-
Cisjordanie: des colons attaquent un convoi diplomatique européen et frappent un maire français
-
"Du jamais vu" : dans le centre de Paris, des scènes de pillage hors de contrôle
-
Scènes de chaos et pillages à l'issue des manifestations contre la "vie chère"
-
Champions Cup: le triplé de l'UBB déjà menacé, exploit de Montpellier à Bath
-
Céline Dion clôt en apothéose cinq semaines de concerts près de Paris
-
Première ligue féminine : Lyon reste la bête noire du Paris SG et se détache en tête
-
Ligue 1 : Mbappé et Giroud sauvent Lille du piège brestois
-
"Arrêtez-le": aux États-Unis, la contestation anti-Trump s'emploie à mobiliser dans les urnes
-
Saccages et pillages à grande échelle dans les villes de France
-
L1 : entre deux chocs européens, le PSG renverse Strasbourg grâce à Dembélé
-
Champions Cup: le triplé de l'UBB déjà menacé, La Rochelle seul vainqueur français
-
Espagne: le FC Barcelone corrige le Betis Séville et enchaîne une neuvième victoire
-
Tennis de table : les frères Lebrun conservent leur titre de champions d'Europe en double
-
Les grandes villes en proie aux pillages en marge des manifestations
-
Mobilisation aux États-Unis pour transformer la contestation anti-Trump en vote
-
Angleterre: Manchester City et Liverpool gagnent en serrant les dents
-
Tennis : Swiatek blessée et éliminée à Wuhan, le Masters s'éloigne
-
Washington passe à l'offensive en Asie centrale
-
Inde: le chef des "cafards" remis en liberté après sa garde à vue
-
Tennis de table: Alexis Lebrun sorti, Prithika Pavade et Félix Lebrun sourient
-
Le pape de retour au Vatican quatre jours après son opération au poumon
-
Inondations au Népal : un "moment décisif" pour la lutte contre le changement climatique, selon l'ONU
-
Albanie : cinquième jour de manifestations et d'affrontements à Tirana
-
Tennis: Swiatek éliminée par Chwalinska à Wuhan, le Masters s'éloigne
-
Angleterre : Chelsea gagne à Everton (2-0), sans prendre de but
-
Sri Lanka: panne d'électricité de six heures à l'échelle nationale
-
Conditions d'enseignement: 5e jour d'affrontements à Tirana
-
Dans l'armée norvégienne, des véhicules chinois très indiscrets
-
Tennis: Davidovich surprend Zverev, finale 100% espagnole à Shanghai
-
L'ex-président sénégalais Macky Sall retire sa candidature au poste de secrétaire général de l'ONU
-
Aux Fidji, un village ravive les lieux de pêche en restaurant des coraux
-
Le siège de CNews et Europe 1 dégradé, des actes "d'intimidation" selon ces médias
-
Mobilisation du 17 octobre: des milliers de manifestants en région, de vives tensions à Paris et Marseille
-
Mobilisation du 17 octobre: des milliers de manifestants en régions, de vives tensions à Paris et Marseille
-
Tennis: la Britannique Sonay Kartal s'offre sa première finale en WTA 1000
-
Aux États-Unis, samedi de mobilisation pour transformer la contestation anti-Trump en vote
-
Anthropic propose une loi sur l’IA qui confierait à un juge le dernier mot sur tout blocage
-
Au Brésil, les candidats ont la cote: des paris aux allures de faux sondages
-
Tennis de table: Alexis Lebrun, tenant du titre, éliminé en quart de finale des championnats d'Europe
-
Le pape Léon XIV sort de l'hôpital samedi
-
Le Sri Lanka touché par une panne d'électricité nationale
-
Trump exempte la Russie de nouvelles sanctions : Kiev dénonce un "encouragement" pour Poutine
-
Ligue 1: Gessime Yassine, l'éclosion fulgurante d'un "joueur de rue"
-
Le pape Léon XIV "jugé apte à sortir" de l'hôpital, selon ses médecins
-
Quand la vie sauvage reprend ses droits : en Sibérie, la population d'ours explose
-
Journée nationale de mobilisation: premiers rassemblements et quelques tensions
-
"Encore plus pauvres" : manifestants et ONG rejettent les appels du FMI à l'austérité
-
Noosha Aubel: vezetői kudarc új kezdet helyett – alkalmas-e Potsdam polgármestere a tisztsége betöltésére?
