-
Liban: Paris exhorte Israël "à s'abstenir" de s'emparer d'une zone du sud, selon le chef de la diplomatie à l'AFP
-
Une flottille d'aide humanitaire arrive à Cuba, plongée dans la crise
-
Wall Street minée par le rebond du pétrole
-
Voiture incendiée dans le quartier juif d'Anvers: enquête pour participation à un groupe terroriste
-
L'Afghanistan libère un prisonnier américain
-
Pédocriminels : en Autriche, des familles face au mur du silence
-
Liban: Paris exhorte Israël "à s'abstenir" de s'emparer d'une zone du sud (chef de la diplomatie à l'AFP)
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux sceptiques quant à une sortie de crise rapide
-
Dossiers Epstein: la banque Edmond de Rothschild perquisitionnée vendredi à Paris (sources proches du dossier à l'AFP)
-
Top 14: Heguy (Bayonne) hospitalisé depuis deux mois à cause d'un syndrome rare
-
Désinformation: tout le monde est (plus ou moins) vulnérable, selon une étude de l'Arcom
-
Mercedes VLE électrique : Prix et performances ?
-
Ski: victoire et globe du géant pour Pinheiro Braathen à Hafjell, Pinturault fait ses adieux
-
Obsèques publiques de Lionel Jospin jeudi à Paris, après l'hommage national aux Invalides
-
L'état de la baleine échouée sur la côte allemande se détériore
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux dans l'expectative face aux incertitudes
-
Liban: Israël veut s'emparer d'une zone du sud, trois morts près de Beyrouth
-
Le Danemark vote lors de législatives serrées mais Mette Frederiksen donnée favorite
-
Des Républicains aux socialistes chaude ambiance post-municipales, 2027 dans toutes les têtes
-
L'UE et l'Australie célèbrent un accord qui crispe les agriculteurs européens
-
Arc: environ 250 licenciements secs sur 700 suppressions de postes, selon le repreneur
-
A Tyr, dans le sud du Liban, des joyaux de l'antiquité sous les bombes israéliennes
-
Ukraine: des frappes massives russes font au moins cinq morts à travers le pays
-
L'Iran frappe Israël, le flou persiste sur de possibles pourparlers
-
La Bourse de Paris avance à tâtons dans le brouillard de la situation au Moyen-Orient
-
Un forage confirme la présence "importante" d'hydrogène naturel en Lorraine
-
"De graves atteintes aux droits" au pôle psychiatrie de l'hôpital de Melun
-
Ligue des champions féminine: derby londonien Arsenal-Chelsea et Classico Real-Barça au menu des quarts
-
Ligue des champions féminine: premier test pour l'OL Lyonnes face à Wolfsburg
-
En Côte d'Ivoire, le "casse-tête" des stocks de cacao qui s'accumulent
-
Les Français ont continué de vider leur Livret A en février
-
NBA: les Spurs suivent le rythme du Thunder, les Pistons freinent les Lakers
-
Aux Saintes en Guadeloupe, les chèvres nuisent à la biodiversité
-
Trump évoque des "négociations" avec l'Iran, Téhéran nie et vise de nouveau Israël
-
Laits infantiles: les députés prêts à décortiquer l'action de l'Etat et des industriels
-
Dictature argentine, 50 ans après: la mémoire reste un combat
-
Le Danemark vote pour des législatives serrées mais Mette Frederiksen donnée favorite
-
Colombie: au moins 66 morts dans le crash d'un avion militaire
-
L'Australie et l'UE signent un vaste accord commercial
-
Liban: Israël frappe le sud de Beyrouth et annonce la capture de deux combattants du Hezbollah
-
Trump évoque des "négociations" avec l'Iran, Téhéran nie
-
Au Texas, les professionnels de l'énergie sur le qui-vive face à la guerre au Moyen-Orient
-
Bill Cosby condamné à verser 19 millions de dollars pour agression sexuelle
-
Prix des carburants: le gouvernement annonce des mesures mais pas d'aide directe
-
Colombie : le crash d'un avion militaire fait huit morts et 83 blessés
-
Les marchés réconfortés par le revirement de Trump sur l'Iran
-
Audi Q9 : dans quelle mesure ce projet va-t-il se concrétiser ?
-
L'UE "préoccupée" par les informations suggérant que la Hongrie a transmis des données sensibles à la Russie
-
Tennis: Atmane s'offre Auger-Aliassime, Medvedev chute
-
Trump change de ton, évoque des "négociations" et suspend des frappes envisagées
Iran et Israël échangent des frappes, le flou persiste sur de possibles pourparlers
L'Iran et Israël échangent des frappes mardi, alors qu'un espoir ténu apparaît sur d'éventuelles négociations entre Téhéran et Washington afin de faire taire les armes au Moyen-Orient, au lendemain de propos contradictoires de Donald Trump.
