-
Accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient: les derniers développements
-
Dans le sud du Liban, un village enterre ses "martyrs" d'une nouvelle guerre avec Israël
-
La princesse héritière de Norvège a subi une transplantation "réussie" des poumons
-
Japon: enquête sur un possible cartel des crèmes glacées
-
L'AIE révise fortement à la baisse sa projection de demande mondiale de pétrole pour 2026
-
Moins d'eau, plus de capteurs: des agriculteurs se convertissent au goutte-à-goutte connecté
-
Les Bourses mondiales attendent la Fed, le pétrole se stabilise
-
Espagne: l'ex-Premier ministre Zapatero au tribunal pour une audition inédite devant le juge
-
Pourquoi TotalEnergies échappe quasiment à l'impôt sur les bénéfices en France
-
Au Danemark, une entreprise sans chefs pour faciliter innovation et performance
-
Survie de l'usine de pâte à papier Fibre Excellence: Saint-Gaudens retient son souffle
-
Une agriculture sans pesticide, "c'est possible", pour l'Inrae
-
Des travaux des JO aux chantiers africains, le tunnelier français Bessac creuse son sillon
-
Brésil: Eduardo, un fils Bolsonaro, condamné à quatre ans de prison pour lobbying pour son père
-
À Mayotte, l'avenir du port de Longoni en suspens à l'approche de la fin de sa délégation
-
Zapatero, une icône de la gauche espagnole dans la tourmente
-
La salle de bal de la Maison Blanche va coûter 600 millions de dollars (média)
-
"On a toujours gagné la bataille d'Ebola", rassure le virologue congolais Jean-Jacques Muyembe
-
Au Royaume-Uni, Restore, le parti qui menace Nigel Farage sur son extrême droite
-
"Aimés du prophète", les chats errants prolifèrent à Jakarta
-
Tour de Suisse: Pogacar pour le présent et l'avenir
-
Mondial-2026: Messi, Messi, Messi
-
Des pétroliers iraniens passent le détroit d'Ormuz avant les nouveaux pourparlers
-
Un suspect du génocide au Rwanda comparaît devant un tribunal néerlandais
-
Pologne et Allemagne signent un accord de défense aux ambitions limitées
-
Espagne: l'ex-Premier ministre Zapatero convoqué pour une audition inédite devant le juge
-
Fed: Warsh entre en scène, pas de dégel des taux d'intérêt en vue
-
Ultime vote au Parlement pour relancer l'investissement dans les barrages
-
Le Parlement européen en passe d'autoriser une nouvelle génération d'OGM
-
Migration: le Parlement européen vote mercredi le règlement sur les retours
-
Mondial-2026: la France de Mbappé réussit son entrée, Messi dans l'histoire
-
VivaTech: intelligence artificielle et souveraineté technologique au menu
-
Une vague de chaleur déferle sur la France, en plein bac
-
L'IA au menu du G7 avant un dîner Trump-Macron sous les ors de Versailles
-
Poutine reçoit des dirigeants asiatiques pour un sommet parallèle au G7
-
Loi d'urgence agricole: au Sénat, retour en vue pour le volet "pesticides" de la loi Duplomb
-
L'acteur Javier Bardem laisse ses empreintes sur Hollywood Boulevard
-
Sean Penn réalisera un film sur l'assaut du Capitole (médias)
-
Mondial-2026: la France de Mbappé réussit son entrée, en attendant l'Argentine de Messi
-
Mondial-2026: Mbappé d'abord brouillon, ensuite record et enfin libérateur
-
Les autorités affirment avoir déjoué un projet d'attentat pour le show de MMA à la Maison Blanche
-
Mondial-2026: un Mbappé record lance idéalement les Bleus
-
SpaceX dépasse quelques heures la capitalisation boursière d'Amazon, cinquième du monde
-
Présidentielle au Pérou: Keiko Fujimori accentue son avance
-
Tirs de semonce d'un navire de guerre russe sur un yacht dans la Manche
-
Wall Street termine dispersée, entre Moyen-Orient et Fed
-
Une "menace potentielle" déjouée pour le show de MMA à la Maison Blanche
-
En Haïti, le chef de l'ONU demande "pardon" aux victimes des gangs
-
La Banque de France abaisse nettement sa prévision de croissance pour 2026
-
Des hackers de plus en plus jeunes derrière des cyberattaques massives
Des pétroliers iraniens passent le détroit d'Ormuz avant les nouveaux pourparlers
De premiers pétroliers iraniens ont franchi la zone du blocus américain dans le détroit d'Ormuz, rapporte un site spécialisé mercredi, deux jours avant la signature d'un accord entre Téhéran et Washington pour arrêter la guerre et démarrer des négociations sur les sujets sensibles, des sanctions américaines au nucléaire iranien.
