-
Manifestation à Paris : 142 interpellations dont 126 gardes à vue, annonce la préfecture de police
-
Au kibboutz de Nahal Oz, la tradition de la gauche ébranlée par le 7-Octobre
-
NBA : première victoire pour les Spurs de Wemby, les Sixers enchaînent
-
Ligue 1 : rebond monégasque attendu avec Camara en leader
-
Route du Rhum: Basile Bourgnon, d'héritier à prétendant
-
Les Bulgares votent pour une présidentielle entre craintes sécuritaires et divisions sur la guerre en Ukraine
-
Bulgarie : une présidentielle entre craintes sécuritaires et divisions sur la guerre en Ukraine
-
En Serbie, des législatives en forme de "référendum anti-Vucic"
-
Kim loue "l'amitié invincible" sino-nord-coréenne lors d'une visite surprise en Chine
-
Pour son premier meeting de campagne, Le Pen veut "insuffler de l'optimisme" dans un pays en crise
-
Brésil : ultimes démonstrations de force dans la rue pour Lula et Bolsonaro
-
Espagne : Alvarez délivre l'Atlético Madrid et poursuit son opération rachat
-
Ligue 1 : Lens et Thauvin renversent le Paris FC
-
A Tel-Aviv, rassemblement massif contre Netanyahu avant les élections
-
Top 14: Toulouse se détache, première victoire pour Vannes
-
Cisjordanie: 2.000 Palestiniens chassés de chez eux à Hébron après une attaque meurtrière
-
Crise sociale : une mobilisation toujours forte dans un contexte tendu
-
Kim Jong-un de retour en Corée du Nord après une visite surprise à la frontière chinoise
-
Heurts en Albanie lors d'une nouvelle manifestation contre la corruption
-
Brésil : Lula et Bolsonaro mobilisent des milliers de partisans à la veille du second tour
-
Top 14: Toulouse se fait peur, première victoire pour Vannes
-
Orléans: Bardella réélu au congrès du RN après une manifestation "antifasciste" sans heurts
-
Crise sociale : des centaines de milliers de manifestants, tensions lors de la dispersion des cortèges
-
Angleterre : Manchester City dérape, Arsenal saisit sa chance
-
Mondiaux de gym: Elena Colas au pied du podium aux barres, tellement "déçue"
-
"Assez !" : les journalistes turcs dénoncent la pression du pouvoir
-
Brésil : Lula et Bolsonaro dans la rue à la veille d'un second tour très serré
-
Une hausse du Smic avant le 1er janvier en discussion, selon Roland Lescure
-
Orléans: Bardella réélu au congrès du RN, après une matinée de contre-manifestation dans le calme
-
En Albanie, des milliers de manifestants contre la corruption et une pluie de lacrymogènes
-
Attaque dans les Yvelines: le suspect et quatre de ses proches entendus par les enquêteurs, son profil en question
-
Crise sociale : des manifestations sous très haute sécurité et sans incident majeur
-
Allemagne: incendie criminel présumé du "Nid d'Aigle" d'Hitler, un suspect arrêté
-
Angleterre: le début de saison parfait de Manchester City s'arrête face à Aston Villa
-
Ski: Moltzan éclipse Shiffrin et remporte le géant d'ouverture de Sölden
-
Cisjordanie: l'armée israélienne déplace des Palestiniens à Hébron après une attaque meurtrière
-
Orléans: au moins 11.000 personnes ont manifesté dans le calme contre le congrès du RN
-
Le dirigeant Kim Jong Un de retour en Corée du Nord après une brève visite à la frontière chinoise
-
Attaque dans les Yvelines: le suspect et quatre de ses proches entendus par les enquêteurs
-
Espagne: à Madrid, des milliers de manifestants pour défendre les retraites avant les élections
-
Au moins 11.000 personnes manifestent à Orléans contre le congrès du RN
-
Crise sociale : mobilisation sous très haute sécurité, la justice autorise plusieurs manifestations
-
Fusillade dans les Yvelines: la garde à vue du suspect prolongée après une première audition
-
Allemagne : absent plusieurs semaines, Kompany dans tous les esprits munichois à Fribourg
-
L'Indonésie réduit ses exportations de gaz vers Singapour
-
Des milliers de manifestants défilent à Orléans contre le congrès du RN
-
Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un est arrivé à Dandong en Chine, selon Séoul
-
Diagonale des Fous: Hugo Deck, la victoire de l'insouciance
Ukraine: Trump "envisage" de se rendre à d'éventuelles discussions à Istanbul
Donald Trump a déclaré lundi qu'il "envisageait" de se rendre en Turquie jeudi pour d'éventuelles discussions russo-ukrainiennes auxquelles Volodymyr Zelensky a invité Vladimir Poutine, le Kremlin refusant pour sa part de se prononcer sur la composition, le cas échéant, de la délégation russe.
