-
Ukraine : au moins 19 morts et plus de 130 blessés dans des frappes russes
-
L'attaque à l'épée dans un lycée en Suède fait un mort et trois blessés
-
Foot: les Girondins au bord du précipice après leur relégation confirmée en justice
-
Bolivie : le président Paz contraint de limoger son ministre de l'Economie en pleine crise
-
Meghan bientôt de retour au Royaume-Uni, malgré les blessures passées
-
Ukraine: au moins 18 morts et plus de 120 blessés dans des frappes russes
-
Cyclisme: Julian Alaphilippe annonce "la fin de sa carrière sportive" (réseaux sociaux)
-
Sous pression avant les élections, Trump réduit les taxes sur du boeuf importé
-
En Champagne, le défi des vendanges ultra-précoces cette année
-
Le méga-zoo Vantara du fils d'un magnat indien annonce un changement de cap
-
Des dizaines de milliers de préservatifs "non conformes" vendus en France ces derniers mois
-
Harry et d'autres célébrités contraintes de verser 9,5 millions de livres au Daily Mail
-
Attaque à l'épée dans un lycée en Suède: au moins trois blessés
-
Familles de France et la CGT s’inquiètent d’une remise en cause des avantages familiaux
-
La Bourse de Paris met fin à huit séances de baisse consécutives
-
Entre William et Harry, une réconciliation toujours hors d'atteinte
-
Influenceuse tuée dans le Gard : le suspect est un homme au lourd profil judiciaire
-
La forêt de Fontainebleau, en partie ravagée en juillet par le feu, rouvre au public samedi
-
Bronchiolite des bébés: deux traitements préventifs mieux remboursés
-
Tennis: trahi par un genou, Sinner renonce à l'US Open
-
Budget: le gouvernement en mode déminage et ballons d'essai avant un automne laborieux
-
Finale du Mondial-2026: l'Argentin Leandro Paredes suspendu dix matches par la Fifa
-
Le président iranien veut mettre fin à la guerre, jugeant l'Iran "en position de force"
-
Influenceuse du Gard: un suspect mis en examen pour assassinat
-
Wall Street repart en hausse grâce au retour de l'appétit pour le risque
-
"Il paraît que je vous ai manqué": Mélania Trump de retour après un mois à l'écart du public
-
Euro de volley: lancement réussi pour les Bleues
-
Délinquance: le Japon met fin à son partenariat avec une émission controversée de Netflix
-
"Bouclier oriental": des soldats polonais et allemands sécurisent la frontière entre l’Otan et la Russie
-
Norvège: toujours hospitalisé, le roi Harald, 89 ans, annule des engagements
-
Grèce : capture d'une louve recherchée pour avoir attaqué un enfant
-
Trump veut plus de 1.000 lancements spatiaux par an depuis les Etats-Unis
-
"Merci pour tout, Loulou": les Grands Tours saluent Alaphilippe
-
L'épidémie d'Ebola en RDC "progresse de façon exponentielle", alerte l'ONU
-
Le Japon proteste contre des essais de missiles russes au large d'îles disputées
-
L'automne à Paris: pourquoi sécheresse et canicule font tomber les feuilles
-
A l'ère des drones, l'entraînement à l'ancienne de recrues ukrainiennes
-
El Niño: le canal de Panama réduit son trafic face à la baisse des précipitations
-
Dans les logements inadaptés aux canicules, des morts de chaud par milliers
-
Présidentielle: Gabriel Attal de nouveau ciblé par des opérations de désinformation russes
-
Tour d'Espagne: Pogacar a une nouvelle page à écrire en complétant sa trilogie
-
Renards, fouines, corbeaux: le gouvernement publie la liste des "nuisibles" pouvant être tués
-
Cyclisme: Julian Alaphilippe va mettre un terme à sa carrière, selon des médias
-
La cheffe de la CPI met en garde contre la "disparition de l'État de droit international" après les sanctions américaines
-
Présidentielle: Gabriel Attal de nouveau ciblé par des opérations de désinformation prorusses
-
La Bourse de Paris en légère hausse, mais prudente
-
En vogue, les marques de distributeurs peaufinent leurs recettes
-
Angleterre: Arsenal se rêve en nouvelle puissance hégémonique
-
Ligue 1: le PSG seul au monde
-
Après CNews, Sonia Mabrouk promet "une conversation saine" sur BFMTV, sans se renier
Etats-Unis: la résistance de l'économie surprend mais n'est pas "éternelle"
Droits de douane, flambée des prix de l'énergie... "Même pas peur!" semble rétorquer l'économie américaine. Ces chocs successifs la fragilisent pourtant chaque fois un peu plus, soulignent des économistes.
