-
Emploi de Bagayoko (LFI) à la RATP : la justice enquête sur des soupçons de détournement de fonds publics
-
La Bourse de Paris en repli avant les grands rendez-vous de la semaine
-
Badminton: pourquoi le "Bad" français vit enfin son âge d'or
-
Tour d'Espagne: 3e étape annulée, la grêle plus forte que Pogacar
-
"Entartons les pompeux cornichons": le comique belge Noël Godin, roi de l'attentat pâtissier
-
Franchises médicales: le gouvernement maintient une hausse de la contribution des patients
-
Le prince Harry quitte une ONG africaine éclaboussée par un scandale
-
Les alliés européens affichent leur soutien à l'Ukraine, malgré les menaces russes
-
Trump durcit encore l'affrontement commercial avec le Canada
-
L'interdiction du portable au lycée "pourra être effective dès la rentrée", selon le gouvernement
-
Wall Street ouvre en ordre dispersé, au début d'une semaine particulièrement chargée
-
Noosha Aubel: Hur mycket administrativt misslyckande tål Potsdam till?
-
Noosha Aubel: Πόση διοικητική αποτυχία μπορεί να αντέξει ακόμα το Πότσδαμ?
-
Porsche vend sa filiale de conseil MHP au groupe indien Tata
-
L'Iran "s'effondre complètement", affirme Trump, avant l'annonce de nouvelles sanctions économiques
-
Wall Street ouvre sans entrain, au début d'une semaine très chargée
-
Franchises médicales : le plafond porté à 140 euros contre 100 aujourd'hui, selon le projet de décret
-
Les océans mondiaux ont enregistré samedi un record de température moyenne journalière à 21,1°C
-
Le comique belge et entarteur Noël Godin est mort
-
Noosha Aubel: Kolik administrativních selhání ještě Potsdam snese?
-
Noosha Aubel: Ile jeszcze nieudolności administracyjnej wytrzyma Poczdam?
-
नूशा ऑबेल: पॉट्सडैम और कितनी प्रशासनिक विफलता सहन कर सकता है?
-
ヌーシャ・オーベル:ポツダムは、あとどれだけの行政の失態に耐えられるのか?
-
누샤 아우벨: 포츠담은 행정 실패를 얼마나 더 견뎌낼 수 있을까?
-
努莎·奧貝爾:波茨坦還能承受多少行政失職?
-
نوشا أوبيل: إلى أي مدى ستتحمل بوتسدام المزيد من الفشل الإداري؟
-
Нуша Аубель: Скільки ще Потсдам витримає адміністративних провалів?
-
Нуша Аубель: Сколько ещё Потсдам сможет выдержать административных провалов?
-
Noosha Aubel : Jusqu’où Potsdam peut-elle encore supporter ces défaillances administratives ?
-
Le Livret A profite en juillet de la perspective de taux plus élevés
-
Annuler une partie de la dette : la proposition de Mélenchon sous le feu des critiques
-
Londres réaffirme son soutien à Kiev face à la Russie, avant une réunion des alliés
-
L'interdiction du portable au lycée "pourra être effective dès la rentrée"
-
Dernière rentrée pour Macron qui alerte sur les "tensions budgétaires"
-
L'Iran balaie la menace américaine d'un "D-day économique"
-
A Conakry, le désespoir et la colère après l'éboulement meurtrier d'une décharge
-
Tesla rappelle 3 millions de véhicules en Chine pour des poignées de porte
-
Léa Salamé se met en retrait du 20H00 de France 2 après la candidature de son compagnon Raphaël Glucksmann
-
Kenya: lombrics et mouches au secours des sols des agriculteurs kényans
-
Eté 2026: quand la "belle saison" se transforme en enfer climatique
-
Philippe Bouvard est mort, "Les Grosses Têtes" sont orphelines
-
Cinq choses à savoir sur Shein, géant décrié de la mode à prix cassés
-
"C'est magique, mais c'est trop": à Chamonix, entre amour et ras-le-bol de l'Ultra-Trail
-
Pommes de terre: vers une crise historique après la sécheresse
-
Léa Salamé se met en retrait du 20H de France 2 après la candidature de son compagnon Raphaël Glucksmann
-
De Ryad à Paris, l'Esports World Cup revendique un succès mondial
-
Canicules en Europe: cinq signes d'un été en surchauffe
-
La Bourse de Paris attentiste à l'entame d'une semaine chargée
-
Réunion des soutiens de l'Ukraine face à la Russie, sur fond d'escalade
-
Philippe Bouvard, roi des ondes et père des "Grosses Têtes"
Face aux juges, Bolsonaro nie toute velléité putschiste
L'ex-président brésilien Jair Bolsonaro, qui encourt une lourde peine de prison pour tentative présumée de coup d'Etat, a réfuté mardi les accusations qui pèsent contre lui lors de son procès historique devant la Cour suprême.
