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Le leader des Serbes de Bosnie clame la victoire de son candidat à la présidentielle
Le leader des Serbes de Bosnie, Milorad Dodik, interdit de candidature, a affirmé dimanche que le candidat de son parti, Sinisa Karan, a remporté l'élection présidentielle anticipée organisée pour le remplacer.
La commission électorale centrale devait publier ds résultats officiels partiels après 22H00 GMT.
"Notre candidat Sinisa Karan a remporté l'élection d'aujourd'hui. Cela ne fait aucun doute", a d'ores et déjà lancé M. Dodik devant ses partisans rassemblés au siège de sa formation nationaliste à Banja Luka, chef-lieu de la Republika Srpska (RS), l'entité serbe de Bosnie. Il a cité des résultats portant sur le comptage dans près de 98% des bureaux de vote.
Milorad Dodik a dirigé la RS pendant deux décennies avant d'être démis récemment de ses fonctions par la justice après une grave crise politique.
Six candidats étaient en lice. Sinisa Karan, 63 ans, ancien ministre de l'Intérieur et homme de confiance de Milorad Dodik, faisait figure de favori face à Branko Blanusa, professeur universitaire d'électrotechnique de 56 ans, dont la candidature est soutenue par plusieurs formations d'opposition.
La RS est, avec la Fédération croato-musulmane, l'une de deux entités autonomes qui forment la Bosnie d'après la guerre. Le président y désigne le Premier ministre, promulgue les lois, mais sans une majorité au Parlement, ses pouvoirs sont limités.
Le nouveau président de cette entité qui couvre la moitié du territoire de la Bosnie et compte quelque 1,2 million d'électeurs, ne devrait rester au pouvoir qu'un an, avant des élections générales en octobre 2026.
Ce vote est censé mettre fin à une période de turbulences en Bosnie, qui a vu le duel entre M. Dodik, proche de Moscou, et le Haut représentant international - chargé du respect de l'accord de paix de 1995 - pousser le pays dans la plus grave crise politique depuis la fin de la guerre intercommunautaire (1992-1995).
Le Haut représentant dispose de larges pouvoirs: il peut imposer ou modifier des lois, limoger des élus... Des prérogatives dénoncées sans cesse par M. Dodik, qui a multiplié les menaces sécessionnistes et les insultes envers l'actuel envoyé international, Christian Schmidt, un ex-ministre allemand qui a pris ses fonctions en 2021.
"Ces élections ont été organisées par les musulmans bosniaques et Schmidt", a déclaré M. Dodik dimanche après avoir voté dans sa ville natale de Laktasi.
"Ils voulaient nous vaincre en Republika Srpska, et maintenant le peuple a une chance de les vaincre", a-t-il dit aux journalistes en promettant "la République serbe avant tout".
Après avoir voté, Brankica Dragojlovic, une économiste retraitée, a exprimé l'espoir de jours meilleurs, car sa pension de 350 marks convertibles (180 euros, 206 dollars) est à peine suffisante pour s'en sortir.
"Ce que nous avons eu jusqu'à maintenant a été terrible... Si mon fils n'avait pas été là, je serais morte de faim. Il (Dodik) nous a tout volé, il devrait aider les pauvres, pas prendre l'argent pour lui", a-t-elle lancé.
- "Pays impossible" -
M. Dodik a été condamné en appel, en août, à un an de prison - une peine transformée en jours-amende - et à une interdiction d'exercer toute fonction publique pendant six ans, pour non-respect des décisions de l'émissaire international.
Après avoir défié le verdict, il a fini par accepter l'élection d'un successeur - juste avant que Washington ne lève les sanctions qui le visaient depuis près de 10 ans à cause de sa politique séparatiste.
Durant la campagne, Milorad Dodik a affirmé qu'un vote pour M. Karan était en fait un vote pour lui-même et sa politique, répétant que la Bosnie était "un pays impossible" et la RS "un Etat" qui doit "attendre" sa reconnaissance internationale.
Milan Golja, un retraité, a ainsi voté pour Sinisa Karan car il souhaite la continuation de la politique de Milorad Dodik. "Tout ça est une grande farce fabriquée par l'Occident... Dodik a le soutien du peuple", a-t-il déclaré à l'AFP à Laktasi, près de Banja Luka.
De son côté, Branko Blanusa a expliqué que la RS était surtout "menacée" par les politiques de son adversaire: "il a humilié les institutions de la RS pour ses propres intérêts et sa richesse, et c'est pour cela qu'il est désormais sur la liste noire du peuple".
Q.Bulbul--SF-PST