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RDC: à Bruxelles, Tshisekedi tend la main à Kagame pour faire "la paix" et indigne Kigali
Le président congolais Félix Tshisekedi a appelé jeudi son homologue rwandais Paul Kagame à avoir "le courage" de travailler avec lui pour faire "la paix des braves" dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), une invitation rejetée comme une "comédie politique ridicule" par Kigali.
L'est de la RDC, région riche en ressources naturelles frontalière du Rwanda, est en proie à des conflits depuis plus de 30 ans.
Les violences se sont intensifiées depuis janvier avec la prise des grandes villes de Goma et Bukavu par le groupe armé antigouvernemental M23, soutenu par Kigali et son armée.
"Je prends à témoin l'assistance ici présente et le monde entier (...) pour lancer un appel à la paix, lui tendre la main et demander à ce qu'on arrête cette escalade", a déclaré M. Tshisekedi lors d'un forum diplomatique à Bruxelles, auquel participait également M. Kagame.
"Aujourd'hui (...) nous sommes les deux seuls capables d'arrêter cette escalade", a-t-il ajouté, en référence aux violences qui se poursuivent en dépit d'un accord de paix signé fin juin à Washington.
"L'Afrique a besoin de passer à autre chose, M. le président Paul Kagame, et nous en sommes capables", a-t-il encore déclaré.
Présent à la tribune quelques instants auparavant, le président rwandais n'a pas explicitement évoqué ces efforts de paix. Il a simplement fait part d'une "énergie positive" concernant "les affaires, les investissements, la paix". Sans donner davantage de détails.
Mais la déclaration congolaise a suscité l'indignation du ministre des Affaires étrangères rwandais Olivier Nduhungirehe, qui a dénoncé sur X une "comédie politique ridicule", accusant M. Tshisekedi de "se faire passer pour une victime d'un conflit qu'il a lui-même provoqué."
- "Mensonges éhontés" -
"Non, vous vous trompez sur toute la ligne. Le seul à pouvoir arrêter cette escalade est le président Tshisekedi, et LUI SEUL", a martelé M. Nduhungirehe dans un long message sur X, accusant le chef de l’État congolais "d'abuser d'une tribune d'un sommet important de partenariat économique" et de "mensonges éhontés" contre M. Kagame.
Le chef de la diplomatie rwandaise a notamment appelé Kinshasa à désarmer la milice Wazalendo (ou "patriotes", des jeunes mobilisés, armés et financés par Kinshasa) et à neutraliser les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), fondées par d'anciens responsables hutu rwandais du génocide des Tutsi de 1994 et considérées par le Rwanda comme une "menace existentielle".
Leur présence active dans des zones de l'est de la RDC est une des raisons avancées par Kigali pour justifier la présence de ses troupes aux côtés du M23.
Depuis sa résurgence fin 2021, le groupe armé M23 s'est emparé de vastes pans de territoires dans l'est de la RDC.
Kinshasa et le M23 ont signé une déclaration de principes à Doha le 19 juillet, dans laquelle les deux parties ont réaffirmé "leur engagement en faveur d'un cessez-le-feu permanent", dans la foulée de la signature d'un accord de paix entre la RDC et le Rwanda à Washington fin juin. Mais sur le terrain, les violences se poursuivent.
Durant son discours, le dirigeant congolais a pris le soin de saluer l'"implication" du président américain Donald Trump dans les efforts de paix.
Ce dernier s'attribue régulièrement le mérite d'avoir mis fin au conflit, pourtant toujours en cours. Il n'hésite pas à l'évoquer lorsqu'il se félicite d'avoir conclu "sept guerres", un argument qu'il présente volontiers comme faisant de lui un candidat idéal au prix Nobel de la paix.
I.Matar--SF-PST