-
Cancer du poumon: dépistage proposé à 20.000 personnes à partir de mars, avant une généralisation prévue
-
Cancer: quand la désinformation entrave la guérison
-
Foot: N'Golo Kanté quitte l'Arabie saoudite pour Fenerbahçe après l'intervention d'Erdogan
-
NBA: Cunningham et les Pistons résistent aux Nuggets, les Knicks enchaînent un 7e succès
-
NBA: les LA Clippers échangent James Harden à Cleveland contre Darius Garland
-
Les graffiti de Pompéi mis en lumière par la science
-
En Thaïlande, le parti favori des jeunes craint d'être à nouveau écarté du pouvoir
-
A Washington, la diplomatie du minerai
-
Fin de vie: après le rejet du Sénat, la loi sur l'aide à mourir revient à l'Assemblée
-
Les députés votent sur l'avenir des barrages français
-
Ukrainiens, Russes et Américains se retrouvent à Abou Dhabi pour négocier la paix
-
Venezuela: des milliers de partisans de Maduro dans la rue pour réclamer son retour
-
Foot: N'Golo Kanté quitte l'Arabie saoudite pour Fenerbahçe
-
Trump et Petro trouvent un terrain d'entente
-
Deschamps et les médias: "accepter la critique" et "faire passer un message"
-
Les Etats-Unis tournent la page de la paralysie budgétaire
-
Coupe du Roi: le FC Barcelone premier qualifié pour les demies
-
Coupe de France: un peu de réconfort et un quart de finale pour l'OM
-
Libye: Seif al-Islam Kadhafi tué par "un commando de quatre personnes" chez lui
-
Le président de la Colombie affirme que Trump a accepté de jouer les médiateurs avec l'Equateur
-
Wall Street en recul, pénalisée par la tech
-
Après une année 2025 "record", Santander va acquérir la banque américaine Webster Bank pour plus de 10 mds EUR
-
Libye: Seif al-Islam Kadhafi, l'un des fils du dictateur défunt, tué par des hommes armés (conseiller)
-
En Finlande, les doutes affleurent après le contrat de fourniture de brise-glaces aux Etats-Unis
-
Libye: Seif al-Islam Kadhafi, l'un des fils du dictateur défunt, est mort
-
Le Congrès américain vote la fin de la paralysie budgétaire
-
Affaire Epstein : la police londonienne ouvre une enquête criminelle visant l'ex-ambassadeur Peter Mandelson
-
Washington abat un drone iranien mais les discussions restent programmées
-
L'Espagne veut lutter contre les contenus illégaux sur les réseaux sociaux
-
Face aux accusations de discrimination, ses proches défendent la mémoire de Samuel Paty
-
Procès RN: cinq ans d'inéligibilité requis en appel contre Marine Le Pen
-
Trump reçoit discrètement le président colombien
-
Prêt-à-porter enfant: le groupe IDKIDS (Okaïdi) placé en redressement judiciaire
-
La fin de la paralysie budgétaire aux Etats-Unis attendue au Congrès
-
La Bourse de Paris termine à l'équilibre, en pleine semaine de résultats d'entreprises
-
Le constructeur de véhicules électriques chinois BYD prévoit un modèle spécifique pour l'Inde
-
Trump reçoit le président colombien pour amorcer un dialogue
-
Affaire Epstein : l'ex-ambassadeur Peter Mandelson quitte la Chambre des Lords
-
Les Etats-Unis misent sur un Venezuela "démocratique", selon la cheffe de leur mission diplomatique
-
"Production, préservation, protection": Macron veut rassurer les agriculteurs avant leur Salon
-
Syrie: les forces gouvernementales entrent dans le bastion kurde de Qamichli
-
Norvège: jugé pour viols, le fils de la princesse Mette-Marit invoque des rapports consentis
-
Une professeure entre la vie et la mort, poignardée par un collégien en classe dans le Var
-
Le groupe Disney choisit Josh D'Amaro, responsable des parcs d'attractions, comme futur patron
-
Abiy accuse l'Erythrée de "massacres" durant la guerre au Tigré, "mensonges" selon Asmara
-
Ski: Lindsey Vonn confirme qu'elle participera aux JO-2026 malgré sa blessure
-
Une professeure poignardée par un collégien en classe dans le Var, son pronostic vital engagé
-
La Colombie extrade un criminel vers les Etats-Unis peu avant une rencontre Petro-Trump
-
TikTok, X, Kick ou Telegram: ces plateformes visées par la justice française
-
Le rappeur Doums condamné à huit mois de prison avec sursis pour violences conjugales
Covid-19: Pékin étend le dépistage, le confinement menace
Dépistage étendu à une grande partie des habitants, augmentation du nombre de cas, fermeture de gymnases et de sites touristiques: la ville de Pékin vit encore mardi dans la crainte d'un confinement général comme à Shanghai.
