-
Les syndicats ressortent déçus de Matignon, Macron appelle à "la fermeté"
-
Cinq choses à savoir sur DeepSeek, le champion chinois de l'IA
-
Droits TV de la L1: un appel d'offres anticipé pour séduire de nouveaux acteurs
-
Le syndicats ressortent déçus de Matignon, Macron appelle à "la fermeté"
-
La Russie libère l'Américain Stephen Hubbard, Trump nie toute "contrepartie"
-
Le patron de Nvidia exhorte l'Europe à déployer plus rapidement l'IA dans l'industrie
-
Au Nigeria, le "choc" après l'annonce d'un premier cas d'Ebola de souche Bundibugyo
-
Grèce : "Comme en France", plus de 10.000 étudiants et enseignants dans la rue
-
Un "observatoire" pour mieux "riposter" à la désinformation médicale
-
Lecornu reçoit les syndicats, Macron appelle à "la fermeté"
-
Intempéries: l'homme porté disparu en Haute-Corse retrouvé mort
-
Rencontre en Russie entre Poutine et l'émissaire de Trump sur l'Ukraine
-
Foot : pour Paris, un arrière-goût amer derrière la séquence européenne brillante
-
"Casseurs-payeurs" : après les violences, la réponse législative franchit une première étape au Sénat
-
À Madrid, Milei s'invite dans la campagne en traitant Sánchez de "dictateur"
-
Annonces frauduleuses et arnaques : Bruxelles enquête sur Booking
-
En visite à Madrid, Javier Milei qualifie Pedro Sánchez de "dictateur"
-
Climat: le monde vers un réchauffement de 2,6°C, mais il est encore temps d'agir, selon l'ONU
-
Foot : "Kvara", gravement blessé au genou droit, absent plusieurs mois (PSG)
-
En visite à Madrid, Javier Milei qualifie Pedro Sánchez Sánchez de "dictateur"
-
Lecornu reçoit les syndicats, qui exigent des réponses politiques, avant de nouvelles manifestations
-
Route du Rhum : Violette Dorange dans une nouvelle dimension
-
Santé: le ministère lance un "observatoire" de la désinformation
-
Tour de France 2027 : quel chemin entre Edimbourg et Paris ?
-
Bourse de Paris : EssilorLuxottica s'envole, Carrefour plonge
-
Agroalimentaire : à Paris, l'Inde affiche ses ambitions mondiales
-
Dans le Michigan, des voisins divisés à l'approche des élections américaines de mi-mandat
-
"Tout sauf Trump": près de Miami, le malaise latino
-
Creuser un puits, la solution des Cubains pour avoir accès à l'eau
-
"A l'abri, vite": à Kiev, l'école vit au rythme des alertes aériennes
-
Australie : la députée victime d'une attaque amputée des deux jambes
-
Ligue des champions : Kane/Konsa, une bataille d'Angleterre pour Bayern-Arsenal
-
Ligue des champions : enfin lancé avec le Real Madrid, Diomandé retrouve Leipzig
-
Ligue des champions : Florian Thauvin, le lensois providentiel
-
Ligue des champions : Lille reçoit Galatasaray pour débloquer son compteur
-
Un avion de chasse s'écrase près de Nancy, au moins un mort
-
A Madagascar, un poivre sauvage à sauver dans les forêts grignotées
-
L'émissaire de Trump en Russie pour une rencontre avec Poutine sur l'Ukraine
-
"Mainmise sur les médias" : des journalistes serbes sous pression à l'approche des législatives
-
A Rome, un hôpital met l'art au service des patients atteints d'un cancer
-
NBA : Wemby foudroyé par Oklahoma, les Sixers fâchent New York d'entrée
-
Corée du Sud : troisième essai pour reconduire un requin égaré vers la mer
-
NBA : Philadelphie fâche New York avec une victoire d'entrée contre les champions
-
L'émissaire de Trump attendu en Russie pour une rencontre avec Poutine sur l'Ukraine
-
Brésil : Lula et Bolsonaro veulent se disqualifier, les réseaux sociaux en cause
-
Procès Maradona : la défense plaide l'acquittement pour l'addictologue et la psychiatre
-
L'avenir de l'encadrement des loyers devant le Sénat
-
"Casseurs-payeurs": après les violences du 17 octobre, la réponse législative au Sénat
-
Distancé par YouTube sur les téléviseurs américains, Netflix ne rassure pas Wall Street
-
Premiers bénéfices pour SpaceX grâce au "cloud", Musk favorable à une fusion avec Tesla
Caracas déploie l'armée près de la Colombie, Washington frappe des trafiquants présumés
Des dizaines de milliers de soldats vénézuéliens étaient déployés vendredi près de la frontière colombienne, pendant que Washington frappait de nouveau des trafiquants de drogue présumés dans les Caraïbes, nouvel épisode de tensions entre les Etats-Unis et le Venezuela.
