
-
A Blois, Olivier Faure tente de proposer une alternative à François Bayrou
-
L'heure de la rentrée pour 850.000 professeurs
-
Athlétisme: avant les Mondiaux, Lyles remporte son duel face à Tebogo à Zurich
-
Le bras de fer entre l'administration Trump et la principale agence sanitaire américaine se tend
-
Wall Street termine en hausse, le Dow Jones et le S&P 500 atteignent de nouveaux records
-
Le retour du bison dans le Far West fait "renaître" l'écosystème de Yellowstone
-
Le Brésil s'attaque à un vaste réseau de blanchiment dans les carburants
-
Athlétisme: Gressier et Bourgoin passent des gros caps à Zurich
-
Mondiaux de badminton: Alex Lanier et les frères Popov s'arrêtent en huitièmes
-
Nucléaire iranien: les Européens amorcent le rétablissement des sanctions contre Téhéran
-
Foot: Eugénie Le Sommer s'est sentie "trahie" par Laurent Bonadei
-
Cantines scolaires: huit mairies suppriment temporairement le thon des menus
-
Euro de basket: vainqueurs des Belges, les Bleus nouvelle génération parfaitement lancés
-
Macron et Merz scellent à Brégançon le "reset" franco-allemand
-
Indépendance de la Fed: Lisa Cook demande à la justice d'empêcher Trump de la révoquer
-
La plateforme Kick accuse Paris de "tirer parti" de la mort d'un streamer
-
Foot: Longoria affirme que sa porte "est toujours ouverte" pour Rabiot
-
Euro de basket: les Bleus nouvelle génération parfaitement lancés
-
Un "étrange" dinosaure, recouvert d'une armure avec des pointes, découvert au Maroc
-
Ligue des champions: tirage relevé pour le PSG qui hérite notamment du Barça et du Bayern
-
Trafic perturbé sur la LGV entre Paris et Lyon: retour au "trafic normal" prévu vendredi matin
-
Gaza: l'ONU dénonce une horreur "sans fin", Israël intensifie ses opérations
-
L'interprofession des oeufs s'inquiète d'importations d'Ukraine par les distributeurs
-
Les contrôleurs aériens français annoncent une nouvelle grève le 18 septembre
-
Près de la moitié des coraux du lagon de Mayotte détruits par le cyclone Chido, selon une étude
-
Les Casques bleus quitteront le Liban en 2027
-
Automobile: Lotus taille dans ses effectifs, mettant en avant les droits de douane
-
La Bourse de Paris, prudente, clôture en légère hausse
-
Cinq sites pornographiques ont pris des mesures de vérification d'âge
-
Tour d'Espagne: Jay Vine remporte la 6e étape, Traeen prend le maillot rouge
-
Tourisme : entre arbitrages budgétaires et météo, une saison estivale contrastée en France
-
Inondés et isolés, au Pendjab pakistanais, les habitants dans l'attente des secours
-
La Corse en vigilance orange aux orages
-
Foot: Platini et Blatter définitivement acquittés en Suisse
-
Bayrou perçoit un frémissement de l'opinion sur la dette, le RN et la gauche considèrent sa "page tournée"
-
Bronchiolite: la campagne de prévention pour les nourrissons va démarrer le 1er septembre
-
La chaîne publique australienne ABC retourne en Chine, après cinq ans d'absence
-
L'acteur britannique Micheal Ward inculpé de viols a comparu devant un tribunal londonien
-
Gaza: des experts de l'ONU dénoncent des "disparitions forcées" sur des sites d'aide
-
Le prince Harry au Royaume-Uni le 8 septembre, date anniversaire du décès d'Elizabeth II
-
Ukraine : 17 morts, dont quatre enfants, dans des frappes russes sur Kiev
-
Prix Bayeux 2025: retour en Syrie, Gaza et l'Ukraine toujours en lumière
-
"Un ouragan": les pêcheurs de crustacés britanniques victimes d'une invasion de poulpes
-
Le gouvernement tranche sur la rémunération des docteurs juniors en médecine générale
-
Algérie: incendie éteint près de Blida
-
Suisse: l'islamologue Tariq Ramadan définitivement condamné pour viol
-
Hong Kong: le jugement du magnat prodémocratie Jimmy Lai mis en délibéré
-
Frappes sur Kiev : l'UE convoque l'ambassadeur russe
-
Fin du "Lokal" où un streamer est mort en direct près de Nice
-
Dans le sud du Liban, les Casques bleus français découvrent un bunker du Hezbollah

Face à Trump, des démocrates toujours brouillons
Quel message porter? Quel mode d'action adopter? Depuis le retour à la Maison Blanche de Donald Trump fin janvier, les démocrates se cherchent une stratégie gagnante face au tourbillon politique et médiatique du milliardaire républicain. Sans grand succès jusqu'ici.