Une situation, que le président Donald Trump adore, s'est répétée à plusieurs reprises depuis son retour au pouvoir en janvier: des prévisions économiques sont démenties, il les taxe de catastrophistes et déduit que ses politiques fonctionnent.
Il balaie à l'inverse d'un revers de main les mauvaises nouvelles.
Comme ce mardi: l'inflation est apparue au plus haut depuis quasiment trois ans, la guerre qu'il a déclenchée contre l'Iran commençant à faire grimper les prix en cascade, mais le chef de l'Etat a assuré que c'était de "court terme" et préféré insister sur la santé insolente de Wall Street.
Le hic, c'est que "la Bourse n'est pas l'économie", remarque l'économiste en chef de Moody's, Mark Zandi, interrogé par l'AFP.
Selon lui, le boom boursier en cours ne dit rien des "fondamentaux" de la première économie mondiale mais semble "évoluer de manière autonome" face aux immenses espoirs placés dans l'intelligence artificielle (IA).
Il note que ce même essor de l'IA contribue à voir les Etats-Unis en rose: il "génère d'importantes dépenses d'investissement, fait grimper la valeur des actions et donc crée beaucoup de richesse parmi les plus aisés, stimulant leur consommation..."
Sur le papier, d'ailleurs, les chiffres ne sont pas alarmants: 2% de croissance en rythme annualisé au premier trimestre, 4,3% de chômage.
Mais Mark Zandi met en garde: après avoir "encaissé de nombreux chocs sans tomber en crise", l'économie se trouve désormais "dans une situation très précaire".
"Quasiment aucun emploi n'a été créé depuis l'annonce des droits de douane (massifs de Donald Trump, NDLR) il y a un an (...) il suffit qu'il y ait un peu moins de demande pour que les entreprises commencent à licencier", pense l'expert, qui décrit la poussée inflationniste comme un "véritable test pour l'économie".
Si la guerre au Moyen-Orient prend fin rapidement, poursuit-il, "on devrait réussir à s'en sortir mais si ça continue deux/trois mois, j'ai peur que ce soit insurmontable".
Une position à l'opposé de l'optimisme du conseiller économique de Donald Trump, Kevin Hassett. Il a déclaré pendant le week-end sur Fox News que les prix de l'essence baisseraient avant les élections législatives de mi-mandat, en novembre, et que la croissance pourrait être "supérieure à 4%, 5%, même à 6%" à la fin de l'année.
- "Vulnérables" -
"On n'est encore qu'au début des hausses de prix liées à la crise énergétique, on ne sait pas encore comment les Américains vont réagir", dit à l'AFP Claudia Sahm, économiste pour le cabinet d'investissements New Century Advisors.
"C'est vrai qu'il y a de la résilience, mais elle n'est pas éternelle", ajoute-t-elle.
Elle considère néanmoins que l'inflation ne fera pas à elle seule dérailler l'économie même si, sur le plan politique, Donald Trump le "paiera cher si les prix de l'essence ne baissent pas d'ici novembre".
Le pays a l'avantage d'être le premier producteur mondial de pétrole, ce qui atténue quelque peu l'impact du blocage du détroit d'Ormuz, note Mme Sahm.
L'économiste s'est aussi rendu compte qu'il en fallait beaucoup pour déstabiliser l'économie américaine, sortie "pleins gaz" de la pandémie de Covid-19.
"Tous les surcoûts qu'on a vus récemment, les droits de douane, les prix de l'essence... ne suffisent pas à faire dérailler une économie qui pèse plus de 30.000 milliards de dollars".
Elle estime aussi qu'"une grande partie du pays ne prête pas attention à ce qui se passe à Washington".
Claudia Sahm n'exclut pas totalement un effondrement de l'économie américaine, mais suppose que ce scénario impliquerait "une crise de confiance" plus générale, à l'égard de l'IA en particulier.
Malgré tout, à force de chocs, "nous avons aujourd'hui moins de soupapes qu'il y a quelques années, (...) on est plus vulnérables".
R.AbuNasser--SF-PST