable au lycée "pourra être effective dès la rentrée", selon le gouvernement
-
Wall Street ouvre en ordre dispersé, au début d'une semaine particulièrement chargée
-
Noosha Aubel: Hur mycket administrativt misslyckande tål Potsdam till?
-
Noosha Aubel: Πόση διοικητική αποτυχία μπορεί να αντέξει ακόμα το Πότσδαμ?
-
Porsche vend sa filiale de conseil MHP au groupe indien Tata
-
L'Iran "s'effondre complètement", affirme Trump, avant l'annonce de nouvelles sanctions économiques
-
Wall Street ouvre sans entrain, au début d'une semaine très chargée
-
Franchises médicales : le plafond porté à 140 euros contre 100 aujourd'hui, selon le projet de décret
-
Les océans mondiaux ont enregistré samedi un record de température moyenne journalière à 21,1°C
-
Le comique belge et entarteur Noël Godin est mort
-
Noosha Aubel: Kolik administrativních selhání ještě Potsdam snese?
-
Noosha Aubel: Ile jeszcze nieudolności administracyjnej wytrzyma Poczdam?
-
Нуша Аубель: Сколько ещё Потсдам сможет выдержать административных провалов?
-
نوشا أوبيل: إلى أي مدى ستتحمل بوتسدام المزيد من الفشل الإداري؟
-
नूशा ऑबेल: पॉट्सडैम और कितनी प्रशासनिक विफलता सहन कर सकता है?
-
ヌーシャ・オーベル:ポツダムは、あとどれだけの行政の失態に耐えられるのか?
-
누샤 아우벨: 포츠담은 행정 실패를 얼마나 더 견뎌낼 수 있을까?
-
努莎·奧貝爾:波茨坦還能承受多少行政失職?
-
Noosha Aubel : Jusqu’où Potsdam peut-elle encore supporter ces défaillances administratives ?
-
Нуша Аубель: Скільки ще Потсдам витримає адміністративних провалів?
-
Le Livret A profite en juillet de la perspective de taux plus élevés
-
Annuler une partie de la dette : la proposition de Mélenchon sous le feu des critiques
-
Londres réaffirme son soutien à Kiev face à la Russie, avant une réunion des alliés
-
L'interdiction du portable au lycée "pourra être effective dès la rentrée"
-
Dernière rentrée pour Macron qui alerte sur les "tensions budgétaires"
-
L'Iran balaie la menace américaine d'un "D-day économique"
-
A Conakry, le désespoir et la colère après l'éboulement meurtrier d'une décharge
-
Tesla rappelle 3 millions de véhicules en Chine pour des poignées de porte
-
Léa Salamé se met en retrait du 20H00 de France 2 après la candidature de son compagnon Raphaël Glucksmann
-
Kenya: lombrics et mouches au secours des sols des agriculteurs kényans
-
Eté 2026: quand la "belle saison" se transforme en enfer climatique
-
Philippe Bouvard est mort, "Les Grosses Têtes" sont orphelines
-
Cinq choses à savoir sur Shein, géant décrié de la mode à prix cassés
-
"C'est magique, mais c'est trop": à Chamonix, entre amour et ras-le-bol de l'Ultra-Trail
-
Pommes de terre: vers une crise historique après la sécheresse
-
Léa Salamé se met en retrait du 20H de France 2 après la candidature de son compagnon Raphaël Glucksmann
-
De Ryad à Paris, l'Esports World Cup revendique un succès mondial
-
Canicules en Europe: cinq signes d'un été en surchauffe
-
La Bourse de Paris attentiste à l'entame d'une semaine chargée
-
Réunion des soutiens de l'Ukraine face à la Russie, sur fond d'escalade
-
Philippe Bouvard, roi des ondes et père des "Grosses Têtes"
-
Réunion des soutiens de l'Ukraine, sur fond d'intensification des frappes
-
Foot: Ceferin (UEFA) ne défiera pas Infantino pour prendre la présidence de la Fifa
-
Fast-fashion: Shein sur le point d'entrer en Bourse pour financer son expansion
-
Tennis: Coco Gauff s'offre le WTA 1000 de Cincinnati pour la deuxième fois
1993, l'année qui a décomplexé les sports collectifs français
Le 15 avril 1993, le Limoges CSP devenait, en basket, le premier club français à triompher dans une compétition européenne, imité dans la foulée par l'Olympique de Marseille en football, puis l'OM-Vitrolles en handball, lors d'une année qui a marqué l'histoire des sports collectifs tricolores.
. Limoges, à jamais les premiers
Contrairement à une idée répandue, c'est bien le CSP qui a décroché la première étoile continentale d'un club français.
