-
WNBA : Gabby Williams embarquée dans un ultime round pour la couronne
-
مقلب في متجر ينتهي بانهيار عامل بقالة.. وموجة تعاطف تنقلب ضد صناع المحتوى
-
ريال مدريد أمام جدول مزدحم بعد الكلاسيكو
-
Dix franchisés Body Minute demandent une requalification de leur contrat aux prud'hommes
-
Le gouvernement demande à TotalEnergies d'être "exemplaire" et de "répercuter" le déstockage des barils
-
Venezuela : l'opposante Machado remercie Trump d'ouvrir "la porte de la liberté"
-
اعتداءات على مزارعي الزيتون: الاحتلال يواصل حربه على الزيتون
-
Tennis : l'Allemand Alexander Zverev assuré de devenir N.1 mondial dès lundi
-
منظمة الصحة العالمية توثق 9072 قتيلًا ومصابًا في اليمن منذ أغسطس
-
IA: le Canada entre au capital de Cohere pour défendre sa souveraineté
-
مقتل فلسطينيين في غزة مع تواصل غارات الاحتلال وقصفه المدفعي وإطلاق النار
-
TF1: la baisse de la pub pèse sur l'activité et le bénéfice net
-
Manifestations du 31 octobre: 70.000 policiers et gendarmes mobilisés, "un dispositif exceptionnel" reconduit, selon Nuñez
-
الإمارات تشدد على تغليب الحوار والحلول السياسية لاحتواء توترات المنطقة
-
مغادرة لاغارد المبكرة تفتح سباق خلافة البنك المركزي الأوروبي
-
عون ينفي إحراز تقدم وبري يحذر من إنهاء مهمة «يونيفيل»
-
La Bourse de Paris termine en hausse, portée par les résultats d'entreprises
-
Radio France mise en garde après un montage détournant des propos de Mélenchon
-
هجوم أوكراني واسع بالمسيّرات تزامن مع وجود عشرات القادة الأفارقة في موسكو
-
COP17: la science à nouveau remise en cause par plusieurs pays, accusent certaines nations
-
Le "Toyota Building", témoin de la transformation de Dubaï, bientôt démoli
-
Finlande : la seule agence de presse du pays va cesser ses activités d'information
-
BCE: vers une hausse des taux en décembre, pendant que Lagarde prépare sa sortie
-
États-Unis: la croissance flambe avant les élections, les prix aussi
-
Une île des Philippines lutte contre la montée des eaux grâce à la nature, pas au béton
-
Au Bangladesh, inquiétudes autour de la fin du traité de partage des eaux du Gange
-
Renault Group vend moins de véhicules, mais s'en sort bien financièrement
-
Toujours nommée, jamais élue : le parcours hors normes de Christine Lagarde
-
Un sommet UE-Canada pour amener la relation "au plus haut niveau possible"
-
A Berlin, le conflit au Proche-Orient continue de peser dans la course à la mairie
-
Turquie : effondrement d'une colonne rocheuse en Cappadoce, deux morts
-
Prix du gazole: le gouvernement espère un effet immédiat du déstockage des réserves stratégiques
-
Wall Street ouvre en baisse, plombée par Alphabet, qui décroche de plus de 10%
-
Pour Russell Brand, la monogamie était "difficile", dit son épouse à son procès pour viols
-
JO-2030: Roux de Bézieux nouveau président après le départ de Grospiron
-
La BCE maintient ses taux, focus sur l'après-Lagarde
-
Six ans après son agression par des policiers, Michel Zecler toujours marqué et "en colère"
-
Ukraine : 14 morts dans une attaque de drone russe sur la gare de Dnipro
-
Prix du gazole: le gouvernement espère un effet immédiat de la libération de stocks stratégiques
-
Albanie : après la rue, le Parlement s'enflamme
-
Incendies en Indonésie: à Palangkaraya, les habitants fêtent le répit apporté par la pluie
-
Ebola: la Centrafrique renforce les contrôles à sa frontière avec la RDC
-
Données personnelles : la Cnil inflige une amende de 7 millions d'euros à Fnac Darty
-
À quelques jours des élections, Obama, figure fédératrice pour les démocrates
-
Afghanistan : la culture du pavot à opium repart à la hausse face aux crises
-
TotalEnergies, Shell, Repsol: résultats exceptionnels portés par la flambée des hydrocarbures
-
L'image de Mbappé, du Real Madrid et de la Liga entachée pour longtemps en Chine
-
BCE: statu quo attendu sur les taux, les regards tournés vers l'après-Lagarde
-
Ukraine : 13 morts dans une attaque de drone russe sur la gare de Dnipro
-
Commerces pillés : vers des ouvertures dominicales jusqu'à Noël pour compenser
Aide humanitaire et cessez-le-feu au menu de la conférence sur le Liban à Paris
Le président français Emmanuel Macron ouvre jeudi une conférence sur le Liban avec l'espoir de mobiliser la communauté internationale pour réunir au moins 400 millions de dollars réclamés par les Nations unies pour aider les personnes déplacées par le conflit entre Israël et le Hezbollah.
