-
Wall Street clôture sans élan avant Nvidia
-
Gabriel Attal : le rôle inédit de Stéphane Séjourné en cas de victoire présidentielle
-
Russie : La visite secrète de John Ratcliffe à Moscou
-
Les narvals, nouveaux alliés insolites de l'étude du climat dans l'Arctique
-
Greta de Secret Story 14 révèle l'identité de son compagnon Basile
-
Première reconnaissance en France du cancer du sein comme maladie professionnelle pour une hôtesse de l'air
-
Des centaines de disparus, au moins 160 morts après une crue à la frontière entre le Népal et le Tibet
-
Meta paye des milliards et bride les adolescents sur ses réseaux sociaux pour clore un procès historique
-
Euro de volley: les Bleues perdent leur test contre l'Italie
-
Xpeng Q2 2026 Results: Revenue Growth Driven by Volkswagen Partnership
-
A Mayotte, Lecornu abat ses cartes pour accélérer la reconstruction
-
Des centaines de disparus, au moins 98 morts après une crue à la frontière entre le Népal et le Tibet
-
Vosges: la réintroduction du grand tétras devrait s'arrêter immédiatement
-
Sophie Adenot effectuera mardi une troisième sortie dans l'espace
-
Radio: Cauet arrive sur Europe 1, en plus d'Europe 2
-
Pakistan : mort de 14 bébés dans l'incendie du service de maternité d'un hôpital
-
L'Amérique pleure Dolly Parton, légende fédératrice de la country décédée à 80 ans
-
BFMTV : les débuts de la transfuge de CNews Sonia Mabrouk critiqués en interne
-
Patrick Martin très offensif contre les politiques avant le débat présidentiel devant le Medef
-
Meta paie des milliards pour clore un procès historique et bride ses applications
-
Bill Gates devient alarmiste sur l'IA, propose une taxe et de réserver des emplois aux humains
-
A Gaza, les enfants renoncent à leurs cerfs-volants sous les menaces israéliennes
-
Wall Street sans grand élan, Nvidia dans le viseur
-
Le prince Harry et Meghan de retour au Royaume-Uni
-
Gamescom: face à une offre de jeux toujours plus vaste, comment mesurer le succès d'un titre ?
-
Arrivé à Mayotte, Lecornu s'attaque d'emblée à l'immigration clandestine
-
Wall Street ouvre en petite baisse, Nvidia dans le viseur
-
"GTA VI": le studio Rockstar Games regrette les fuites sur son jeu vidéo
-
Allemagne: le projet de taxe sur le Coca Zero fait long feu
-
Le prince Harry et son épouse Meghan de retour au Royaume-Uni
-
Pour le président iranien, les Etats-Unis n'obtiendront "rien" avec leur pression économique
-
Des inondations massives font au moins 19 morts au Népal, où 384 touristes sont portés disparus
-
Après la tornade dévastatrice, le village de Pomas panse ses plaies
-
L'Amérique orpheline de Dolly Parton, légende fédératrice de la country décédée à 80 ans
-
Mort de Peter Nadas, le maître hongrois du roman-fleuve
-
Foot: un Mondial réussi et Bouaddi file à Manchester City pour un pactole record
-
Désespoir et colère après la mort de 14 bébés dans l'incendie d'un hôpital au Pakistan
-
Canicules à répétition: éclosion naturelle de dix crocodiles du Nil dans la Drôme
-
Des inondations massives font 8 morts au Népal et de "nombreuses victimes" en Chine
-
Dans le sud du Liban, Israël accusé d'incendier terres agricoles et forêts
-
"Inaction": l'Etat français doublement assigné dans le dossier Epstein
-
Le village de Pomas panse ses plaies après la tornade dévastatrice
-
"Sainte patronne du Tennessee": la ville natale de Dolly Parton pleure sa légende
-
Oman et Téhéran négocient la régulation du détroit d'Ormuz sans déblocage en vue
-
Le Panama et le Salvador sonnent l'alerte face à El Niño
-
SpaceX annonce vouloir construire une gigantesque base spatiale en Louisiane
-
Chine: une coulée de boue côté népalais a fait de "nombreuses victimes" au Tibet
-
La Bourse de Paris profite du reflux des prix du brut
-
Pakistan: 14 nourrissons tués dans l'incendie du service de maternité d'un hôpital d'Islamabad
-
La REF du Medef s'ouvre sous le signe du "courage" et de la présidentielle
Pakistan: six députés du parti de l'ex-Premier ministre Imran Khan présentés à un juge anti-terroriste
Six députés pakistanais du parti de l'ex-Premier ministre emprisonné Imran Khan ont été placés mardi en détention préventive par un juge anti-terroriste, deux jours après une démonstration de force du mouvement à Islamabad.