Dominateur sur la scène nationale dans les années 80, avec deux triplés (1983 à 1985 et 1988 à 1990), le Cercle Saint-Pierre se forge également un palmarès en Europe en remportant deux Coupes Korac (1982 et 1983). Mais il bute sur la marche supérieure, la Coupe des clubs champions, en 1990 en demi-finales contre Split (ex-Yougoslavie/Croatie) emmené par son joueur vedette Toni Kukoc et son entraîneur Bozidar Maljkovic.
Deux ans plus tard, Maljkovic, alors sur le banc de Barcelone, est en conflit avec son club, et se laisse tenter par l'idée de rejoindre Limoges. Ce recrutement va changer la destinée du club limougeaud.
Dès son arrivée, l'entraîneur pose les bases de sa méthode de travail: "Première chose: le mot fatigue est interdit", raconte-t-il dans le documentaire de L'Équipe "Limoges 1993, le coup parfait".
Dans la foulée d'une préparation "invraisemblable" à l'intersaison, "du jamais-vu" selon le spectaculaire Richard Dacoury, emblème de l'équipe, Limoges accède au Final Four de la C1 de l'époque, à Athènes.
Entre le Paok Salonique non loin de ses bases, le Real Madrid du géant lituanien Arvydas Sabonis et Trévise, guidé par Kukoc juste avant qu'il ne rejoigne les Bulls de Michael Jordan en NBA, Limoges fait figure d'intrus.
Mais la bande de Dacoury, Frédéric Forte, Jim Bilba et Michael Young va créer la surprise contre le Real en demi-finale (62-52) puis Trévise en finale (59-55), pour rentrer dans le Panthéon du sport français, le 15 avril.
. OM, la glorieuse épopée
Un mois plus tard, c'est au tour de l'Olympique de Marseille d'écrire une ligne dans le palmarès européen de son sport. Le 26 mai, à Munich, grâce à une tête de Basile Boli, Marseille dompte l'AC Milan (1-0) et efface des années de désillusions pour le foot français en C1, après les échecs de Reims (1956, 1959), Saint-Étienne (1976) et... le sien deux ans plus tôt.
En 1991, l'OM se présente en effet en favori de la finale contre l'Étoile rouge de Belgrade après avoir battu, déjà, l'AC Milan en quart de finale (1-1 puis 1-0). Mais, sans doute tétanisés par l'enjeu, les Olympiens s'inclinent aux tirs au but contre le club alors yougoslave (0-0, 5 t. a. b. à 3), à Bari (Italie).
Deux ans plus tard, ils retournent en finale, cette fois sans être attendus et sans leur buteur Jean-Pierre Papin, parti à l'AC Milan justement. Une tête décroisée de Boli juste avant la mi-temps (43e) suffit à leur bonheur. L'équipe de Fabien Barthez, Marcel Desailly et Didier Deschamps triomphe du Milan de Paolo Maldini, Franco Baresi et Marco van Basten.
Trois décennies plus tard, l'OM demeure le seul club français de football a être parvenu à soulever la "coupe aux grandes oreilles", malgré les efforts répétés de son rival honni, le Paris Saint-Germain.
. Vitrolles, le sacre oublié
En 1993, un autre club français a remporté une compétition européenne, devenant même le premier à gagner une coupe d'Europe de handball. Mais ce titre, beaucoup l'ont oublié.
Il faut dire qu'il ne reste plus grand-chose de l'OM-Vitrolles, présidé à l'époque par Jean-Claude Tapie et renommé pour coller au club de football dirigé par son frère Bernard: il a disparu trois ans après ce sacre en Coupe des Coupes (C2), en raison de problèmes financiers. Et quatre années après sa création à la suite de la fusion du Stade marseillais UC et de Vitrolles.
Basile Boli s'en souvient forcément, lui, car avec plusieurs de ses coéquipiers, il était dans le palais des Sports de Marseille lorsque les autres olympiens, Jackson Richardson, Philippe Gardent et Bruno Martini, entre autres, ont battu d'une courte tête les Hongrois de Veszprem (23-21 après une victoire 23-22, à l'aller), tenants du titre.
Quatre jours seulement après la finale de Munich, Marseille empochait un nouveau trophée européen, au handball cette fois. Grâce à sa flopée d'internationaux français, la plupart "Bronzés" en 1992 aux JO de Barcelone avec les Bleus et vice-champions du monde quelques mois plus tôt avec les "Barjots".
Le début du sentier de la gloire pour le handball français. L'OM-Vitrolles connaît elle, en cette année 1993, son apogée, avant une chute tout aussi rapide.
Q.Najjar--SF-PST