-
"Du bruit" et de la "joie" avant la messe du pape sur les Champs-Elysées
-
Aider à reconstruire son pays, la mission d'un survivant de la crue meurtrière au Népal
-
A Paris, les fidèles affluent avant la messe géante de Léon XIV
-
Top 14: de Camara à Delibes, le club des six Toulousains de Montpellier
-
OpenAI reconnaît que ses outils ont mis en ligne par erreur des images d'utilisateurs de ChatGPT
-
"Une fraternité pour toujours": Chapecoense rend hommage en Colombie aux victimes de la tragédie aérienne de 2016
-
L'Iran propose un plan pour rouvrir le détroit d'Ormuz, refus de Trump selon le WSJ
-
Avant sa messe géante à Paris, le pape plaide pour "vivre ensemble dans la dignité"
-
Protection des mineurs: après Meta, TikTok accepte de limiter le temps d'écran des adolescents
-
Commerce: les Etats-Unis et la Chine se sont donné du temps, mais l'heure tourne
-
Le Guatemala cherche à assurer la survie d'un poisson "fossile"
-
Au Pérou, une statue géante du pape Léon XIV prend forme
-
Canaux qui débordent et routes submergées: inondations catastrophiques à Bangkok
-
Quand El Niño s'invite à la table des grands chefs
-
Foot: avec Putellas, les London City Lionesses veulent installer leur modèle 100% féminin
-
Afrique du Sud: couteau et bombe lacrymo, nouveaux accessoires de joggeuses inquiètes
-
Visite du pape en France : le programme de samedi
-
Les Etats-Unis et la Chine ouvrent "un canal de communication" sur l'IA en fin de sommet
-
Avant sa messe géante à Paris, le pape Léon XIV à la rencontre d'exilés
-
Un prodige japonais du eSport, âgé de 11 ans, décroche l'or aux Jeux asiatiques
-
Mondiaux de triathlon: Cassandre Beaugrand pour "finir en beauté"
-
Ligue des nations: les champions du monde espagnols repartent en chasse
-
Inondations: l'état de catastrophe déclaré dans toute la ville de Bangkok
-
Donald Trump refuse l'offre iranienne pour rouvrir le détroit d'Ormuz
-
A Paris, des foules attendues sur les Champs-Elysées pour la messe géante du pape
-
Brésil: Lula interdit les paris sportifs en ligne à quelques jours des élections
-
Les Etats-Unis inaugurent une journée en hommage à Dolly Parton
-
Foot: Zidane réussit sa première à la tête des Bleus, coup dur pour Mbappé
-
Vie dure mais grands espoirs dans le berceau de l'exploitation pétrolière du Venezuela
-
Meurtre du rugbyman Aramburu: les deux tireurs condamnés à 19 et 26 ans de réclusion
-
Ligue des nations: pour les Bleus, une animation offensive cahin-caha
-
Le groupe U2 donne des concerts surprise à Dublin pour ses 50 ans
-
Foot: Zidane réussit sa première à la tête des Bleus
-
Euro de volley: les Bleus rappuient sur la touche "Finale"
-
Espagne : la compagnie ferroviaire publique touchée par une cyberattaque
-
Ligue des nations: l'Italie passe à côté de son projet reconstruction contre la Belgique
-
Wall Street clôture en hausse, soutenue par le repli du pétrole
-
Trump a bien montré à Xi le chantier de la future salle de bal de la Maison Blanche
-
Grèce: 6 disparus après l'effondrement d'un immeuble dans le centre d'Athènes
-
Ligue des nations: Mbappé sort sur blessure en Turquie, juste après son but
-
La Californie inaugure une journée en hommage à Dolly Parton
-
La Cour suprême autorise une base de données de l'administration Trump pour vérifier la nationalité des électeurs
-
Affaire Cambridge Analytica: Facebook a trompé ses utilisateurs, juge un jury du Nouveau-Mexique
-
La femme ayant accusé Jay-Z de viol dit avoir menti
-
Ukraine: sept morts dans des frappes russes à Kiev, Poutine peu enclin à des négociations
-
Après la liesse populaire et Notre-Dame, accueil de rock star au Stade de France pour Léon XIV
-
Sous le ciel immaculé de Paris, le "passage formidable" de la papamobile de Léon XIV
-
Trump et Xi concluent leur sommet devant les textes fondateurs de la démocratie américaine
-
Le nord-est des Etats-Unis se prépare à une tempête rare pour la saison
-
IA militaire: la justice américaine laisse le Pentagone écarter Anthropic
USA: contraints par une loi de Biden, des labos pharmaceutiques consentent à baisser des prix
De grands laboratoires pharmaceutiques ont accepté, à contre-coeur, d'abaisser le prix de vente de dix médicaments traitant de pathologies graves pour le régime d'assurance des personnes âgées aux Etats-Unis, mais ne baissent pas les armes contre la loi Biden qui les y a contraints.