Pour la première fois depuis début septembre et le déploiement de navires de guerre américains dans la zone, la dernière frappe a laissé des survivants, selon des médias américains.
La crise, qui menace d'entraîner les deux pays dans la guerre, provoque de part et d'autre des soubresauts au coeur des appareils d'Etat.
Aux Etats-Unis, l'amiral chargé de superviser les frappes a annoncé jeudi sa retraite prochaine, après seulement un an en poste. Et au Venezuela, la vice-présidente Delcy Rodriguez a dû nier des informations de presse l'accusant d'avoir négocié avec Washington une éviction du président Nicolas Maduro.
Depuis quelques temps, bruits de bottes et propos acerbes se multiplient. Les États vénézuéliens de Tachira et Amazonas ont annoncé jeudi le déploiement de patrouilles et des procédures de contrôle aux passages frontaliers avec la Colombie.
Dans le Tachira, où se trouvent les trois principaux ponts reliant les deux pays, l'armée s'est déployée autour du pont Simon Bolivar, qui relie les villes colombiennes de Cucuta et Villa del Rosario à la ville vénézuélienne de San Antonio, a constaté l'AFP.
Selon le commandant de la Zone opérationnelle de Défense intégrée (Zodi) de Tachira, le général Michell Valladares, pas moins de 17.000 soldats ont été déployés.
Dans l'État d'Amazonas, qui borde le Brésil au sud, les militaires s'organisent pour protéger "les entreprises stratégiques" et "les services de base". L'objectif est d'assurer l'intégration du "peuple en armes", selon le chef de la zone de défense locale, le général Lionel Sojo.
La crise couve depuis que Washington a déployé sept navires de guerre dans les Caraïbes et un dans le Golfe du Mexique, dans le cadre d'une opération présentée comme destinée à lutter contre le narcotrafic.
- "Guerre psychologique" -
Donald Trump accuse le président vénézuélien d'implication directe dans les trafics, ce qu'il dément formellement. L'arrestation de Nicolas Maduro, inculpé par la justice américaine, fait l'objet d'une prime de 50 millions de dollars.
Le président américain, qui a indiqué cette semaine avoir autorisé des opérations clandestines de la CIA sur le territoire du Venezuela, a fait part d'au moins cinq frappes sur des bateaux de trafiquants présumés depuis début septembre, faisant au moins 27 morts.
Une sixième opération a eu lieu jeudi. Elle a laissé "pour la première fois des survivants" à bord, selon des télévisions comme CBS, CNN et NBC, citant des responsables américains. Le Pentagone n'a pas immédiatement répondu aux questions de l'AFP.
L'amiral Alvin Holsey a de son côté annoncé qu'il allait quitter son poste de commandement des forces américaines pour l'Amérique du Sud et l'Amérique centrale le 12 décembre pour "prendre sa retraite de la Marine", sur le réseau social X, sans autres explications, après "plus de 37 ans" dans l'armée.
Il rejoint une longue liste de hauts responsables militaires américains évincés ou partis depuis le début du second mandat de Trump à la Maison Blanche, en janvier.
Les récents propos de Donald Trump sur les opérations de la CIA ont scandalisé Caracas, qui s'est insurgé contre "les coups d'Etat fomentés" par la principale agence américaine de renseignement extérieur.
Mais le journal américain Miami Herald a affirmé jeudi, sans citer de sources, que la vice-présidente Delcy Rodriguez et son frère Jorge négociaient avec Washington pour évincer Nicolas Maduro en échange de leur maintien au pouvoir.
Le Miami Herald soutien que Mme Rodriguez discuterait par l'intermédiaire du Qatar, qui a déjà servi de médiateur pour des échanges de prisonniers entre les deux pays.
"FAKE !! Un autre média qui s'ajoute au dépotoir de la guerre psychologique contre le peuple vénézuélien. Ils n'ont ni éthique ni morale et favorisent exclusivement le mensonge et la charogne", a réagi Mme Rodriguez sur la messagerie Telegram.
"La révolution bolivarienne compte sur un haut commandement politico-militaire uni autour de la volonté du peuple", a-t-elle ajouté, publiant une photo d'elle et du président.
Lundi, la prix Nobel de la paix 2025 Maria Corina Machado s'était pour sa part déclarée convaincue, lors d'un entretien par visioconférence avec l'AFP, que Maduro devrait partir, "avec ou sans négociation".
V.Said--SF-PST