"Mal coordonné et fragmenté", résume Todd Belt, professeur de gestion politique à l'université George Washington, à propos du message actuel de l'opposition.
Une division interne qui s'explique en partie, selon lui, par le fait que les démocrates "n'ont pas réellement fait l'autopsie" de la défaite de Kamala Harris face à Donald Trump. Et même lorsque ce travail sera réalisé, il n'est pas certain qu'un consensus émerge.
Le problème de l'opposition est aggravé par le fait que "les démocrates n'ont que très peu de leviers de pouvoir", après avoir perdu la Maison Blanche mais aussi les deux chambres du Congrès, souligne Todd Belt. Contester devant la justice les décrets exécutifs de Donald Trump reste ainsi l'un de leurs seuls moyens d'opposition.
Face à la myriade de mesures du républicain, le chef des démocrates à la Chambre des représentants, Hakeem Jeffries, a embrassé une stratégie de repli. Il "veut laisser en quelque sorte les républicains faire leurs propres erreurs" et que les démocrates paraissent ainsi, en contraste, comme un "parti d'adultes", explique Todd Belt.
Alors que l'aile gauche du parti, elle, "veut adopter une posture plus agressive".
- "En désaccord" -
Un constat que partage Thomas Zeitzoff, professeur de sciences politiques à l'American University.
Pour Hakeem Jeffries et d'autres responsables démocrates, "l'idée est essentiellement que Trump se rendra lui-même impopulaire".
Mais ils sont nombreux "en désaccord avec cette approche, affirmant que ce que Trump fait, menace la démocratie" elle-même, explique Thomas Zeitzoff.
Rester en retrait ou protester bruyamment: "c'est la tension fondamentale au sein du parti" actuellement, dit-il. Une tension qui contraste fortement avec un Parti républicain "unifié et qui file droit derrière Trump", selon le professeur.
Ce fractionnement de l'opposition a été particulièrement évident mardi, lors du discours de Donald Trump au Congrès.
Alors que les chefs démocrates avaient appelé à ne pas faire de vagues, la consigne est vite passée aux oubliettes.
Certains ont ainsi choisi de porter des tenues coordonnées (roses pour la cause des femmes, jaunes et bleues pour l'Ukraine), d'autres de brandir des panonceaux de protestation. Le démocrate texan Al Green s'est lui levé quelques minutes après le début de l'allocution pour fulminer contre le président en agitant sa canne. Refusant de se rasseoir, l'élu septuagénaire a finalement été expulsé de l'hémicycle.
Les responsables démocrates, qui avaient appelé à écouter sagement le discours, avaient fait le "calcul que Trump se nourrit des conflits", estime Thomas Zeitzoff, et que donc, en provoquant la controverse, "vous jouez sur son terrain".
- "Offrir une alternative" -
Au-delà des divisions internes, le problème de message pour les opposants à Donald Trump réside en outre, selon Thomas Zeitzoff, dans les nouvelles manières dont les Américains s'informent, sur fond de déclin des médias traditionnels.
Les démocrates n'ont pas "l'équivalent de Fox News, de podcasts de droite, et d'influenceurs", dit-il.
L'absence de leader évident de l'opposition n'aide pas non plus: Joe Biden est à la retraite; Kamala Harris s'est retirée en Californie après sa défaite; Hakeem Jeffries a adopté une posture d'attente; et Chuck Schumer, chef de la minorité démocrate au Sénat, n'incarne pas à 74 ans le renouveau du parti.
Seuls quelques responsables, comme la figure progressiste Alexandria Ocasio-Cortez, surnagent.
Mais même l'élue new-yorkaise de 35 ans s'est attirée l'ire ou le ridicule de certains cette semaine après avoir tourné une vidéo avec plusieurs autres élues démocrates, intitulée "choisissez votre combattant" et reprenant des effets visuels de vieux jeux vidéo.
L'équipe de communication de la Maison Blanche s'en est amusée et l'a qualifiée de "gênante".
Alors comment sortir du marasme?
Au minimum, "vous devez offrir aux gens une alternative", lance Todd Belt.
"Les démocrates doivent articuler leur vision d'un futur avec eux au pouvoir, et à quel point il serait différent de la situation actuelle sous Trump", ajoute-t-il, plutôt que de se contenter de "dire +c'est sans précédent+ ou +c'est ridicule+".
G.AbuGhazaleh--SF-PST