-
Ukraine : Zelensky parle avec des émissaires de Trump, qui le critique à nouveau
-
Espagne: porté par Mbappé, le Real reste au contact du Barça avant le Clasico
-
Ligue 1 : vainqueur de Nice dans la souffrance, Lyon prend la tête
-
Italie : la Lazio revient en tête et enfonce la Juventus
-
Violences en France : pas de remise en cause du match de NFL prévu à Paris (Ligue)
-
Tennis de table : Félix Lebrun, nouveau roi d'Europe
-
Ukraine : Zelensky parle avec des émissaires de Trump pour apaiser les tensions avec Washington
-
Conflit avec les Houthis: de nouvelles frappes font neuf morts au Yémen, six blessés en Arabie
-
Premier recours climatique contre l’État italien: un tribunal doit se prononcer
-
Nouveaux heurts à Paris et Lyon, Macron prend la parole
-
Le Japon à l'assaut des lunes de Mars, avec une présence française à bord
-
Au Verdon, la mégaferme terrestre à saumons c'est "NON" pour une foule d'opposants
-
Champions Cup : le Stade toulousain miraculé contre Exeter
-
En Chine, l'essor du luxe d'occasion bouscule les marques occidentales
-
FC Barcelone: Koundé et Eric Garcia forfaits contre le PSG en Ligue des champions
-
Un "choc" : face à l'IA, la complexe équation des mathématiciens
-
La France en quête d'explications face au chaos, nouvelles tensions à Paris
-
Tennis : à 25 ans, Chwalinska ouvre son palmarès en fanfare
-
L1 : Marseille se donne de l'air à Angers
-
Ryad vit au ralenti face aux attaques houthies et déplore la mort de deux pilotes
-
Brésil: premier débat entre Lula et Bolsonaro, une semaine avant le second tour
-
"C'est la famille" : au Liban, l'angoisse d'habitants avant le départ de la Finul
-
A Kiev, sous les drones russes, une journée ordinaire dans une vie qui ne l’est plus
-
Le Vietnam signe un accord de libre-échange avec quatre pays européens
-
Exosens affûte sa vue face aux drones et vise les microréacteurs nucléaires américains
-
Albanie : sixième jour de manifestations à Tirana, Rama refuse de démissionner
-
Sur la côte géorgienne de la mer Noire, des rapaces pris pour cible
-
Fumées toxiques en Asie du Sud-Est : bond des ventes de bonbonnes d'oxygène et purificateurs d'air
-
Tennis: Davidovich s'offre à Shanghai son premier Masters 1000
-
Violences en France : à l'étranger, la sidération avant la présidentielle
-
Le pape s'adresse à la foule au Vatican pour la première fois depuis son opération
-
Ligue 1: l'OM attend le vrai Paixao
-
Champions Cup : Menoncello, le roc de Trévise à l'heure toulousaine
-
L'Arabie saoudite vit au ralenti face aux attaques houthies, deux pilotes tués
-
La France entre spectacle de désolation et critiques du maintien de l'ordre
-
Russie-Ukraine: nouvelles frappes croisées sur le système énergétique
-
انطلاق الدورة السابعة من «صناع الأمل» ومليون درهم للفائز
-
منتدى دبي لإدارة المشاريع يختار «من الرؤية إلى الإنجاز» شعاراً لدورته الـ12
-
مستشفيات وعيادات ومبادرات إماراتية تدعم الرعاية الصحية في غزة
-
فانس يربط اضطرابات فرنسا بالهجرة وينتقد سياسات الديمقراطيين
-
22 ألف مصنع تجذب استثمارات صناعية بقيمة 426 مليار دولار في الخليج
-
إنذار جوي في ليتوانيا بعد رصد جسم طائر واختفائه من الرادار
-
محمد بن راشد يعلن دورة جديدة من «صناع الأمل» لعام 2026
-
الخدمات المالية ترفع مساهمتها في اقتصاد الإمارات إلى 178 مليار درهم
-
«الفارس الشهم 3» توسع خدمات العلاج والإمداد الطبي لقطاع غزة
-
روتانا ترصد تعافي الطلب السياحي وتواصل توسعها داخل الإمارات وخارجها
-
أريستانباي يفوز بكأس «ألور 2026» في سباق القدرة بكازاخستان
-
وفد إماراتي يشارك في قمة «سيكا» السابعة بالعاصمة باكو
-
استثمارات الصناعة الخليجية تبلغ 426 مليار دولار عبر 22 ألف مصنع
-
مذكرة تعاون بين دبي وغوانغدونغ لتطوير تجارة وتصنيع الذهب والمجوهرات
Présidentielle au Brésil: bientôt la fin du suspense
Lula ou Bolsonaro? Le suspense restait entier sur le nom du vainqueur de la présidentielle brésilienne près de deux heures après la fermeture des bureaux, après une campagne ultra-tendue et polarisée entre l'icône de la gauche et le président sortant d'extrême droite.
