-
La France dénonce de nouvelles opérations d'ingérence en Afrique au profit de la Russie
-
Plus de 2.500 commerces touchés par les violences dont un millier fortement dégradés, selon CCI France
-
منع وفد دولي من دخول الضفة للمشاركة في مؤتمر بجامعة بيرزيت
-
Six jihadistes français condamnés à la prison à perpétuité en Irak
-
مقتل حسام الزاملي برصاصة أصابت خيمة عائلته في مواصي خان يونس
-
Dangote, l'homme le plus riche d'Afrique ou le capitalisme industriel tambour battant
-
Les Houthis disent avoir frappé la plus grande raffinerie saoudienne
-
الأردن يعلن مقتل عناصر من داعش ويعرب عن الأسف لسقوط مدنيين في سوريا
-
Ebola: plus de 10.000 cas recensés en Afrique, la RDC toujours à l'épicentre
-
XV de France: Galthié compte "20 joueurs potentiellement sélectionnables absents"
-
صحة غزة تسجل ستة قتلى و32 مصاباً خلال يوم واحد
-
مقتل الطفلة جوري الصوفي برصاصة داخل خيمة نزوح في مواصي خان يونس
-
En Syrie, une famille décimée par des frappes de la Jordanie
-
بلدية الخليل: النزوح القسري تجاوز ثلاثة آلاف شخص مع استمرار الإخلاء والهدم
-
En Outre-mer, les freins à l'importation de matériaux de BTP sans norme européenne CE
-
Wall Street ouvre en hausse, attend la Fed
-
Israël: participation historique aux premières législatives depuis le 7-Octobre
-
Jeu vidéo : les fans se mobilisent pour sauver la saga de science-fiction Mass Effect
-
محمد الغول يدعو إلى وحدة فلسطينية لمواجهة مخاطر المرحلة
-
Vente de SFR: le CSE de l'opérateur débouté d'une action en référé
-
Les gaz à effet de serre ont atteint des concentrations records en 2025, selon l'ONU
-
Ukraine : appel entre Poutine et des dirigeants nordiques, trêve localisée sur le front
-
ملاعب وأندية غزة تتحول إلى مراكز لإيواء العائلات النازحة
-
أميرات أوروبيات يخترن التدريب والخدمة في صفوف القوات المسلحة
-
الحزب الليبرالي يقبل فوز لولا ويتجه إلى مسار قانوني بشأن الحملة الانتخابية
-
L'UE veut renforcer Frontex et élargir ses pouvoirs d'expulsion de migrants
-
Le patron de Coopérative U évoque un "véritable effondrement de la consommation de carburant"
-
Après des "violences" au congrès RN, quelque 40 rédactions demandent de "pouvoir travailler librement"
-
Le RN annonce poursuivre Le Monde pour une information "mensongère" sur l'attentat de Trappes
-
Vol en Isère: Framatome a déposé plainte, déplore "une atteinte grave à son outil industriel"
-
Eurovision : les Pays-Bas se retirent en raison de la question "sensible" d'Israël
-
L'Inde se prépare au passage du cyclone Arnab, des milliers d'évacuations
-
Feux en Indonésie : la lassitude des habitants de Bornéo, intoxiqués par les fumées
-
Menacée mais résiliente, une minuscule île des Fidji refuse la relocalisation
-
Ukraine : une trêve localisée, des dirigeants européens appelent Poutine
-
Appels à réparations pour l'esclavage: Charles III en visite délicate aux Caraïbes
-
Netanyahu, l'indéboulonnable Premier ministre qui se bat pour sa survie politique
-
Gadi Eisenkot, le général stoïque qui veut détrôner Netanyahu
-
Israël: les principaux enjeux des élections législatives
-
Avalanche de SMS et ambiance "toxique" : le ras-le-bol d'électeurs américains
-
Violences: la détresse des commerçants au bord de la rupture
-
Contraint par Trump, Carney transforme le Canada à marche forcée
-
Trump et les républicains poussés dans les cordes à l'approche des élections
-
Trump au cœur des élections de mi-mandat, à quitte ou double pour les républicains
-
Les grands médias norvégiens saisissent la justice pour empêcher Meta d'exploiter leurs contenus
-
Ligue des nations : Cristiano Ronaldo parmi les joueurs pré-convoqués par le Portugal
-
Pompes funèbres: la répression des fraudes pointe de nombreux abus
-
Dans une usine centenaire anglaise, Safran prépare l'aile de l'avion de demain
-
L'optimisation fiscale, possible piste pour financer les mesures sur les lycées, selon Amiel
-
Statut de la Corse : le Sénat rejette la réforme, le camp autonomiste claque la porte
Netanyahu devant un Congrès américain divisé sur la guerre à Gaza
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu prononce mercredi un discours devant un Congrès américain divisé, où il s'efforcera de faire pression sur les Etats-Unis dans un contexte tendu entre les deux pays alliés après plus de neuf mois de guerre à Gaza.
