-
La Fonderie de Bretagne liquidée, faute de repreneur
-
El Niño, une menace "terrifiante" pour les coraux, selon un expert de la biodiversité
-
Le Cern s'associe à Mistral pour développer une IA dédiée à la recherche scientifique
-
Algérie: les parents de Christophe Gleizes appellent à "agir vite" pour sa libération
-
Rejet d'une demande de suspendre la construction d'une autoroute en Haute-Savoie
-
L'opération du pape pour un cancer redessine déjà le pontificat
-
Nouvelles violences entre policiers et manifestants en Albanie, Rama condamne le "chaos"
-
Ryad accuse Téhéran d'"encourager l'escalade" des Houthis
-
L'acteur Francis Renaud placé en détention provisoire pour viols
-
Plan de relance agricole : Lecornu annonce "entre 500 et 700 millions d'euros"
-
Zelensky annonce la reprise des frappes sur les raffineries russes
-
"Super d'être de retour !" : Harry et Meghan font leur première sortie publique au Royaume-Uni
-
Amende pour le patron de la CR qui avait appelé à "faire la peau aux écolos"
-
L'Otan va mettre à son agenda les attaques de drones en mer Noire, sept nouveaux disparus
-
Ligue 1 : Guillaume Restes, l'ascension d'un "pitchoun" jusqu'aux Bleus
-
Turquie : trois morts, quatre disparus lors de pluies torrentielles à Istanbul
-
Les derniers pandas hébergés en France partiront en Chine, un nouveau couple attendu
-
Ligue des champions: quatre défaites en deux jours, amère première pour l'Italie
-
Nouveaux heurts entre policiers et manifestants en Albanie: Rama condamne le "chaos"
-
Plusieurs zones en Angleterre placées en état de "sécheresse sévère"
-
Allemagne: la douane découvre 92 reptiles dans la valise d'un voyageur
-
Fusillade d'Aubagne : un autre mineur en garde à vue
-
Derrière l'empreinte carbone de l'IA, un possible outil pour le climat
-
Sept disparus près des côtes roumaines, après deux nouvelles attaques de drones
-
Le clipping, puissant outil d'influence numérique aux mains des responsables politiques
-
Pakistan : 32 enfants et une enseignante tués dans l'effondrement du toit de leur école
-
Népal: après la dernière crue, l'angoisse des populations menacées
-
Suède : le parlement refuse de désigner la dirigeante social-démocrate comme Premier ministre
-
Sur le glacier de Saint-Sorlin, la fin se rapproche
-
Ligue des champions: et pourtant, Paris a encore une marge de progression
-
Zelensky défie Trump en reprenant les frappes sur les raffineries russes
-
Route du Rhum: le Maxi Edmond de Rothschild, "vision du futur" et pari osé avant la traversée
-
Aérien : Lufthansa souhaite acquérir à terme la totalité de TAP Air Portugal
-
L'Ukraine met des semences à l'abri dans l'"Arche de Noé" végétale de l'Arctique
-
Turquie: deux morts après des pluies torrentielles à Istanbul
-
En Cisjordanie occupée, la récolte des olives émaillée de violences de colons
-
Le CV de la nouvelle porte-parole de la Maison Blanche remis en question
-
Edouard Geffray à Bordeaux avant une nouvelle réunion avec les organisations lycéennes
-
Duralex : les 7 millions d'euros récoltés auprès de particuliers ne seront pas remboursés
-
A Bruxelles, le bras de fer budgétaire entre dirigeants européens est engagé
-
Présidentielle : le président des Entrepreneurs assure qu'il restera en France si LFI l'emporte
-
La Roumanie annonce sept disparus en mer Noire après l'incendie d'un navire
-
Puces pour l'IA: TSMC enregistre un nouveau bond des ventes et du bénéfice net trimestriels
-
Incendies en Indonésie: la région étouffe, les écoles ferment au Timor oriental
-
Postes militaires inaccessibles aux séropositifs : des associations saisissent le Conseil d'État
-
Des dentistes bienveillants font la chasse aux caries des enfants défavorisés de Mongolie
-
Masters 1000 de Shanghai: blessé, Gea jette l'éponge en quarts
-
Puces pour l'IA: nouveau bond des ventes et du bénéfice net du géant taïwanais TSMC
-
Pakistan: 27 enfants et un enseignant tués dans l'effondrement du toit de leur école
-
La Bourse de Paris entre déroute de la tech et recul des taux d'emprunt
L'UE prépare un embargo pétrolier, intenses combats signalés sur le site d'Azovstal
La Commission européenne a proposé mercredi un embargo progressif de l'UE sur le pétrole et les produits pétroliers russes, dans le cadre d'un nouveau paquet de sanctions contre Moscou, tandis que les combats faisaient rage sur le site d'Azovstal dans le port dévasté de Marioupol, selon son maire.
