-
Stevie Wonder enflamme Paris avec Lenny Kravitz en guest star
-
Un adolescent fait quatre morts, dont trois enfants, dans une école de l'ouest des Etats-Unis
-
Carburants: la nouvelle aide élargie pour les grands rouleurs sur les rails
-
Ils ont un rencard hebdomadaire : manifester contre Trump
-
Guadeloupe : le manque de médecins entrave la prise en charge des cancers
-
La Chine n'avait "pas de vraies toilettes" quand elle y vivait, dit la nouvelle porte-parole de Trump
-
Des incendies font quatre morts en Indonésie et asphyxient la région
-
Au Mexique, des outils développés avec l'IA pour retrouver les personnes disparues
-
A69: après la contestation, un tarif qui dérange jusqu'aux partisans de l'autoroute
-
Pour le patron de la Fed, l'IA est "le changement le plus déterminant" pour l'économie mondiale "de son vivant"
-
Guerre et minerais : comment Erik Prince et les paramilitaires sont devenus "clés" en RDC
-
Les frères Coen, un même cerveau derrière des films devenus cultes
-
Ligue 1: Monaco pour continuer son cavalier seul, le Paris SG en chassse
-
Carney en campagne pour l'unité du Canada avant un vote crucial en Alberta
-
Hautement polluée, Singapour veut agir contre les entreprises liées aux incendies
-
Paraguay: inondations sous l'effet d'El Niño, un millier de familles évacuées
-
La nouvelle porte-parole de Trump défend son titre d'avocate malgré des doutes sur ses qualifications
-
C3 : Rennes renverse l'OFI Crète et lance enfin sa campagne européenne
-
A Bruxelles, Macron appelle à conclure un accord sur le budget européen avant 2027
-
Ligue Europa: L'OM n'y arrive vraiment pas
-
Wall Street clôture en hausse, tente de résister aux inquiétudes sur l'IA
-
Coup d'arrêt en 2026 pour la croissance du trafic des aéroports de Paris
-
Argentine : une manifestation pour défendre l'université dérape en heurts avec la police
-
La Bourse de Paris profite de sa faible exposition à l'IA
-
La petite seconde en plus, c'est fini !
-
Secoué par Trump, Zelensky cherche le soutien renforcé des Européens à Bruxelles
-
Affaire Al-Fayed : la police britannique accusée d'ignorer une partie du scandale
-
NBA : Wembanyama donné MVP selon le traditionnel sondage d'avant-saison
-
IA: Meta lance un puissant "modèle ouvert", face aux champions chinois du genre
-
Ligue Europa : Lyon s'impose dans la douleur devant Crystal Palace
-
Trump renonce à diffuser en direct une exécution militaire
-
Maduro rejette les accusations de torture, de "fausses allégations"
-
Ménopause : des jalons pour une meilleure prise en charge en France
-
L'acteur Francis Renaud placé en détention provisoire pour viols sur son ex-épouse
-
Attaque meurtrière des Houthis pro-iraniens contre le siège du gouvernement yéménite
-
Wall Street recule, juge les acteurs de l'IA trop endettés
-
La Fonderie de Bretagne liquidée, faute de repreneur
-
El Niño, une menace "terrifiante" pour les coraux, selon un expert de la biodiversité
-
Le Cern s'associe à Mistral pour développer une IA dédiée à la recherche scientifique
-
Algérie: les parents de Christophe Gleizes appellent à "agir vite" pour sa libération
-
Rejet d'une demande de suspendre la construction d'une autoroute en Haute-Savoie
-
L'opération du pape pour un cancer redessine déjà le pontificat
-
Nouvelles violences entre policiers et manifestants en Albanie, Rama condamne le "chaos"
-
Ryad accuse Téhéran d'"encourager l'escalade" des Houthis
-
L'acteur Francis Renaud placé en détention provisoire pour viols
-
Plan de relance agricole : Lecornu annonce "entre 500 et 700 millions d'euros"
-
Zelensky annonce la reprise des frappes sur les raffineries russes
-
"Super d'être de retour !" : Harry et Meghan font leur première sortie publique au Royaume-Uni
-
Amende pour le patron de la CR qui avait appelé à "faire la peau aux écolos"
-
L'Otan va mettre à son agenda les attaques de drones en mer Noire, sept nouveaux disparus
Trump arrive en Chine pour un sommet avec Xi Jinping aux lourds enjeux
Donald Trump est arrivé mercredi en Chine pour un sommet avec son homologue Xi Jinping aux lourds enjeux mondiaux, du commerce international à la guerre en Iran en passant par Taïwan.