-
نوشا آوبل: ناکامی در مدیریت بهجای آغازی نو؛ آیا شهردار پوتسدام از عهدهٔ مسئولیتهایش برمیآید؟
-
Нуша Аубел: управленски провал вместо ново начало — на висотата на поста си ли е кметицата на Потсдам?
Erdogan laisse entrevoir la fin de plus de 20 ans de pouvoir
Le président Recep Tayyip Erdogan a pour la première fois vendredi laissé entrevoir la fin de plus de vingt ans de pouvoir à la tête de la Turquie.
S'adressant à un parterre de jeunes à Istanbul, il a annoncé que les élections municipales qui se tiendront le 31 mars seraient ses "dernières" .
"Je continue à travailler sans arrêt. Nous courons sans respirer parce que pour moi, c'est une finale. Avec l'autorité que me confère la loi, cette élection est ma dernière élection", a assuré le chef de l'Etat, au pouvoir comme Premier ministre, puis comme président, depuis 2003.
"Mais ce qui en résultera sera une bénédiction pour mes frères qui viendront après moi. Il y aura un transfert de confiance", a-t-il promis à 22 jours du scrutin, devant un rassemblement de la Fondation turque pour la jeunesse (TÜGVA), qui lui est toute acquise.
Infatigable bateleur d'estrade, M. Erdogan, 70 ans depuis le 26 février, réélu pour cinq ans en mai dernier, fait jusqu'ici figure d'indéboulonnable à la tête de la Turquie dont il domine le paysage politique depuis le début des années 2000.
Grâce à un changement de Constitution, ce musulman dévot, chantre des valeurs familiales et conservatrices, dédaigné par une élite urbaine et laïque, a été élu président de la République en 2014 au suffrage universel, puis reconduit à deux reprises à la tête de l'Etat, en 2018 et en 2023.
- "N'y croyez pas!" -
En mai dernier, il a cependant dû affronter un second tour de scrutin, une première.
Ses déclarations vendredi ont aussitôt suscité quelques réactions sarcastiques sur le réseau "X", les internautes rappelant avec malice les multiples fois où le chef de l'Etat a fait part de sa "dernière" élection ou candidature comme parlementaire, président du parti, ou à la présidence de la République - en 2009, 2012 et 2022.
"N'y croyez pas!" prévenait ainsi Ercan Ozcan, militant des droits humains qui voit dans cette déclaration un "appel à +S'il vous plaît, votez pour la dernière fois+".
"Mais nous savons très bien qu’il essaie de modifier la constitution pour assurer sa réélection encore et encore", estimait-il sur "X".
Souvent dépeint en sultan indétrônable, campé dans son palais de plus de 1.100 pièces, bâti pour lui sur une colline boisée d'Ankara, Recep Tayyip Erdogan qui s'est lancé avec la même énergie dans l'actuelle campagne municipale, a de fait remporté toutes les élections depuis l'arrivée au pouvoir de son parti islamo-conservateur, l'AKP, en 2002.
Jusqu'à ce que l'opposition le prive en 2015 de sa majorité parlementaire puis, en 2019, lui inflige un nouveau camouflet en ravissant les municipalités d'Istanbul et d'Ankara, la capitale.
L'enjeu principal des élections du 31 mars pour le Parti AKP de la Justice et du Développement, est justement de reconquérir Istanbul, plus grande ville et capitale économique du pays, dont M. Erdogan fut lui-même le maire dans les années 90.
Pour détrôner l'édile CHP (social-démocrate) Ekrem Imamoglu élu en 2019, l'AKP a désigné un ancien ministre de l'Environnement, Murat Kurum.
P.Tamimi--SF-PST