L'Union européenne a aussi annoncé qu'elle allait "considérablement accroître" son soutien militaire à la Moldavie face aux craintes de voir le conflit s'étendre à cette petite ex-république soviétique de 2,5 millions d'habitants, coincée entre l'Ukraine et la Roumanie.
"Nous renoncerons progressivement aux livraisons russes de pétrole brut dans les six mois et à celles de produits raffinés d'ici à la fin de l'année", a déclaré mercredi à Strasbourg la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen.
Cet embargo doit être mis en place de manière à permettre d'autres voies d'approvisionnement, a-t-elle précisé, le pétrole russe représentant environ un quart des importations d'"or noir" de l'UE.
D'après des responsables européens, le projet de la Commission prévoit une exemption pour la Hongrie et la Slovaquie, deux pays enclavés et totalement dépendants des livraisons par l'oléoduc "Droujba", qui pourront continuer leurs achats à la Russie en 2023.
La Hongrie a cependant rejeté mercredi la proposition "dans sa forme actuelle" faite aux Etats membres, jugeant qu'une telle mesure "détruirait complètement" sa sécurité énergétique. Un rejet immédiatement fustigé par le ministre ukrainien des Affaires étrangères Dmytro Kouleba, pour qui les Etats de l'UE qui refusent l'embargo sur le pétrole se rendent "complices" des "crimes" commis par les Russes en Ukraine.
Pour ce sixième paquet de sanctions contre la Russie, Bruxelles propose également d'exclure trois banques russes supplémentaires - dont Sberbank, de loin le plus gros établissement russe - du système financier international Swift.
Le Royaume-Uni a lui aussi annoncé mercredi une nouvelle salve de sanctions, dont l'interdiction de fournir à la Russie des services tels que la comptabilité et le conseil, mais aussi des gels d'avoirs et interdictions d'entrée sur son territoire - visant en particulier des correspondants de guerre russes embarqués avec les forces du Kremlin.
Le président américain Joe Biden a quant à lui déclaré mercredi qu'il discuterait cette semaine avec les autres pays du G7 de possibles sanctions "supplémentaires" contre la Russie.
- Manoeuvres militaires bélarusses -
De Chisinau, la capitale moldave, le président du Conseil européen Charles Michel a aussi annoncé que les Européens prévoyaient "cette année de considérablement accroître (leur) soutien à la Moldavie en livrant des équipements militaires supplémentaires à ses forces armées".
Une annonce qui intervient quelques jours après des attaques dans le territoire séparatiste moldave prorusse de Transdniestrie et après des propos fin avril d'un général russe, Roustam Minnekaïev, selon lequel la prise du sud de l'Ukraine permettrait aux Russes d'avoir un accès direct à cette région.
Sur le terrain en Ukraine, les forces russes continuaient leur offensive dans l'est et tiraient aussi des missiles sur de nombreuses cibles à travers ce pays, jusqu'à Lviv près de la frontière polonaise, dans l'ouest, et la région montagneuse de Transcarpatie proche de la Hongrie, jusque-là préservée de la guerre.
