-
Ligue des champions : Fenerbahçe enterre les illusions de Lyon
-
Rupert Grint reprend le rôle de Ron Weasley à Broadway
-
Les secours recherchent des centaines de disparus après une crue dévastatrice à la frontière entre le Népal et le Tibet
-
Les Bourses mondiales sans élan avant Nvidia, digèrent l'inflation américaine
-
Céline Dion : une vie discrète à Lake Las Vegas avant son retour à Paris
-
Wall Street clôture sans élan avant Nvidia
-
Gabriel Attal : le rôle inédit de Stéphane Séjourné en cas de victoire présidentielle
-
Russie : La visite secrète de John Ratcliffe à Moscou
-
Les narvals, nouveaux alliés insolites de l'étude du climat dans l'Arctique
-
Greta de Secret Story 14 révèle l'identité de son compagnon Basile
-
Première reconnaissance en France du cancer du sein comme maladie professionnelle pour une hôtesse de l'air
-
Des centaines de disparus, au moins 160 morts après une crue à la frontière entre le Népal et le Tibet
-
Meta paye des milliards et bride les adolescents sur ses réseaux sociaux pour clore un procès historique
-
Euro de volley: les Bleues perdent leur test contre l'Italie
-
Xpeng Q2 2026 Results: Revenue Growth Driven by Volkswagen Partnership
-
A Mayotte, Lecornu abat ses cartes pour accélérer la reconstruction
-
Des centaines de disparus, au moins 98 morts après une crue à la frontière entre le Népal et le Tibet
-
Vosges: la réintroduction du grand tétras devrait s'arrêter immédiatement
-
Sophie Adenot effectuera mardi une troisième sortie dans l'espace
-
Radio: Cauet arrive sur Europe 1, en plus d'Europe 2
-
Pakistan : mort de 14 bébés dans l'incendie du service de maternité d'un hôpital
-
L'Amérique pleure Dolly Parton, légende fédératrice de la country décédée à 80 ans
-
BFMTV : les débuts de la transfuge de CNews Sonia Mabrouk critiqués en interne
-
Patrick Martin très offensif contre les politiques avant le débat présidentiel devant le Medef
-
Meta paie des milliards pour clore un procès historique et bride ses applications
-
Bill Gates devient alarmiste sur l'IA, propose une taxe et de réserver des emplois aux humains
-
A Gaza, les enfants renoncent à leurs cerfs-volants sous les menaces israéliennes
-
Wall Street sans grand élan, Nvidia dans le viseur
-
Le prince Harry et Meghan de retour au Royaume-Uni
-
Gamescom: face à une offre de jeux toujours plus vaste, comment mesurer le succès d'un titre ?
-
Arrivé à Mayotte, Lecornu s'attaque d'emblée à l'immigration clandestine
-
Wall Street ouvre en petite baisse, Nvidia dans le viseur
-
"GTA VI": le studio Rockstar Games regrette les fuites sur son jeu vidéo
-
Allemagne: le projet de taxe sur le Coca Zero fait long feu
-
Le prince Harry et son épouse Meghan de retour au Royaume-Uni
-
Pour le président iranien, les Etats-Unis n'obtiendront "rien" avec leur pression économique
-
Des inondations massives font au moins 19 morts au Népal, où 384 touristes sont portés disparus
-
Après la tornade dévastatrice, le village de Pomas panse ses plaies
-
L'Amérique orpheline de Dolly Parton, légende fédératrice de la country décédée à 80 ans
-
Mort de Peter Nadas, le maître hongrois du roman-fleuve
-
Foot: un Mondial réussi et Bouaddi file à Manchester City pour un pactole record
-
Désespoir et colère après la mort de 14 bébés dans l'incendie d'un hôpital au Pakistan
-
Canicules à répétition: éclosion naturelle de dix crocodiles du Nil dans la Drôme
-
Des inondations massives font 8 morts au Népal et de "nombreuses victimes" en Chine
-
Dans le sud du Liban, Israël accusé d'incendier terres agricoles et forêts
-
"Inaction": l'Etat français doublement assigné dans le dossier Epstein
-
Le village de Pomas panse ses plaies après la tornade dévastatrice
-
"Sainte patronne du Tennessee": la ville natale de Dolly Parton pleure sa légende
-
Oman et Téhéran négocient la régulation du détroit d'Ormuz sans déblocage en vue
-
Le Panama et le Salvador sonnent l'alerte face à El Niño
UE: un sommet pour confirmer von der Leyen, Orban tempête
Les dirigeants des Vingt-Sept se sont réunis jeudi pour valider un second mandat d'Ursula von der Leyen à la tête de la Commission européenne dans le cadre d'un accord sur les postes clés de l'UE qui a suscité la colère de l'Italienne Giorgia Meloni et du Hongrois Viktor Orban.