"Il y a une possibilité, je suppose, si je pense que des choses peuvent se produire", a déclaré le président américain à des journalistes à la Maison Blanche, peu avant son départ pour l'Arabie saoudite.
Son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky a immédiatement réagi en disant qu'il voulait que Donald Trump vienne à Istanbul.
"Je serai en Turquie. J'espère que les Russes n'éviteront pas cette rencontre. Et, bien sûr, nous souhaitons tous en Ukraine que le président Trump soit là avec nous", a-t-il écrit dans un message publié sur les réseaux sociaux.
Le président russe Vladimir Poutine avait proposé samedi ces discussions directes entre Russes et Ukrainiens à Istanbul. Puis Volodymyr Zelensky avait répondu en proposant de rencontrer M. Poutine "en personne" dans cette même ville.
Depuis, le Kremlin n'a pas réagi à cette offre d'une rencontre Poutine-Zelensky. Interrogé lundi sur la composition d'une délégation russe à Istanbul, le porte-parole de la président russe, Dmitri Peskov, a botté en touche et refusé de commenter.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan, qui a proposé d'accueillir les pourparlers entre l'Ukraine et la Russie, a de son côté dit espérer que "la fenêtre d'opportunité" qui s'est ouverte "ne sera pas perdue".
- Moscou refuse tout "ultimatum" -
Kiev et ses alliés européens ont réclamé pendant le week-end un cessez-le-feu "complet et inconditionnel" de trente jours à partir de lundi, condition préalable selon eux pour des discussions de paix directes entre l'Ukraine et la Russie, menaçant Moscou de "sanctions massives" en cas de refus.
Il a ensuite assuré que Moscou voulait des négociations "sérieuses" pour aboutir à une paix dans le conflit, déclenché par l'invasion russe à grande échelle du territoire ukrainien en février 2022 et dont le bilan se chiffre au moins en dizaines de milliers de morts, auxquelles s'ajoutent d'immenses destructions.
Les ministres des Affaires étrangères de la France, l'Allemagne, l'Italie, la Pologne, l'Espagne, le Royaume-Uni ainsi que la cheffe de la diplomatie de l'UE, Kaja Kallas, ont réitéré lundi leur demande d'une trêve de 30 jours afin "de créer un espace pour des discussions sur une paix juste, complète et durable".
"Jusqu'à présent, la Russie n'a montré aucune intention sérieuse de faire des progrès. Elle doit le faire sans tarder", ont-ils déclaré, dans un communiqué publié à l'issue d'une réunion à Londres.
- Accélération diplomatique -
Les tractations diplomatiques se sont accélérées ces trois derniers jours, alors que les discussions indirectes entre Kiev et Moscou, initiées mi-février par Donald Trump, semblaient dans l'impasse.
Des discussions directes jeudi à Istanbul seraient une première depuis le début de l'invasion russe de février 2022, lorsque qu'une série de réunions bilatérales, également menées pour partie en Turquie, avaient échoué à déboucher sur un cessez-le-feu.
Pour le politologue ukrainien Volodymyr Fessenko, la proposition de Volodymyr Zelensky de rencontrer M. Poutine est une manœuvre "tactique" mettre le président russe en difficulté dans le processus de négociations.
"Si Poutine refuse (cette invitation), cela veut dire qu'il ne veut pas négocier, et pourrait avoir l'air d'un loser aux yeux de Trump", estime cet expert, qui considère le dirigeant américain comme "la principale force directrice" derrière ces pourparlers.
- "Causes profondes" -
Parallèlement, les attaques russes nocturnes contre l'Ukraine se sont poursuivies, comme quasiment chaque jour depuis le début de l'invasion en février 2022.
Lundi matin, un drone russe a fait un mort et trois blessés en frappant une voiture appartenant à une entreprise essentielle dans la région de Soumy (nord-est), selon les autorités ukrainiennes.
Vladimir Poutine - qui réclame toujours la capitulation de facto de l'Ukraine, son renoncement à rejoindre l'Otan ou encore qu'il puisse garder les territoires ukrainiens annexés par Moscou - semble temporiser, sachant son armée en position favorable sur le front où elle poursuit une lente progression.
Lundi, l'armée russe a ainsi revendiqué la prise d'un nouveau village dans la région de Donetsk (Est).
Samedi, M. Poutine n'avait cependant "pas exclu" que l'idée d'un cessez-le-feu soit discutée lors de pourparlers à Istanboul, qui doivent, selon lui, porter avant tout sur "les causes profondes du conflit".
P.AbuBaker--SF-PST