Cette baisse "historique", qui doit entrer en vigueur au 1er janvier 2026, a été annoncée jeudi matin par le président Joe Biden et la vice-présidente et candidate démocrate à la Maison Blanche Kamala Harris, ravis de cette "étape historique".
Mais, du côté des industriels, l'air n'était en revanche pas à la fête. Ils s'étaient résolus en octobre 2023 à participer à ces négociations inédites car refuser les exposait à des conséquences "insupportables", notamment des sanctions fiscales.
Les groupes suédo-britannique AstraZeneca et américain Johnson & Johnson expliquaient jeudi avoir aussi plié pour assurer que leurs médicaments restent disponibles aux bénéficiaires de Medicare, couvrant les plus de 65 ans aux Etats-Unis.
"AstraZeneca considère que toute personne ayant besoin de nos traitements doit pouvoir y avoir accès, ce qui était menacé pour les patients de Medicare et Medicaid (assurance-santé des plus défavorisés, ndlr) si un fabricant refusait" de s'entendre avec les autorités, a commenté le groupe.
"Pour cette raison, AstraZeneca a accepté le MFP pour Farxiga", traitement contre le diabète, a-t-il ajouté.
Le dispositif "Maximum Fair Price" ou "Prix équitable maximum" découle d'une loi phare du mandat de Joe Biden, l'"Inflation Reduction Act" (IRA), un vaste programme de transition énergétique et de pouvoir d'achat.
Dix médicaments ont été sélectionnés pour ces négociations, débutées en février et devant aboutir avant le 1er septembre, qui ont été prescrits en 2022 à quelque 9 millions de bénéficiaires de Medicare.
Figurent notamment l'Entresto du suisse Novartis (problèmes cardiaques), le Stelara (psoriasis, maladie de Crohn) du belge Janssen, filiale de Johnson & Johnson, ou encore l'Eliquis (anticoagulant) des américains Bristol-Myers Squibb (BMS) et Pfizer.
- -38% à -79% -
Ces deux derniers ont souligné, dans un communiqué identique, qu'Eliquis était le plus prescrit de la liste (presque 4 millions de bénéficiaires) mais pas le plus cher, et qu'abaisser le prix pour Medicare "ne détermine pas le prix que paieront les patients".
Un argument également avancé par Novartis, affirmant qu'avant le MFP, 98% des bénéficiaires de Medicare prenant de l'Entresto payaient de leur poche en moyenne 29 dollars par mois.
"Le contrôle des prix ne signifie pas que les patients vont avoir un meilleur accès ou payer moins cher à la pharmacie", a souligné le groupe.
D'après les informations publiées jeudi, Medicare paiera 295 dollars pour un mois d'Entresto au lieu de 628 actuellement, soit une réduction de 56%.
La baisse la plus importante (-79%) concerne le Januvia (diabète) du groupe américain Merck, et la plus faible l'Imbruvica (cancers du sang, -38%).
L'accord va permettre, dès la première année, d'économiser 1,5 milliard de dollars pour les assurés concernés et 6 milliards de dollars pour les contribuables, selon la Maison Blanche.
Quand au manque-à-gagner pour les laboratoires, Sel Hardy, analyste de CFRA, rappelait jeudi que les dirigeants de BMS "semblaient optimistes" fin juillet sur la capacité du groupe à supporter le choc. Elle qualifiait le prix final de "rassurant".
Le prix des médicaments, qui n'est pas régulé au niveau national aux Etats-Unis, y est souvent bien plus élevé que dans les autres pays développés. Il est courant que les assurés doivent payer une partie, parfois importante, de leur poche.
"Depuis des années, des millions d'Américains doivent choisir entre acheter leurs médicaments ou de la nourriture", a affirmé M. Biden.
Mais, pour Johnson & Johnson - dont deux médicaments sont sur la liste -, ce plafonnement des prix aura pour conséquence d'augmenter le coût pour les autres Américains, et de restreindre l'accès aux médicaments.
Selon un porte-parole, le groupe considère l'IRA comme une "loi arbitraire dépourvue d'approche scientifique pour évaluer les éléments cliniques".
Cette réforme "décourage l'innovation et limite notre capacité à découvrir et à développer de nouveaux médicaments révolutionnaires pour ceux qui en ont besoin", a déploré Novartis, qualifiant l'IRA de loi "inconstitutionnelle".
Plusieurs groupes ont saisi la justice dès 2023, comme le laboratoire danois Novo Nordisk ou Merck, qui a dénoncé une "extorsion".
Medicare devrait être en mesure de négocier les tarifs d'une soixantaine de médicaments au maximum dans les quatre prochaines années, puis d'une vingtaine supplémentaires au maximum chaque année.
I.Matar--SF-PST