Ils sont les premiers responsables convoqués en vertu d'une récente loi dénoncée par Amnesty International comme "criminalisant les rassemblements pacifiques" et comme un moyen de "réprimer l'opposition".
En tout, 34 cadres et membres du Pakistan Tehreek-e-Insaf (PTI), le parti de l'ex-international de cricket, dont les six députés, ont été placés en détention préventive pour huit jours, pour violation de la loi qui encadre désormais les manifestations à Islamabad.
Au moins un autre cadre du PTI a également été présenté au juge, après une plainte de la police pour "attaque contre des fonctionnaires", "émeutes armées" et "rassemblement illégal" dimanche.
Il s'agit de Mohammed Choaib Chahine, un avocat membre de la direction du PTI, qui a assuré dans la salle d'audience avoir été "interpellé dans (son) bureau vers 19H30" lundi et avoir été "retenu dans un commissariat jusqu'au matin".
"Ils n'ont mené aucune enquête, c'est du cinéma, ils ne savaient même pas quelles charges étaient retenues contre nous et m'ont seulement demandé le mot de passe de mon téléphone", a-t-il ajouté.
Il a ensuite été conduit en détention.
- "Emeutes" -
Dès lundi soir, le PTI avait tiré la sonnette d'alarme, assurant que plusieurs de ses cadres et députés avaient été "arrêtés", pour certains à la sortie de l'Assemblée nationale, mais ni la police ni la justice n'avaient commenté jusqu'à la présentation des six élus devant la justice mardi après-midi.
Le chef du PTI, Gohar Ali Khan, a reparu mardi en fin de journée aux abords du même tribunal.
Il a raconté avoir été emmené dans un commissariat lundi soir. "Et ce soir, on m'a informé qu'on n'avait pas besoin de moi dans cette affaire et que mon arrestation n'était pas demandée", a-t-il affirmé.
La Commission pakistanaise des droits humains (HRCP), une instance indépendante, a dénoncé "des arrestations arbitraires", pour certaines "en violation des règles parlementaires".
"Ces mesures autoritaires vont à l'encontre de l'engagement des autorités à la démocratie et à la construction d'un consensus politique", a ajouté la commission.
Dimanche, le PTI avait organisé son plus grand rassemblement depuis les législatives de février, entachées de lourds soupçons de fraudes.
Ce jour-là, les autorités avaient bloqué les principaux axes d'Islamabad avec des containers --rapidement déplacés par la foule-- mais avaient autorisé en amont la manifestation, en vertu de la nouvelle loi.
La manifestation, qui devait se disperser avant 19H00, avait duré au moins trois heures de plus, avaient constaté des journalistes de l'AFP.
Les autorités locales avaient prévenu que "des actions légales seraient prises" en rétorsion.
Une plainte de la police rendue publique mardi vise Mohammed Choaib Chahine, ainsi que deux hommes désormais également en détention: le député du PTI Zoubair Khan et Aamir Moughal, le responsable du PTI qui avait déposé la demande d'autorisation du rassemblement de dimanche.
La plainte, qui dit s'appuyer sur la loi anti-terroriste, les accuse notamment d'"attaque contre des fonctionnaires", d'"émeutes armées" et de "rassemblement illégal".
Dès lundi, le barreau d'Islamabad avait dit "condamner fermement" les arrestations de responsables du PTI, sans donner leur nombre ni le statut des personnes interpellées. Il avait réclamé leur libération "immédiate et sans condition".
- "Défendre Imran Khan" -
Le PTI voit depuis des mois les différents procès contre l'ex-chef de gouvernement comme une campagne pour l'empêcher de revenir aux affaires et voit, dans l'arrestation de plusieurs de ses cadres, une campagne pour faire taire la principale opposition du pays.
"Notre seul crime est d'avoir osé défier le statu quo et élevé la voix pour défendre Imran Khan. Nous continuerons à le faire", a ainsi écrit sur X Omar Ayub Khan, l'un des hauts responsables du parti.
Début août, pour le premier anniversaire de l'incarcération d'Imran Khan, 71 ans, une foule importante s'était rassemblée dans son bastion du nord-ouest frontalier de l'Afghanistan.
Le PTI dénonce le fait que ses candidats ont obtenu le plus de sièges aux législatives de février, mais qu'ils n'ont finalement pas formé le gouvernement né d'une coalition des autres partis, considérés comme proches de l'armée.
La première arrestation d'Imran Khan, en mai 2023 pour des accusations de corruption, avait suscité des manifestations nationales de partisans exprimant leur colère contre l'armée. En réponse, cette dernière a orchestré une vaste campagne de répression du PTI.
P.Tamimi--SF-PST