-
C3 : Rennes renverse l'OFI Crète et lance enfin sa campagne européenne
-
A Bruxelles, Macron appelle à conclure un accord sur le budget européen avant 2027
-
Ligue Europa: L'OM n'y arrive vraiment pas
-
Wall Street clôture en hausse, tente de résister aux inquiétudes sur l'IA
-
Coup d'arrêt en 2026 pour la croissance du trafic des aéroports de Paris
-
Argentine : une manifestation pour défendre l'université dérape en heurts avec la police
-
La Bourse de Paris profite de sa faible exposition à l'IA
-
La petite seconde en plus, c'est fini !
-
Secoué par Trump, Zelensky cherche le soutien renforcé des Européens à Bruxelles
-
Affaire Al-Fayed : la police britannique accusée d'ignorer une partie du scandale
-
NBA : Wembanyama donné MVP selon le traditionnel sondage d'avant-saison
-
IA: Meta lance un puissant "modèle ouvert", face aux champions chinois du genre
-
Ligue Europa : Lyon s'impose dans la douleur devant Crystal Palace
-
Trump renonce à diffuser en direct une exécution militaire
-
Maduro rejette les accusations de torture, de "fausses allégations"
-
Ménopause : des jalons pour une meilleure prise en charge en France
-
L'acteur Francis Renaud placé en détention provisoire pour viols sur son ex-épouse
-
Attaque meurtrière des Houthis pro-iraniens contre le siège du gouvernement yéménite
-
Wall Street recule, juge les acteurs de l'IA trop endettés
-
La Fonderie de Bretagne liquidée, faute de repreneur
-
El Niño, une menace "terrifiante" pour les coraux, selon un expert de la biodiversité
-
Le Cern s'associe à Mistral pour développer une IA dédiée à la recherche scientifique
-
Algérie: les parents de Christophe Gleizes appellent à "agir vite" pour sa libération
-
Rejet d'une demande de suspendre la construction d'une autoroute en Haute-Savoie
-
L'opération du pape pour un cancer redessine déjà le pontificat
-
Nouvelles violences entre policiers et manifestants en Albanie, Rama condamne le "chaos"
-
Ryad accuse Téhéran d'"encourager l'escalade" des Houthis
-
L'acteur Francis Renaud placé en détention provisoire pour viols
-
Plan de relance agricole : Lecornu annonce "entre 500 et 700 millions d'euros"
-
Zelensky annonce la reprise des frappes sur les raffineries russes
-
"Super d'être de retour !" : Harry et Meghan font leur première sortie publique au Royaume-Uni
-
Amende pour le patron de la CR qui avait appelé à "faire la peau aux écolos"
-
L'Otan va mettre à son agenda les attaques de drones en mer Noire, sept nouveaux disparus
-
Ligue 1 : Guillaume Restes, l'ascension d'un "pitchoun" jusqu'aux Bleus
-
Turquie : trois morts, quatre disparus lors de pluies torrentielles à Istanbul
-
Les derniers pandas hébergés en France partiront en Chine, un nouveau couple attendu
-
Ligue des champions: quatre défaites en deux jours, amère première pour l'Italie
-
Nouveaux heurts entre policiers et manifestants en Albanie: Rama condamne le "chaos"
-
Plusieurs zones en Angleterre placées en état de "sécheresse sévère"
-
Allemagne: la douane découvre 92 reptiles dans la valise d'un voyageur
-
Fusillade d'Aubagne : un autre mineur en garde à vue
-
Derrière l'empreinte carbone de l'IA, un possible outil pour le climat
-
Sept disparus près des côtes roumaines, après deux nouvelles attaques de drones
-
Le clipping, puissant outil d'influence numérique aux mains des responsables politiques
-
Pakistan : 32 enfants et une enseignante tués dans l'effondrement du toit de leur école
-
Népal: après la dernière crue, l'angoisse des populations menacées
-
Suède : le parlement refuse de désigner la dirigeante social-démocrate comme Premier ministre
-
Sur le glacier de Saint-Sorlin, la fin se rapproche
-
Ligue des champions: et pourtant, Paris a encore une marge de progression
-
Zelensky défie Trump en reprenant les frappes sur les raffineries russes
Bolivie: face aux pénuries et aux barrages, Paz veut renforcer le rôle de l'armée
Le président bolivien Rodrigo Paz a présenté mercredi un projet de loi visant à renforcer le rôle de l'armée face aux manifestations et barrages routiers qui asphyxient le pays et alimentent l'exaspération d'une partie de la population.
