-
Affaire Epstein: la pression monte sur l'ancien ministre français Jack Lang
-
"Des débris tombaient du toit": des témoins racontent l'attentat contre une mosquée d'Islamabad
-
Au Pakistan, journée de funérailles pour les victimes d'un attentat meurtrier contre une mosquée
-
"Don Colossus": une statue dorée de Trump paralysée par un différend financier
-
A la frontière avec la Thaïlande, des Cambodgiens de retour "à la case départ"
-
Cuba adopte la semaine de quatre jours pour faire face à la crise énergétique
-
Trump se défend de tout racisme, après la vidéo montrant les Obama en singes
-
Trump salue de "très bonnes" discussions avec l'Iran
-
Pakistan: l'EI revendique un attentat-suicide qui fait au moins 31 morts dans une mosquée chiite
-
Affaire Epstein: Jack Lang pressé de démissionner, convoqué au quai d'Orsay et visé par la justice
-
Andiamo! L'Italie lance ses JO d'hiver avec une cérémonie qui célèbre l'harmonie
-
Wall Street en forte hausse pour terminer une semaine agitée
-
Le Liban et la Syrie signent un accord sur le transfert de prisonniers syriens
-
Première visite à Moscou du président de l'OSCE depuis l'invasion de l'Ukraine
-
Pour les données de santé, le gouvernement renonce à Microsoft
-
Sonia Mabrouk démissionne de CNews, en pleine tourmente avec le maintien de Morandini
-
La Bolivie accélère son rapprochement avec Washington tout en maintenant ses liens avec Pékin
-
Fin de la grève à la Corsica Linea qui reprend ses liaisons maritimes
-
Pakistan: un attentat-suicide fait au moins 31 morts dans une mosquée chiite
-
Un journaliste du Parisien cyberharcelé, le journal met en cause Rima Hassan
-
Trump diffuse puis retire une vidéo raciste montrant les Obama en singes
-
Affaire Epstein: pressé de démissionner, Jack Lang convoqué dimanche aux Affaires étrangères
-
Sonia Mabrouk annonce à l'AFP sa démission de la chaîne CNews
-
Après un répit, Espagne et Portugal se préparent pour de nouvelles intempéries
-
Danone rappelle de nouveaux lots de lait infantile au Royaume-Uni et en Espagne notamment
-
MaPrimeRénov': "rendez-vous personnalisé" obligatoire pour les rénovations d'ampleur
-
La Bourse de Paris finit en hausse une semaine dominée par la thématique de l'IA
-
Grève dans les transports maritimes: la direction de Corsica Linea appelle à la reprise de l'activité
-
Affaire Epstein: la police britannique perquisitionne à deux adresses liées à Mandelson
-
Clonage de voix: une société d'IA visée par des doubleurs français a retiré ses contenus litigieux
-
Affaire Epstein: Macron ciblé par une opération de désinformation liée à la Russie
-
Cambodge : les stigmates de récents combats constellent les murs millénaires du temple de Preah Vihear
-
Nouvelle plainte visant Jean-Marc Morandini pour "tentative de corruption de mineurs", mais prescrite
-
Rapt d'une magistrate et de sa mère pour une rançon en cryptomonnaies à son conjoint
-
L'Iran dit qu'il va "poursuivre les négociations" avec les Etats-Unis
-
Désarmement nucléaire: Washington réclame des négociations incluant la Chine, accusée de mener des essais
-
L'UE propose de nouvelles sanctions contre Moscou, ciblant énergie et secteur bancaire
-
L'Iran annonce qu'il va "poursuivre les négociations" avec les Etats-Unis
-
JO-2026: comme son genou gauche, le rêve olympique de Lindsey Vonn tient bon
-
Wall Street tente un rebond après les déboires de la tech
-
Cyclisme: "Forcément quand on suit ces gars-là, cela donne beaucoup de confiance", confie Seixas à l'AFP
-
Intempéries en Espagne: Pedro Sánchez appelle à la prudence avant une nouvelle dépression
-
Pakistan : un attentat-suicide fait au moins 31 morts et plus de 130 blessés dans une mosquée chiite
-
Pour redémarrer, Stellantis passe des charges colossales et ralentit sur l'électrique
-
Elton John, en colère, accuse le Daily Mail d'atteintes "odieuses" à sa vie privée
-
Fin de campagne présidentielle au Portugal, frappé par des intempéries "dévastatrices"
-
En colère, Elton John accuse le tabloïd Daily Mail d'atteintes "odieuses" à sa vie privée
-
JO: la star américaine Lindsey Vonn a bouclé sa première descente d'entraînement
-
Désarmement nucléaire: Washington réclame des négociations incluant la Chine, Moscou pose ses conditions
-
Affaire Epstein: pressé de démissionner, Jack Lang convoqué dimanche au Quai d'Orsay
L'Ukraine "prête" à travailler avec les Etats-Unis sur un plan pour la fin de la guerre avec la Russie
L'Ukraine a reçu un "projet de plan" américain en vue de mettre fin à la guerre avec la Russie, et a déclaré être prête à travailler de manière "constructive" avec Washington, sans donner de détails à ce stade sur les propositions.
