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Népal: nouveaux électeurs et candidats, un vent de renouveau politique
"Il faut de nouveaux visages" lors des élections en mars au Népal, affirme Kishori Karki, 25 ans. Cette diplômée en droit, qui a participé à la révolte populaire en septembre, entend se présenter sous la bannière d’un nouveau parti.
Elle fait partie des jeunes Népalais qui ont décidé d'apporter un nouveau souffle à cette république himalayenne longtemps dominée par une classe politique vieillissante et accusée d'être corrompue.
Des vidéos la montrant, transportant sur sa moto roulant à vive allure un manifestant blessé à l'hôpital, au premier jour de la contestation contre le blocage des réseaux sociaux et la corruption, ont fait le tour des réseaux sociaux.
Deux mois plus tard, Mme Karki veut préserver l’esprit de la contestation.
"Il était important de rassembler ceux qui ont participé au mouvement et qui veulent agir sous une même bannière", souligne-t-elle auprès de l'AFP.
Selon la commission électorale, 123 partis politiques se sont déjà inscrits, dont au moins 32 nouvelles formations dont la demande est en cours d'examen. Ils ont jusqu'au 26 novembre pour le faire.
Le 8 septembre, des milliers de jeunes manifestants réunis sous la bannière de la Génération Z ont défilé dans les rues du pays pour dénoncer le blocage des réseaux sociaux et la corruption des élites.
- "Test décisif" -
Le lendemain, des groupes de manifestants ont détruit, incendié ou pillé des symboles du pouvoir, notamment le Parlement et la Cour suprême, contraignant le Premier ministre KP Sharma Oli à la démission.
Au moins 76 personnes sont mortes au cours de ces deux jours de violence, selon la police.
Un gouvernement provisoire dirigé par l'ancienne cheffe de la Cour suprême, Sushila Karki, a pris les rênes du pays jusqu'aux législatives prévues le 5 mars.
"Si la génération qui a mené la contestation ayant conduit ce gouvernement au pouvoir ne participe pas à l'élection qu'il organise, comment le mouvement sera-t-il vraiment institutionnalisé?" se demande Uparjun Chamling.
Ce jeune homme de 25 ans, qui a pris part aux manifestations, entend se présenter au scrutin de mars.
"Dans l'esprit du mouvement de la Génération Z, nous avons besoin de nouveaux visages", estime-t-il également.
Mais pour lui, "nous avons surtout besoin de nouvelles idées".
Les Népalais, notamment les jeunes, s’intéressent vivement à ce scrutin et beaucoup se sont inscrits pour la première fois sur les listes électorales, à l’image de M. Chamling.
Ils voient dans cette élection un test décisif pour savoir si leur mouvement peut se traduire par un véritable changement.
- "Pas préparés" -
"La contestation a éveillé mon intérêt pour la politique", souligne Sabita Biswokarma, 26 ans, une étudiante qui, avec de nombreux jeunes, faisait la queue cette semaine pour s’inscrire avant la date limite du 21 novembre.
Près de 675.000 nouveaux électeurs ont fait comme elle, dont la moitié via un nouveau système en ligne, ce qui, à ses yeux, montre que "les demandes de la Génération Z ont été entendues".
Nombre de manifestants ayant pris part à la contestation se sont mobilisés pour inciter les Népalais à s'inscrire.
Cependant, la plupart des figures de proue de la génération Z n'ont pas encore rejoint – ou créé – un nouveau parti politique.
"Les gens attendent un nouveau parti de la GenZ", affirme Kaushal Kafle, un journaliste qui couvre l'actualité au sein de cette communauté.
"Mais lorsque la contestation a débuté, un tel degré de changement n'était pas attendu, donc ils n'étaient pas préparés".
Même si "de nombreux nouveaux partis émergent", certains leaders de la génération Z préfèrent soutenir des candidats plutôt que de se lancer directement en politique, selon lui.
La plupart "hésitent à franchir ce pas", estime le journaliste.
La route vers les élections de mars reste semée d’embûches, dans un paysage politique népalais qui reste instable et marqué par une profonde défiance envers les partis traditionnels.
Mais la révolte de septembre a suscité un intérêt pour la politique dans ce petit pays de 30 millions d'habitants devenu une république en 2008.
A 40 ans, Sunita Tamang, va voter pour la première fois.
"Après ce changement politique, j'ai ressenti que je devais exercer mon droit de vote pour choisir une bonne direction".
Q.Bulbul--SF-PST