Après plus de trois mois de guerre qui ont fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, de laborieuses négociations et de multiples volte-face de Donald Trump, les Etats-Unis et l'Iran ont fini par trouver une entente sur de grandes lignes.
Les informations ne filtrent qu'au compte-gouttes sur l'accord, un texte "très général" long d'"une page et demie", selon les mots du vice-président américain JD Vance sur CNN.
Avant même sa signature, un premier effet a été constaté dans le Golfe, selon la diplomatie iranienne: le blocus américain sur les ports iraniens, imposé le 13 avril en réponse au verrouillage du détroit d'Ormuz par l'Iran depuis le début du conflit fin février, a été levé.
Trois pétroliers de la National Iranian Tanker Company (NITC), chargés au total de 4,8 millions de barils de pétrole brut, ont franchi le périmètre du blocus, selon le suite de suivi maritime TankerTrackers. "Il s'agit des premières exportations de pétrole brut de l'Iran depuis deux mois", note-t-il sur X.
Plus tôt, la télévision d'Etat iranienne avait annoncé une reprise du trafic des pétroliers iraniens.
Donald Trump avait évoqué pour vendredi une réouverture complète du stratégique détroit, dont la quasi-paralysie a fortement perturbé le trafic maritime mondial et fait flamber les prix du pétrole.
Le baril du Brent, référence mondiale du brut, est tombé mardi pour la première fois depuis mars sous la barre des 80 dollars. Mercredi vers 03H30 GMT, il perdait 0,32% à 78,71 dollars.
- Vente de pétrole -
Le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier, a rapporté que Washington autoriserait Téhéran à commencer immédiatement à vendre du pétrole et du carburant dans le cadre de l'accord, et, afin de faciliter ces transactions, lèverait des sanctions dans les domaines de la banque ou encore des transports.
Une incertitude demeure cependant quant à la gestion d'Ormuz: l'Iran ne compte pas revenir à la situation d'avant-guerre et entend facturer des frais liés aux services aux navires, alors que les Etats-Unis voudraient que le passage reste gratuit.
Dans une tribune au magazine Time, Ali Vaez, de l'International Crisis Group, estime que l'accord ne représente pas "une avancée majeure au sens large du terme". "Il ne rapproche pas les discours américains et iraniens, qui semblent irréconciliables, ne règle pas le différend nucléaire et n'inaugure pas un nouvel ordre régional", dit-il.
Mais il "offre un répit permettant à la diplomatie de tenter de se remettre de la violence qui a failli l'ensevelir".
La cérémonie de signature de l'accord se déroulera vendredi dans un hôtel de luxe du Bürgenstock, une montagne surplombant le lac de Lucerne (centre), a indiqué à l'AFP le gouvernement suisse.
Le négociateur en chef iranien Mohammad Bagher Ghalibaf sera présent à la signature, comme le vice-président américain JD Vance. Donald Trump se trouve, lui, en ce moment dans les environs, au sommet du G7 du côté français du lac Léman, à Evian.
La première séance de pourparlers visant à "parvenir à un accord final" d'ici 60 jours devrait "vraisemblablement" se dérouler dans la foulée, selon le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi.
Au programme, les questions où les divergences restent fortes: le programme nucléaire iranien et la levée des sanctions américaines qui asphyxient l'économie du pays.
Les discussions se dérouleront dans un climat de défiance alors que les précédents pourparlers ont été rompus à deux reprises par des frappes israélo-américaines.
"Nous avons un passif d'engagements non tenus, non appliqués, abandonnés, tout cela est présent dans notre esprit", a averti Abbas Araghchi.
Le chef de la diplomatie iranienne a par ailleurs insisté mardi sur l'importance de mettre fin aussi à la guerre au Liban entre les forces israéliennes et le Hezbollah pro-iranien, dont le chef a remercié la République islamique pour son soutien.
En Israël, où l'accord américano-iranien laisse un goût amer, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a prévenu que ses troupes resteraient au Liban, en Syrie et à Gaza "aussi longtemps que nécessaire".
Et mardi, quatre personnes ont été tuées par des frappes israéliennes dans le sud du Liban, selon l'Agence nationale libanaise (Ani). L'armée israélienne dit avoir riposté à des tirs de roquettes du Hezbollah.
L'armée iranienne a menacé d'une "réponse sévère" si Israël ne cessait pas ses frappes au Liban, a prévenu le commandement des forces armées, Khatam al-Anbiya, dans un communiqué cité par la télévision d'Etat Irib.
burx-mdh-lb/jnd/lgo
B.Khalifa--SF-PST