Les deux candidats étaient au coude-à-coude (Lula à 50,04% devant Bolsonaro à 49,96%), tandis que près de 70% des bureaux de vote avaient transmis leurs résultats.
Les sondages avaient donné samedi une légère avance à l'ex-président Luiz Inacio Lula da Silva (2003-2010), mais s'ils étaient lourdement trompés au 1er tour, en sous-estimant le score de Jair Bolsonaro (43%, contre 48% pour Lula).
L'abstention pourrait être la clé du résultat. L'enjeu majeur de l'entre-deux tours a été la chasse aux 32 millions d'abstentionnistes, alors que six millions de voix séparaient Lula de Bolsonaro.
Une autre question qui taraudait les observateurs était de savoir si, en cas de défaite, Bolsonaro accepterait le verdict des urnes, en devenant le premier président se présentant à un second mandat à ne pas être réélu depuis le retour à la démocratie en 1985.
Après avoir lancé des attaques incessantes contre le système "frauduleux" des urnes électroniques, il a affirmé vendredi: "celui qui a le plus de voix gagne. C'est la démocratie" -- sans convaincre.
Beaucoup craignent une réplique brésilienne de l'assaut du Capitole après la défaite de Donald Trump qui pourrait viser par exemple la Cour suprême si souvent vilipendée par Bolsonaro.
Près de la célèbre plage de Copacabana, à Rio de Janeiro, Gustavo Souza, professeur d'éducation physique qui a voté pour Lula, s'est dit nerveux et "un peu effrayé" dans l'attente du résultat. "Les gens sont devenus si radicaux", souffle-t-il.
Pour Nadia Faraj, diplômée sans emploi de 61 ans qui vote dans la capitale Brasilia, "c'est un moment décisif pour le pays" qui a "besoin de Bolsonaro".
- Polémique sur les transports -
Aucun incident violent n'est venu entacher le vote des quelque 156 millions de Brésiliens appelés aux urnes.
Mais ce second tour a été marqué par une vive polémique autour de barrages filtrants de la Police routière fédérale (PRF) qui ont retenu les électeurs. notamment des les régions pauvres du nord-est, fief électoral de Lula.
Sur les réseaux sociaux, de nombreuses vidéo montraient des embouteillages monstres ou des autocars transportant des électeurs bloqués dans les barrages.
"Ils intimident les gens", a dit par exemple une femme dans une vidéo où elle raconte qu'un autocollant pro-Lula a été arraché du pare-brise de sa voiture par un agent.
Mais Alexandre de Moraes, président du Tribunal supérieur électoral, a toutefois relativisé ces problèmes, affirmant en conférence de presse que, malgré des retards, "aucun autocar n'a rebroussé chemin et tous les électeurs ont pu voter".
- "Confiance" -
Le président Bolsonaro, 67 ans, parmi les premiers à avoir voté dès l'ouverture des bureaux à Rio de Janeiro, est ensuite arrivé dans l'après-midi à Brasilia, où il suivait les résultats.
Plusieurs centaines personnes étaient rassemblées sur l'Esplanade des ministères peu après la fermeture des bureaux de vote, a constaté l'AFP.
Lula, 77 ans, devait attendre les résultats à Sao Paulo où les célébrations ont été prévues en cas de victoire. Chemise blanche à manches longues, il avait dit sa "confiance dans une victoire de la démocratie" en votant à Sao Bernardo do Campo, la ville du sud-est où il a fait ses débuts en tant que dirigeant syndical.
Lula a souhaité "restaurer la paix entre les Brésiliens", à l'issue d'une campagne ultra-polarisée qui a coupé le pays en deux.
- "Lutter au quotidien" -
En Amazonie, les indigènes de l'ethnie Sateré-Mawé, de la communauté Sahu-Apé, ont dessiné sur leurs joues des flèches rouge et noire avant de se rendre à pied dans le bureau de vote le plus proche de leurs maisons de bois.
Ces dessins signifient qu'ils ont un objectif à atteindre : faire élire leur candidat, Lula, celui qui "sait ce que c'est que de lutter au quotidien" et "combien c'est difficile (...) pour nous".
Lula, ancien métallo au destin hors norme, qui a connu la disgrâce de la prison (2018-2019) puis l'annulation de ses condamnations pour corruption, a dit espérer que Bolsonaro "reconnaîtra le résultat" s'il perd.
Douze gouverneurs d'Etats brésiliens seront également élus dimanche soir, et le résultat dans l'Etat de Sao Paulo, le plus peuplé et le plus riche, est très attendu.
bur-pt-lab-lg/fjb
S.Barghouti--SF-PST