La visite du dirigeant israélien à Washington intervient en pleine effervescence politique aux Etats-Unis, entre la tentative d'assassinat de Donald Trump, le retrait de Joe Biden de la course à la Maison Blanche et l'entrée en scène de la vice-présidente Kamala Harris, bien partie pour devenir la candidate démocrate à l'élection de novembre.
C'est la quatrième fois - un record pour un dirigeant étranger - que M. Netanyahu s'adressera au Congrès, généralement réservé aux dirigeants en visite d'Etat. Il doit s'exprimer devant les deux chambres réunies en session spéciale à partir de 18H00 GMT.
"Je dirai à mes amis des deux côtés que, quel que soit le prochain président choisi par le peuple américain, Israël reste l'allié indispensable et solide des Etats-Unis au Moyen-Orient", a déclaré Benjamin Netanyahu avant son voyage.
Jeudi, il rencontrera le président Joe Biden, avec lequel il entretient des relations compliquées pour discuter de "la situation à Gaza", "des progrès réalisés en vue d'un cessez-le-feu" et "d'un accord sur la libération des otages", selon la Maison Blanche.
Kamala Harris, qui n'assistera pas à son discours en raison d'un voyage déjà programmé, s'entretiendra séparément avec le dirigeant israélien jeudi. En réponse à cette absence, un porte-parole du gouvernement israélien a estimé que le discours était "plus important que n'importe quel individu".
M. Netanyahu se rendra ensuite vendredi à la résidence Mar-a-Lago en Floride, à l'invitation de Donald Trump, les deux hommes disant s'entendre à merveille.
Fait notable: ce n'est pas à l'invitation de la Maison Blanche que M. Netanyahu est à Washington mais à celle des chefs parlementaires républicains, auxquels se sont joints malgré eux les chefs démocrates.
- Des milliers de manifestants -
C'est que la visite du Premier ministre israélien, arrivé lundi à Washington, sème la pagaille.
De nombreux élus démocrates sont vent debout contre le dirigeant de droite israélien, condamnant sa conduite de la guerre contre le Hamas dans la bande de Gaza qui s'est traduite par des milliers de morts palestiniens et une catastrophe humanitaire. Ils ont annoncé un boycott du discours au Congrès.
Figure très influente du camp démocrate, Nancy Pelosi a annoncé qu'elle n'y assistera pas.
Sur X, le sénateur de gauche Bernie Sanders a estimé que "Netanyahu n'est pas le bienvenu".
Mercredi matin, aux abords du Congrès barricadé, des milliers de manifestants étaient rassemblés dans le centre de Washington où des drapeaux palestiniens avaient été accrochés aux lampadaires.
Dans la foule, des pancartes exhortant les Etats-Unis à "cesser l'aide américaine à Israël" et qualifiant Netanyahu de "criminel de guerre".
Les Etats-Unis sont le premier allié et principal soutien militaire d'Israël.
Mais l'administration Biden s'est agacée ces derniers mois des conséquences de la riposte israélienne à l'attaque menée le 7 octobre sur son sol par le Hamas, insistant sur la protection des civils et l'entrée de l'aide humanitaire.
Washington est allé jusqu'à suspendre la livraison de certains types de bombes - sans pour autant cesser son soutien -, provoquant la colère du gouvernement israélien.
- Fossé sur l'après-guerre -
M. Netanyahu devrait profiter de la tribune du Congrès pour défendre son objectif d'éliminer le Hamas et insister sur la menace de l'Iran.
Pour l'heure, la priorité du président américain est plutôt de presser M. Netanyahu à conclure un accord de cessez-le-feu avec le Hamas, au moment où certains le soupçonnent de traîner des pieds sous la pression des membres d'extrême droite de son gouvernement.
Il s'agit aussi pour Washington de préparer l'après-guerre. Et là, le fossé entre les deux gouvernements est béant, notamment sur la perspective de créer un Etat palestinien.
Le 7 octobre, des commandos du Hamas infiltrés depuis Gaza dans le sud d'Israël ont mené une attaque qui a entraîné la mort de 1.197 personnes, essentiellement des civils, selon un décompte de l'AFP établi à partir de données officielles israéliennes. Sur 251 personnes alors enlevées, 116 sont toujours retenues à Gaza, dont 44 sont mortes, selon l'armée.
En riposte, Israël a lancé une campagne aérienne puis terrestre contre le territoire pauvre et surpeuplé, qui a fait jusque-là 39.145 morts, majoritairement des civils, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza, dirigé par le Hamas.
N.Awad--SF-PST