"La possibilité d'un coup d'Etat n'a jamais été envisagée (...) Un coup d'Etat, c'est une chose abominable", a affirmé l'ancien dirigeant d'extrême droite (2019-2022) lors de son interrogatoire qui a duré un peu plus de deux heures.
M. Bolsonaro, 70 ans, est accusé d'être le "leader d'une organisation criminelle" ayant conspiré pour son maintien au pouvoir quel que soit le résultat de l'élection présidentielle d'octobre 2022, finalement remportée par le président actuel de gauche Luiz Inacio Lula da Silva.
Inéligible jusqu'en 2030 et interdit de quitter le territoire brésilien, il se dit victime de "persécution politique" pour l'empêcher de se présenter à la présidentielle de l'an prochain.
Selon le parquet, le projet de coup d'Etat présumé n'a pas abouti faute de soutien du haut commandement militaire.
- Versions contradictoires -
"Je ne suis jamais sorti du cadre de la Constitution", a argumenté l'ex-président, brandissant un exemplaire de la Constitution brésilienne de 1988.
Vêtu d'un costume sombre, M. Bolsonaro a répondu aux questions assis sur une table, flanqué de deux avocats, en face du juge Alexandre de Moraes, qui mène les interrogatoires.
Ce magistrat à la fois puissant et controversé a été qualifié à plusieurs reprises de "dictateur" par l'ex-président. "C'est un moment assez désagréable pour moi de me retrouver devant Votre Excellence", a admis M. Bolsonaro.
Selon le parquet, le plan putschiste prévoyait jusqu'à l'assassinat d'autorités, dont Lula et le juge Moraes, "avec le consentement" de l'ancien chef de l'Etat.
Une version réfutée catégoriquement par ce dernier.
"Non, à aucun moment on ne m'a proposé une telle chose, et si cela avait été le cas, j'aurais refusé et j'aurais pris des mesures immédiates", a-t-il affirmé.
M. Bolsonaro a également nié avec force avoir pris part à l'élaboration d'un projet de décret prévoyant l'instauration d'un "état de siège" et la convocation de nouvelles élections après sa défaite face à Lula.
Il a ainsi contredit la version d'un de ses coaccusés, son ex-chef de camp, Mauro Cid, considéré comme un traître par les bolsonaristes pour avoir noué un accord de collaboration avec les autorités dans l'espoir d'une remise de peine.
Selon lui, Jair Bolsonaro a "reçu, lu" puis "retouché" ce document.
"Nous n'avions pas la moindre base solide pour faire quoi que ce soit", a argumenté l'ex-président.
"Nous avons juste eu des conversations informelles pour voir s'il existait une hypothèse de dispositif constitutionnel" après le rejet de ses recours devant la justice électorale après sa défaite face à Lula, a-t-il ajouté.
L'avocat de Jair Bolsonaro, Celso Vilardi, avait souligné lundi des "contradictions" dans les propos de M. Cid, estimant qu'il avait la "mémoire sélective".
- "Fautes d'orthographe" -
Mardi matin, avant l'interrogatoire de l'ex-président, l'amiral Almir Garnier, ancien commandant de la Marine, a pour sa part affirmé face aux magistrats n'avoir "vu aucun document" prévoyant l'état de siège ou la convocation de nouvelles élections.
Accusé d'avoir déclaré que ses troupes seraient "à la disposition du président" lors d'une réunion traitant des projets putchistes, l'amiral a affirmé n'avoir "jamais utilisé cette expression".
Entendu par la suite, l'ancien ministre de la Justice du gouvernement Bolsonaro, Anderson Torres, comparaissait muni d'un bracelet électronique, qu'il porte depuis sa libération conditionnelle après quatre mois d'incarcération en 2023.
La police a trouvé lors d'une perquisition au domicile de M. Torres une ébauche de décret pour annuler le résultat des élections, surnommée dans l'enquête "le brouillon du coup d'État".
Mardi, il a nié avoir participé à l'élaboration de ce document. "Je n'ai jamais pris part à cela. C'était mal écrit, plein de fautes d'orthographe, je ne sais pas qui a demandé à faire ça", a-t-il argumenté au sujet de ce texte qu'il a qualifié de "brouillon de Google".
Ces interrogatoires ont lieu au siège de la Cour suprême à Brasilia, un des lieux saccagés le 8 janvier 2023 par des milliers de bolsonaristes réclamant une intervention militaire pour renverser Lula, une semaine après l'investiture de ce dernier.
Le verdict ne devrait pas être connu avant plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Après les réquisitions du parquet et les plaidoiries de la défense, les cinq juges de la première chambre de la Cour suprême doivent voter pour décider s'ils condamnent ou non les accusés, et, le cas échéant, fixer les peines.
Y.Zaher--SF-PST