Il faut être deux pour discuter et nul ne sait qui représente la partie iranienne. Donald Trump affirme que son administration s'entretient avec un "haut dirigeant" non identifié, et s'est donné cinq jours pour progresser avant de reprendre les bombardements.
Mais Mohammad Bagher Ghalibaf, le président du Parlement iranien, présenté par le site d'informations Axios comme l'interlocuteur, a démenti avec force l'existence de discussions, alors que le conflit est entré dans sa quatrième semaine et paralyse une partie du transport mondial des hydrocarbures.
Dans cette incertitude, les combats se poursuivent. Des images de l'AFP montraient des rues jonchées de débris mardi matin à Tel-Aviv, tandis que les secours prenaient quatre blessés en charge.
La frappe dans un quartier cossu du nord de la capitale économique israélienne a éventré la façade d'un immeuble ancien de trois étages, selon un journaliste de l'AFP.
L'Arabie saoudite et le Koweït ont annoncé dans le même temps faire face à des attaques de drones et de missiles.
De son côté, l'armée israélienne a mené "une série de frappes à grande échelle (…) dans plusieurs régions d'Iran" notamment Ispahan. Un projectile a touché les abords d'une station de traitement du gazoduc de Khorramshahr (sud-ouest), a indiqué l'agence de presse Fars.
- Gesticulations diplomatiques -
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, dont les objectifs de guerre ne sont pas toujours alignés sur ceux de son allié, a révélé que Donald Trump estimait possible "un accord qui (préserverait les) intérêts vitaux" d'Israël. Mais "parallèlement, nous continuons à frapper à la fois en Iran et au Liban".
Côté iranien, le ministère des Affaires étrangères a uniquement reconnu avoir reçu, via des "pays amis", des "messages transmettant une demande américaine de négociations".
Quelle que soit la portée réelle des gesticulations diplomatiques à l’œuvre, le Qatar a dit soutenir "tous les efforts" en faveur d'un dialogue, mais ne pas y participer.
Il a aussi laissé entendre que les voisins de l'Iran devraient revoir collectivement leur système de sécurité, déplorant son "effondrement" face au conflit en cours.
"Les Etats du Golfe, qui ont travaillé en étroite coordination (...) pour garantir leur sécurité, ont besoin de réévaluer (...) un cadre commun de sécurité régionale", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.
A Washington, la porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt n'a pas démenti les informations sur des initiatives diplomatiques pakistanaises. Mais elle a demandé que ces "spéculations" ne soient pas "considérées comme avérées" avant d'être officialisées par Washington.
- Pakistan et Egypte à la manœuvre ? -
De son côté, le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a promis d'aider Téhéran à ramener la paix dans la région.
L'implication d'Islamabad aurait du sens, estime Michael Kugelman, expert de l'Asie du sud à l'Atlantic Council. "Le Pakistan est l'un des rares pays à entretenir des relations chaleureuses à la fois avec Téhéran et Washington" et "il représente les intérêts diplomatiques de Téhéran à Washington", où l'Iran ne dispose pas d'ambassade.
L'Egypte, elle, joue manifestement ses propres cartes. Son ministre des Affaires étrangères, Badr Abdelatty, s'est entretenu avec des représentants de l'Iran, des Etats-Unis, de la Turquie et du Pakistan ces derniers jours, selon des communiqués officiels.
Le Caire a appelé lundi à "saisir l'opportunité offerte" par Donald Trump, et maintient "des contacts intensifs" tous azimuts pour "prévenir une plongée dans un chaos généralisé".
Ce rôle de facilitateur de dialogue est connu des Egyptiens : ils ont accueilli l'an passé des discussions sur le nucléaire entre Téhéran et l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et sont au cœur, avec le Qatar et les Etats-Unis, des pourparlers entre Israël et le Hamas palestinien depuis deux ans.
- Illisible Trump -
Toutes ces spéculations interviennent après un enchaînement de déclarations contradictoires du président américain.
Sur son réseau Truth Social, Donald Trump a d'abord annoncé retarder "de cinq jours" des frappes qu'il menaçait de lancer sur le réseau électrique de l'Iran si ce dernier refusait de débloquer le détroit d'Ormuz, voie stratégique pour l'approvisionnement mondial en hydrocarbures.
Puis il a menacé de "continuer à bombarder allègrement" la République islamique si les négociations échouaient.
En Europe, les jaillissements intempestifs du président américain finissent par agacer.
Le chef d'état-major français, le général Fabien Mandon, a déploré que les Etats-Unis soient "de moins en moins prévisibles" et n'aient pas prévenu leurs alliés avant d'entrer en conflit.
Le président allemand Frank-Walter Steinmeier a pour sa part jugé "perdue" la confiance entre les Etats-Unis et ses alliés occidentaux, stigmatisant un conflit "évitable" et "inutile".
burx-dla/apz/
E.Qaddoumi--SF-PST