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Le pétrole s'installe à 100 dollars, les marchés suspendus à la guerre au Moyen-Orient
Les marchés mondiaux naviguent à vue lundi face à un baril de pétrole désormais installé au-dessus des 100 dollars, les investisseurs se focalisant sur les derniers développements de la guerre au Moyen-Orient.
"La semaine a commencé selon un schéma désormais habituel", souligne Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote. "Les prix du pétrole ont progressé à l'ouverture avant de céder une partie de leurs gains, les investisseurs digérant les dernières nouvelles en provenance du Moyen-Orient" au 17e jour de la guerre.
Vers 08H30 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord prenait 3,06% à 106,30 dollars, et son équivalent américain, le WTI gagnait 2,15% à 100,83 dollars.
"Malgré tout, un certain soulagement est perceptible (...) après l'annonce que deux tankers transportant du gaz de pétrole liquéfié vers l'Inde ont pu traverser le détroit" d'Ormuz, note Mme Ozkardeskaya.
Téhéran a en grande partie interrompu le trafic sur cette voie maritime clé, par où transite un cinquième des approvisionnements mondiaux en pétrole, depuis le début de la campagne américano-israélienne de bombardements contre l'Iran.
Le président américain fait pression sur ses alliés et sur la Chine pour qu'ils sécurisent le trafic d'hydrocarbures dans le détroit d'Ormuz au moment où les grandes économies mondiales commencent lundi à puiser dans leurs réserves stratégiques pour prévenir un choc pétrolier.
Donald Trump a prédit "des conséquences très mauvaises pour l'avenir de l'Otan" si les pays de l'alliance refusent d'obtempérer, et a menacé de reporter un voyage en Chine prévu du 31 mars au 2 avril.
"La réponse a toutefois été mitigée: il s'agit en effet d'une demande très sensible sur les plans politique et géopolitique", souligne Ipek Ozkardeskaya.
Pour amortir la flambée du brut, du pétrole issu des réserves stratégiques (400 millions de barils) devrait être débloqué immédiatement en Asie et en Océanie et dès fin mars en Amérique et en Europe par les pays de l'Agence internationale de l'énergie, a précisé l'organisation dimanche.
Les Bourses patientent
"Les marchés actions mondiaux ont montré des signes de stabilisation, tandis que les prix du pétrole ont reculé par rapport à leurs sommets précédents" après l'appel de Donald Trump à "une coopération internationale afin d'assurer un passage sûr à travers le détroit d'Ormuz", note Patrick Munnelly, responsable de la stratégie de marché chez Tickmill Group.
En Asie, "le soulagement lié au fait que le pétrole pourrait continuer à affluer vers l'Asie a poussé plusieurs indices régionaux à la hausse", note Mme Ozkardeskaya.
A la Bourse de Tokyo, l'indice vedette Nikkei a terminé proche de l'équilibre (-0,12%). Taipei a cédé 0,17% et Sydney 0,39%.
A Séoul, l'indice Kospi a en revanche terminé en hausse de 1,14%. L'indice hongkongais Hang Seng gagnait 1,45% dans les derniers échanges.
L'Europe reste plus hésitante. Après avoir ouvert en timide hausse, les principaux indices européens évoluaient dans le rouge, la Bourse de Paris perdant 0,14%, Francfort 0,08% et Milan 0,41%. Seule Londres prenait 0,24% vers 08H30 GMT.
Les banques centrales scrutées
"Le conflit au Moyen-Orient est au centre de l'attention alors que près des deux tiers des grandes banques centrales mondiales doivent annoncer leurs décisions de politique monétaire cette semaine", rappelle Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez XTB.
La décision de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed) est attendue mercredi, suivie entre autres de celle de la Banque du Japon (BoJ), de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Banque d'Angleterre (BoE) jeudi.
Les grandes banques centrales devront "se positionner face à la hausse du prix de l'énergie, probablement plus dans les mots que dans les décisions encore à ce stade mais les discours nous renseigneront certainement sur le timing des réactions potentielles", soulignent les analystes de Natixis.
"Nous nous attendons à ce que la BCE, la BoE, la BoJ et la Fed adoptent un ton très prudent lors de leurs conférences de presse, en soulignant les risques pour la stabilité des prix et l'économie mondiale", poursuit Kathleen Brooks, rappelant que "la plupart des banquiers centraux n'ont jamais connu un choc inflationniste de cette ampleur au cours de leur carrière".
L.Hussein--SF-PST