Dans la partie orientale, les Russes cherchent à "s'assurer le contrôle total des régions de Donetsk et Lougansk et à maintenir un couloir terrestre vers la Crimée occupée", a déclaré l'état-major de l'armée ukrainienne mercredi matin.
"Afin de détruire les infrastructures de transport de l'Ukraine, l'ennemi a tiré des missiles sur des installations dans les régions de Dnipropetrovsk, Kirovograd, Lviv, Vinnytsia, Kiev, de la Transcarpatie, d'Odessa et de Donetsk", a-t-il ajouté.
Aux frontières nord de l'Ukraine, le Bélarus, un allié de Moscou, a entamé de son côté mercredi des manoeuvres militaires "surprise", censées tester les capacités de réaction de son armée, selon son ministère de la Défense.
- Défilé militaire à Marioupol ? -
Dans le sud-est, de "violents combats" étaient en cours sur le site d'Azovstal à Marioupol, a affirmé mercredi son maire Vadim Boïtchenko, bien que Moscou eut assuré ne pas donner l'assaut à cette immense usine où sont retranchés des combattants ukrainiens.
"Nous avons perdu le contact avec les gars. Nous ne pouvons pas savoir ce qui s'y passe, s'ils sont en sécurité ou non", a ajouté M. Boïtchenko.
Un commandant ukrainien du régiment Azov qui défend l'aciérie avait annoncé mardi que les Russes avaient déclenché "un puissant assaut" sur ce site, mais le Kremlin a démenti cette information mercredi.
"L'ordre a été publiquement donné (le 21 avril) par le commandant en chef (Vladimir Poutine) d'annuler tout assaut. Il n'y a pas d'assaut," a martelé le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, ajoutant que les forces russes n'intervenaient que pour "enrayer très rapidement les tentatives" de combattants ukrainiens de rejoindre des "positions de tir".
Selon les renseignements ukrainiens, la Russie prépare un défilé militaire à Marioupol pour le 9 mai, jour où Moscou célèbre en grande pompe la victoire de 1945 sur l'Allemagne nazie.
"Les principales avenues de la ville sont nettoyées d'urgence, les débris et les corps des morts enlevés, tout comme les munitions qui n'ont pas explosé", ont-ils dit.
L'ONU a, de son côté, annoncé mardi avoir réussi à évacuer plus de cent civils du site d'Azovstal, où des dizaines d'autres sont toujours retranchés avec des combattants ukrainiens dans des galeries souterraines datant de la Deuxième Guerre mondiale, sans nourriture ni médicaments.
Ceux qui ont enfin pu être évacués ont commencé à raconter l'enfer qu'ils ont vécu des semaines durant.
"Nous sommes tellement reconnaissants à tous ceux qui nous ont aidés. Il y a eu un moment où nous avions perdu espoir, nous pensions que tout le monde nous avait oubliés", a déclaré l'une des évacuées, Anna Zaïtseva, avec dans les bras son bébé de six mois, Sviatoslav.
- "Mercenaires israéliens" -
Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a plaidé mardi pour "davantage de pauses humanitaires" négociées entre Kiev et Moscou, comme celle ayant permis l'évacuation des civils d'Azovstal.
Sur le front diplomatique, la Russie a décidé de boycotter une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU avec le Comité politique et de sécurité (COPS) de l'UE mercredi, illustrant une nouvelle dégradation des relations entre Moscou et ses partenaires aux Nations unies, selon des diplomates.
La Russie a par ailleurs interdit mercredi l'accès à son territoire à plus de 60 responsables japonais, dont le Premier ministre Fumio Kishida, en représailles aux sanctions prises par la Japon.
Moscou a en outre affirmé que des "mercenaires israéliens" combattaient en Ukraine aux côtés du régiment Azov, que Moscou qualifie de "nazi". De quoi alimenter la polémique suscitée par une sortie du chef de sa diplomatie Sergueï Lavrov sur le prétendu "sang juif" d'Hitler.
burx-uh/cat/bds
I.Matar--SF-PST