La Chine affronte depuis mars une flambée épidémique qui touche à des degrés divers de nombreuses provinces. Elle y répond par une stratégie zéro Covid, accompagnée de mises en quarantaine et de dépistages massifs.
La ville la plus durement touchée jusqu'à présent est Shanghai, qui a encore annoncé mardi 52 nouveaux morts et près de 17.000 cas positifs en 24 heures.
Les 25 millions d'habitants y subissent un dur confinement depuis début avril.
La situation est infiniment moins grave à Pékin. Mais plus d'une centaine de cas positifs ont été recensés depuis la semaine dernière, dont 33 nouveaux annoncés mardi - une augmentation par rapport aux jours précédents.
- Restaurants ouverts -
Afin d'identifier et d'isoler au plus vite les personnes infectées, les autorités pékinoises mènent une campagne de dépistage qui s'étend dès mardi à 12 des 16 districts de la ville de 22 millions d'habitants.
Lundi, les résidents et les employés du district de Chaoyang, le plus peuplé de la ville et siège de nombreuses multinationales, bureaux, ambassades et centres commerciaux, avaient déjà été testés.
Onze nouveaux districts ont commencé à dépister leurs habitants mardi. Au total, environ 20 millions d'habitants sont concernés par cette campagne.
Plusieurs gymnases, où les Pékinois pratiquent le basket, le badminton ou le tennis de table, ont annoncé mardi leur fermeture jusqu'à nouvel ordre "pour se conformer aux demandes des autorités sanitaires".
Le Temple des lamas, un site bouddhiste qui attire de nombreux visiteurs, fermera lui à partir de mercredi.
La vie reste toutefois largement normale dans la capitale chinoise. Les rues sont aussi fréquentées qu'à l'accoutumée. Les commerces, restaurants, cinémas, bureaux et bars sont ouverts.
- "Sous contrôle" -
Même si les autorités n'ont pas évoqué la possibilité d'un confinement, l'exemple de Shanghai effraie nombre de Pékinois qui préfèrent constituer des stocks de nourriture pour faire face à cette éventualité.
Ils se sont rendus en masse ces derniers jours dans les supermarchés et sur les plateformes de vente en ligne pour acheter viande, fruits, légumes, eau, snacks, huile et autres produits de première nécessité.
Aucune pénurie alimentaire n'est pour le moment constatée et les autorités assurent que l'approvisionnement pourra suivre la demande.
Le porte-parole de la mairie de Pékin, Xu Hejian, a indiqué lundi soir que la progression du virus était encore "sous contrôle".
Les autorités ont exhorté les entreprises à recourir au télétravail. Elles ont aussi confiné une trentaine de bâtiments résidentiels et demandé aux agences de voyage de suspendre les excursions en groupe dans la capitale.
A quelques jours des congés du 1er-Mai, la mairie a également appelé les Pékinois à ne pas quitter la ville sauf nécessité absolue.
Les mesures prises par Pékin sont toutefois très modérées comparées à celles dans d'autres endroits confrontés à des flambées épidémiques similaires.
La ville de Baotou (nord de la Chine), grande productrice de terres rares, a ainsi appelé lundi l'ensemble de ses habitants à rester chez eux, après la découverte de seulement deux cas positifs.
T.Samara--SF-PST