"Ce pays, ami de la France, est aujourd'hui au bord du gouffre", résume le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot, dans un message posté sur X.
"Son peuple est entraîné dans une guerre qu'il n'a pas choisie. Agir est un devoir et c'est la raison pour laquelle la France a pris cette initiative", dit-il.
En présence notamment du Premier ministre libanais Najib Mikati, des ministres des Affaires étrangères libanais Abdallah Bou Habib, allemande Annalena Baerbock, canadienne Mélanie Joly, et pour l'Union européenne Josep Borrell, cette conférence réunira plus de 70 participants dont une quinzaine d'organisations internationales.
Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres prononcera, lui, un discours à distance.
Paralysé depuis près de deux ans par une crise politique qui l'a plongé dans le chaos économique, le Liban est depuis un mois le théâtre d'une guerre entre le mouvement islamiste libanais soutenu par l'Iran, et Israël.
Les affrontements, qui se déroulent notamment dans le sud du pays à la frontière avec Israël, ont contraint plus de 800.000 personnes à se déplacer, selon les Nations unis. Les déplacés seraient même plus d'un million, selon les autorités libanaises.
- Cessez-le-feu -
La conférence se déclinera en trois volets: diplomatique, humanitaire et politique.
"Nous avons mis sur la table des propositions concrètes pour que le cessez-le-feu puisse intervenir le plus rapidement possible", a rappelé Jean-Noël Barrot, en référence à la proposition franco-américaine d'un cessez-le-feu temporaire de 21 jours pour permettre de négocier les conditions d'un accord durable.
La France, comme nombre de pays occidentaux, estime qu'une issue diplomatique est "la seule solution viable pour le Liban comme pour Israël", où 60.000 personnes ont également dû aussi quitter leur foyer.
Mais en l'absence des principaux protagonistes -- Israël et l'Iran n'ont pas été invités et le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken ne fera pas le déplacement --, les avancées diplomatiques à Paris devraient être limitées.
"Tout ce qui ne mènerait pas à une fin immédiate des destructions et des tueries ferait de ce sommet un échec", a estimé dès mercredi le directeur de l'ONG Oxfam au Liban, Bachir Ayoub. "Toute la région est en pleine tourmente et la seule manière d'empêcher cette crise de s'aggraver est d'établir un cessez-le-feu permanent".
Pour l'heure, la seule annonce concrète prévue sera relative à l'aide humanitaire, avec l'objectif collectif d'atteindre 500 millions d'euros (538 millions de dollars), selon une source diplomatique. L'ONU a réclamé au moins 400 millions de dollars.
Le président français, qui prendra la parole à 10H00 (08H00 GMT) annoncera un nouveau soutien financier dont le montant n'a pas encore été dévoilé.
La France, ancienne puissance mandataire qui compte quelque 23.000 ressortissants au Liban, a déjà envoyé des médicaments, du matériel médical et débloqué 10 millions d'euros pour soutenir l'action des associations sur place.
En 2021, lors d'une précédente conférence internationale pour le Liban, Paris avait débloqué 100 millions d'euros.
- Préserver la souveraineté -
Troisième et dernier volet, le soutien aux forces armées du Liban "pour préserver l'unité, la stabilité et la souveraineté du pays", a expliqué Jean-Noël Barrot.
C'est un des éléments clés alors que le Premier ministre libanais souhaite déployer plus largement des Forces armées libanaises au sud du fleuve Litani, zone visée par les frappes israéliennes pour déloger les milices du Hezbollah.
Différentes mesures sont envisagées telles que la fourniture d'équipements, de la formation et surtout une aide financière pour assurer leur fonctionnement au quotidien et aider au recrutement de nouveaux soldats.
L'enjeu est d'accroître leur efficacité quand un accord de cessez-le-feu aura été trouvé pour permettre l'application pleine et entière de la résolution 1701.
Celle-ci, qui avait acté la fin de la précédente guerre entre Israël et le Hezbollah en 2006, stipule que seuls les Casques bleus et l'armée libanaise doivent être déployés dans le sud du Liban frontalier d'Israël.
Il est nécessaire pour cela "que le Hezbollah cesse toutes ses attaques sur Israël et que les opérations israéliennes puissent cesser", insiste-t-on à l'Elysée.
Au moins 1.552 personnes ont été tuées au Liban en un mois, d'après un décompte de l'AFP basé sur des données officielles.
Une réunion des envoyés du +quintette+, les cinq pays qui coopèrent sur la crise présidentielle libanaise (France, Etats-Unis, Qatar, Arabie saoudite et Egypte) aura lieu par ailleurs avant la conférence internationale autour de Jean-Yves Le Drian, envoyé personnel du président.
R.Halabi--SF-PST