Accompagné de son fils Eric et de Lara, l'épouse de ce dernier, le président américain, suivi du secrétaire d'Etat Marco Rubio et du ministre de la Défense Pete Hegseth, a été accueilli à sa descente d'avion à l'aéroport international Pékin Capitale au son d'une fanfare militaire par des rangées de jeunes en blanc agitant des drapeaux chinois et américains et scandant "bienvenue, chaleureuse bienvenue !", ont constaté des journalistes de l'AFP.
Il s'agit de la première visite d'un président américain depuis celle que M. Trump lui-même a effectuée en novembre 2017.
M. Xi le recevra en grande pompe jeudi à 10H00 heure locale (02H00 GMT) au Palais du Peuple sur la place Tianamen, haut lieu du pouvoir au coeur de la capitale, placée sous haute protection.
Le faste de l'accueil et les marques d'attention témoignées envers un invité qui a reporté ce voyage initialement prévu pour fin mars à cause de la guerre en Iran ne feront pas disparaître les multiples désaccords qui attendent les deux présidents pendant leurs discussions à huis clos.
Donald Trump, apparemment concentré sur le business, a emmené avec lui un certain nombre de chefs d'entreprise, dont Elon Musk, le patron de Tesla et de SpaceX et l'homme le plus riche de la planète, les patrons d'Apple et Boeing Tim Cook et Kelly Ortberg, et celui du géant américain des puces électroniques Nvidia, Jensen Huang.
En route vers la Chine, M. Trump a écrit sur son réseau Truth Social qu'il presserait M. Xi, un "dirigeant hors pair, d'ouvrir la Chine afin que ces personnes brillantes puissent opérer leur magie".
- "Longue conversation" sur l'Iran -
En haut de la liste de voeux américaine figure l'annonce d'accords dans des domaines comme l'agriculture et peut-être la confirmation d'une commande massive d'appareils auprès de Boeing.
"La Chine salue la visite d'Etat du président Trump", a déclaré un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Guo Jiakun.
Et elle est prête à "élargir la coopération et gérer les différends".
M. Guo a répété le mantra de Pékin à l'approche du sommet : la recherche de "plus de stabilité et de certitude dans un monde en proie aux changements et aux turbulences".
MM. Trump et Xi devraient ainsi chercher à prolonger la trêve conclue en octobre dans la guerre des droits de douane.
Mais les autres points de friction abondent : restrictions sur les approvisionnements en terres rares ou en semi-conducteurs, intelligence artificielle et propriété intellectuelle, Taïwan.
La guerre avec l'Iran s'y est ajoutée fin février avec ses retombées mondiales.
Selon le gouvernement américain, Donald Trump entend faire pression pour que la Chine, un partenaire stratégique et économique primordial de l'Iran - elle est le principal pays importateur de son pétrole -, use de son influence pour une sortie de crise dans le Golfe.
"Nous aurons une longue conversation à propos de l'Iran", a dit le président américain aux journalistes qui assistaient à son départ de la Maison Blanche, tout en assurant qu'il n'avait besoin de l'aide de personne à ce propos.
La quasi-fermeture du détroit d'Ormuz sous l'effet des blocus iranien et américain impacte directement la Chine.
La veille de l'arrivée de M. Trump, le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a appelé le Pakistan à "intensifier" ses efforts de médiation entre Téhéran et Washington, selon ses services.
- Position de force -
Etats-Unis et Chine sont engagés depuis des années dans une compétition acharnée, stratégique, technologique et économique, entre eux.
Derrière les politesses, "sur le plan tactique", le sommet donnera lieu à "un match de rugby au cours duquel chaque partie voudra prendre l'avantage", prédit Melanie Hart, une spécialiste de la Chine à l'Atlantic Council.
Les deux superpuissances se sont livré en 2025 une farouche guerre commerciale aux répercussions planétaires, à coups de droits de douane exorbitants et de restrictions multiples, dès après le retour de Donald Trump à la Maison Blanche.
Le sommet survient à un moment difficile sur le plan intérieur de part et d'autre.
M. Trump fait face à des sondages catastrophiques et à une accélération de l'inflation nourrie par la guerre contre l'Iran.
L'économie chinoise est quant à elle confrontée à un ralentissement de sa croissance ces dernières années, à une faible consommation intérieure et à une crise de la dette persistante dans l'immobilier.
Les experts estiment que Xi Jinping aborde le sommet en relative position de force face à un Donald Trump empêtré au Moyen-Orient et soumis à la pression grandissante des élections américaines de mi-mandat en novembre. Mais le président chinois n'a pas intérêt à ce que la situation dans le Golfe dure trop longtemps, nuancent-ils.
B.Khalifa--SF-PST