Selon des éléments fournis à l'AFP par une source proche du dossier, les propositions américaines présentées à l'Ukraine semblent très favorable au Kremlin. Elles reprennent les conditions maximalistes avancées précédemment par la Russie et déjà rejetées dans le passé par Kiev qui les voyait comme équivalant à une capitulation de facto.
Voici ce que l'on sait de ce texte, qui comporte 28 propositions, selon des médias américains:
- Territoires -
Le plan inclut la "reconnaissance de (l'annexion de) la Crimée et d'autres régions prises par la Russie", qui contrôle presque 20% du territoire ukrainien, a indiqué à l'AFP un haut responsable au fait du dossier sous le couvert de l'anonymat.
Moscou a déjà réclamé par le passé que Kiev lui cède les régions de Donetsk et Lougansk dans l'est, et de Kherson et Zaporijjia dans le Sud, qu'elle contrôle partiellement et dont elle revendique l'annexion depuis septembre 2022, en plus de la péninsule de Crimée annexée en 2014.
Le président russe Vladimir Poutine avait déjà exigé que l'Ukraine retire ses troupes des régions de Donetsk et Lougansk en échange du gel de la ligne de front dans les régions de Zaporijjia et Kherson, selon la Turquie, intermédiaire dans trois cycles de pourparlers directs entre Kiev et Moscou cette année.
L'Ukraine exclut de reconnaître comme russes les territoires occupés, tout en concédant que leur reprise par la voie militaire risque d'être impossible.
Selon des médias américains, le plan exige aussi de l'Ukraine qu'elle reconnaisse le russe comme langue officielle avec l'ukrainien et que les droits de l'Eglise orthodoxe dépendante du patriarcat de Moscou, interdite en 2024 par les autorités, soit réinstaurés.
- Armée et armes -
Les propositions prévoient aussi "la réduction de l'armée ukrainienne à 400.000 personnes", soit à peine plus de la moitié de ses effectifs et l'abandon de toutes ses armes à longue portée, selon le haut responsable.
La limitation des capacités militaires de l'Ukraine, l'arrêt des livraisons d'armes par ses alliés et l'interdiction de la mobilisation font partie des exigences déjà exprimées par Moscou, qui de son côté dispose de troupes plus nombreuses et mieux armées.
La Russie est farouchement opposée à toute présence de troupes de l'Otan en Ukraine ainsi qu'à l'adhésion de Kiev dans l'Alliance.
Kiev réclame pour sa part des garanties de sécurité de la part des Occidentaux, dont des troupes européennes sur son sol, ce que prévoit d'interdire le plan américain, selon des médias.
L'Ukraine pourrait cependant négocier d'autres garanties de sécurité avec les Etats-Unis et l'UE, selon eux.
- Le plan de qui ? -
Kiev estime que ces propositions ont été préparées par la Russie et approuvées par les Américains qui envoient à Kiev des "signaux" pour "accepter ce plan", a déclaré à l'AFP le haut responsable.
"Nous ne savons pas s'il s'agit réellement d'un plan de Trump" ou simplement "de son entourage", a-t-il ajouté. Ce que la Russie est censée faire en retour "n'est pas clair", a encore souligné ce responsable.
D'après le média américain Axios, Washington et Moscou ont travaillé en secret à son élaboration, ce que le Kremlin a refusé de commenter.
Cette proposition intervient alors que les pourparlers entre Kiev et Moscou sont au point mort, et que l'armée russe avance dans plusieurs secteurs tout en poursuivant ses attaques sur les villes ukrainiennes.
Depuis son retour au pouvoir en début d'année, Donald Trump s'est présenté comme un médiateur pour ce conflit mais ses efforts n'ont jusqu'à présent pas porté leurs fruits. Il a finalement adopté en octobre des sanctions contre le secteur pétrolier russe.
- Réactions -
La présidence ukrainienne s'est dite prête à "travailler de manière constructive avec la partie américaine et (ses) partenaires en Europe et dans le monde entier afin de parvenir à la paix".
Selon elle, une conversation entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump à ce sujet est prévue "dans les prochains jours".
"Les deux parties devront accepter de faire des concessions difficiles mais nécessaires", a de son côté déclaré le secrétaire d'Etat américain, Marco Rubio, plaidant pour un "échange d'idées sérieuses et réalistes".
Le Kremlin a déclaré n'avoir aucun commentaire.
"Pour qu'un plan fonctionne, il faut que les Ukrainiens et les Européens soient impliqués", a déclaré jeudi la cheffe de la diplomatie de l'UE, Kaja Kallas.
"Les Ukrainiens refuseront toujours toute forme de capitulation", a assuré le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot.
bur-ant-mda-pop/blb/lpt
Z.AlNajjar--SF-PST