Les jeux semblent faits sur ces "top jobs" après l'accord conclu mardi entre six dirigeants européens - dont le Français Emmanuel Macron et l'Allemand Olaf Scholz - appartenant à la "grande coalition" de la droite, des sociaux-démocrates et des centristes, dans la foulée des élections européennes du 6-9 juin.
"Les électeurs européens ont été trompés", a réagi le Premier ministre nationaliste hongrois en arrivant au sommet. La droite "a formé une coalition de mensonges avec la gauche et les libéraux. Nous ne soutenons pas cet accord honteux!", a-t-il fulminé.
La cheffe du gouvernement italien ultraconservateur, Giorgia Meloni, laissée à l'écart des négociations entre les trois groupes politiques, avait la veille à Rome dénoncé les agissements d'une "oligarchie".
Ce sommet se tient à trois jours des élections législatives anticipées en France, pour lesquelles le Rassemblement national (extrême droite) est donné largement en tête. A la question de savoir si ce scrutin "jetait une ombre" sur l'UE, Viktor Orban a estimé au contraire qu'il apportait un "rayon de soleil", estimant que "de grandes choses peuvent se passer (en France) dimanche".
Outre un second mandat de l'Allemande Ursula von der Leyen comme présidente de la Commission européenne, l'accord porte sur la désignation du socialiste portugais Antonio Costa à la tête du Conseil européen et de la centriste Kaja Kallas, Première ministre estonienne, aux fonctions de cheffe de la diplomatie.
"Les surprises, ça arrive (...) il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué", a prudemment commenté cette dernière.
Les trois noms seront soumis à l'ensemble des dirigeants qui devraient les approuver: l'écrasante majorité d'entre eux appartiennent à l'une de ces trois familles (droite, centre, sociaux-démocrates).
Le soutien de la dirigeante italienne d'extrême droite n'est pas nécessaire, l'unanimité n'étant pas requise, mais politiquement, sa voix compte.
"L'espoir, bien sûr, est que tout le monde soutienne cette proposition (...) les 27 sont tous aussi importants", a affirmé de son côté le chancelier allemand Olaf Scholz.
- "Pas d'Europe sans l'Italie" -
Les élections européennes du 9 juin ont été marquées par une progression des droites radicales et extrêmes, notamment du groupe ECR de Mme Meloni, qui a ravi la troisième place à la famille centriste d'Emmanuel Macron au Parlement européen.
La dirigeante italienne, comme le Premier ministre nationaliste hongrois Viktor Orban, réclame que la répartition des hauts postes de l'UE prenne en compte cette poussée.
"Il y a une réalité politique à l'issue des élections européennes qui est celle de la reconduction de la coalition entre le PPE (droite), S&D (sociaux-démocrates) et Renew (centre), coalition à laquelle ECR n'appartient pas", répond-on à la présidence française. Mais "personne n'est exclu", ajoute cette source, soulignant que des contacts ont lieu avec Mme Meloni.
"Il n'y a pas d'Europe sans l'Italie, et il n'y a pas de décision sans la Première ministre Giorgia Meloni, c'est évident", a assuré le chef du gouvernement polonais, Donald Tusk, issu du PPE.
Le chancelier autrichien Karl Nehammer, de la même famille politique, a aussi jugé "important d'impliquer" Mme Meloni dans le processus de négociations, soulignant qu'elle avait "pris beaucoup de bonnes initiatives pour l'Union européenne et pour la sécurité à nos frontières extérieures".
Sortie renforcée de ce scrutin, la dirigeante de la troisième économie de l'UE entend peser davantage sur les choix du futur exécutif à Bruxelles. Rome revendique "au minimum" une vice-présidence de la Commission européenne, avec un "portefeuille important" pour influer sur la politique industrielle et agricole, selon son ministre des Affaires étrangères Antonio Tajani.
Si elle est effectivement choisie par les dirigeants, Ursula von der Leyen devra encore être adoubée par une majorité absolue de 361 eurodéputés.
Dans une lettre envoyée à la veille du sommet aux dirigeants des 27, Mme von der Leyen s'est dite prête, dans le cadre d'un futur mandat, à examiner des solutions proposées par 15 pays de l'UE, dont l'Italie, pour externaliser le traitement de demandes d'asile dans des pays tiers, une façon de donner des gages notamment à Giorgia Meloni.
Outre le casting européen, le sommet a été l'occasion de signer avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, présent à Bruxelles, un accord sur les "engagements de sécurité" de l'UE à l'égard de Kiev. L'UE a entamé officiellement mardi des négociations d'adhésion avec l'Ukraine.
C.AbuSway--SF-PST