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Dans le sud de la Syrie, la vie au rythme des incursions israéliennes
Mohammad al-Ali montre les décombres de sa maison à Hamidiyé, détruite selon lui par l'armée israélienne lors d'une de ses multiples incursions dans cette région du sud de la Syrie.
"Les forces israéliennes sont entrées sous couvert de l'obscurité, elles ont détruit au bulldozer ma maison et 15 autres" pour faciliter le passage de leurs chars, affirme ce fonctionnaire de 50 ans.
Alors qu'Israël et la Syrie affirment être proches d'un accord de sécurité, l'armée israélienne multiplie les incursions dans le sud de la Syrie, notamment sur la partie syrienne du plateau du Golan.
Mohammad al-Ali ne peut plus s'approcher de sa maison, désormais dans une zone contrôlée par l'armée israélienne.
"Ces terres appartiennent aux Syriens, il ne peut y avoir de paix avant qu'elles ne nous soient restituées", affirme cet homme qui travaille au département de l'agriculture de la ville de Qouneitra.
Dès la prise du pouvoir en décembre 2024 par une coalition islamiste, l'armée israélienne a occupé la zone démilitarisée qui fait tampon entre la Syrie et la partie du Golan occupée par Israël et multiplié les frappes en Syrie, affirmant viser des objectifs militaires.
- "Ma chérie, tu me manques" -
Dans le palais de justice de la province de Qouneitra, que les forces israéliennes ont occupé pendant plusieurs semaines, les murs portent encore des inscriptions en hébreu, dont les tours de garde des militaires.
"Ma chérie, tu me manques", affirme un graffiti. Par les fenêtres du bâtiment, on peut voir les maisons détruites de Hamidiyé, dont celle de Mohammad al-Ali.
Human Rights Watch a accusé la semaine dernière Israël de déplacer de force des habitants dans le sud de la Syrie, dénonçant un "crime de guerre", et d'avoir démoli des maisons et "transféré illégalement des détenus" en Israël.
Des véhicules les Casques bleus de la Force des Nations unies pour l'observation du désengagement (Fnuod) sillonnent le secteur. Ils sont chargés de surveiller le respect de l'accord de 1974, conclu un an après la dernière guerre israélo-arabe, en vertu duquel la zone démilitarisée a été créée.
Dans la localité voisine de Khan Arnaba, Raafat al-Khatib, qui passe à moto avec sa femme et son fils, raconte sa frayeur.
"Nous avons eu très peur lorsque nous avons vu pour la première fois des soldats israéliens (...) qui arrêtaient les jeunes gens et vérifiaient leurs papiers", témoigne cet homme de 38 ans.
"Nous avons peur des incursions et des arrestations", affirme-t-il.
Dans sa confiserie, Ayman Zaytoun affirme que les ventes ont beaucoup baissé en raison des "violations quotidiennes israéliennes".
- Positions abandonnées -
"Nous demandons au gouvernement qui s'est rendu aux Etats-Unis pour un accord de sécurité de sécuriser la vie des gens", ajoute cet homme de 47 ans. "Même si un accord est conclu avec Israël, il restera l'ennemi jusqu'à ce qu'il quitte nos terres".
Le président syrien par intérim, Ahmad al-Chareh, doit prononcer un discours mercredi devant l'Assemblée générale des Nations unies. Il a affirmé mener des négociations avec Israël en vue de conclure des accords de sécurité, qui stipuleraient son retrait des territoires occupés depuis décembre 2024.
Israël de son côté réclame la démilitarisation du sud de la Syrie, et un responsable militaire à Damas a indiqué la semaine dernière à l'AFP que l'armée syrienne avait retiré toutes ses armes lourdes du sud du pays.
Sur la route menant de Damas vers Qouneitra, les journalistes de l'AFP ont vu des dizaines de positions militaires abandonnées, tandis que d'autres ont été réduites en ruines par des frappes. Ailleurs, les soldats ont laissé derrière eux des chars détruits, des véhicules militaires endommagés et des camions brûlés.
- Pas de normalisation -
Dans la province de Qouneitra, on ne voit quasiment plus de militaires. Selon une source de sécurité locale, "seuls les membres des services de sécurité intérieure sont présents".
Malgré la multiplication des frappes et des incursions, les nouvelles autorités syriennes se gardent de riposter.
"Après 14 ans de guerre et de destruction, les gens recherchent en priorité la sécurité et la stabilité", explique Mohammad al-Saïd, un responsable local, dans son bureau du siège des autorités provinciales.
Le bâtiment est à la lisière de la ville, restée presque entièrement détruite depuis le retrait des troupes israéliennes qui l'ont occupée de 1967 à 1974.
"Mais la paix signifie la fin de l'état de guerre, pas la normalisation", souligne-t-il.
X.AbuJaber--SF-PST