Le chef de l'Etat est confronté depuis plus d'un mois à un mouvement de contestation mené par des paysans, ouvriers, mineurs, transporteurs et enseignants, qui, après avoir réclamé des solutions à la grave crise économique que traverse le pays, exigent désormais sa démission.
"Moi, à sa place, je prendrais ma valise et je partirais. En tant que Boliviens, on est en train de nous tuer", a déclaré à l'AFP Elvira Laura Quispe, au milieu d'une cohue de centaines de personnes à La Paz.
Des centaines d'habitants patientaient depuis midi pour acheter du poulet distribué par la municipalité de La Paz, épicentre des pénuries.
Les barrages routiers ont provoqué de graves pénuries, notamment à La Paz, siège du gouvernement, et dans la ville voisine d'El Alto. Selon le gouvernement, sept personnes sont mortes faute d'avoir pu recevoir des soins médicaux à temps.
Le président a réitéré mercredi ses appels au dialogue, mais semble également ouvrir la voie à une intervention de l'armée pour lever les barrages routiers, une opération qu'il a qualifiée d'"humanitaire".
Lors d'une cérémonie de présentation de son nouveau ministre de la Défense, Ernesto Justiniano, il a indiqué avoir transmis au Parlement un projet de loi visant à encadrer l'état d'exception, une mesure qu'il se prépare à décréter face à l'aggravation de la crise.
- "Il y aura des morts" -
"Si tout va mal, nous allons tous mal (...). Je pense qu'il serait temps de décréter un état d'exception. Les manifestations, ça suffit", a déclaré à l'AFP à La Paz la styliste Olga Villanueva, 33 ans.
Le projet de loi vise à "renforcer, dans ce cas précis, l'action de nos forces armées", a expliqué M. Paz.
"L'état d'exception serait pire. Il y aura des morts, les gens seront en colère. Beaucoup de choses peuvent arriver. Aujourd'hui, c'est le moment du dialogue", a au contraire estimé Agustin Calcinas, un commerçant de 43 ans.
Le Parlement a abrogé la semaine dernière une loi qui obligeait le président à obtenir son approbation pour décréter un état d'exception, une mesure qui lui permettrait de restreindre les libertés de réunion et de circulation.
Dans certains quartiers de La Paz, les ordures s'accumulent tandis que de longues files de véhicules se forment devant les stations-service. Certains automobilistes passent même la nuit sous des tentes pour conserver leur place, alors que les températures descendent sous zéro degré la nuit.
Les hôpitaux sont également sous pression. Mardi, le gouvernement régional de La Paz a déclaré l'état d'urgence sanitaire dans ses centres de santé, donnant la priorité aux cas les plus graves et aux urgences.
D'autres régions du pays andin sont elles aussi affectées, alors que près d'une centaine de blocages étaient recensés mercredi dans tout le pays, selon les autorités.
"Ce gouvernement est incompétent. Nous en sommes à 34 jours de barrages et toujours aucune solution. Le secteur productif est en train de mourir", a déclaré Hugo Calvo Catalan, l'un des nombreux éleveurs laitiers qui ont manifesté à Cochabamba, ville du centre du pays.
Le gouvernement de Rodrigo Paz, en fonctions depuis six mois, accuse l'ancien président socialiste Evo Morales (2006-2019), visé par un mandat d'arrêt dans une affaire de traite présumée d'une mineure, d'être l'instigateur du mouvement.
R.Halabi--SF-PST