-
Entre inflation et IA, le président de la Fed salue "la résilience" de l'économie mondiale
-
Thaïlande: des manifestations contre le FMI et la Banque mondiale
-
L'UE renouvelle son soutien à l'Ukraine, ébranlée par Donald Trump
-
La grande distribution appelée à s'engager contre la maltraitance des crevettes d'élevage
-
La Bourse de Paris à l'équilibre après une semaine de soubresauts
-
D'une lettre chiffrée napoléonienne au big data, l'IA bouscule la recherche historique
-
Présidentielle au Brésil: nouvel élan à gauche pour combler le retard de Lula
-
Du post au vote: de jeunes influenceurs à l'avant-garde du camp conservateur au Brésil
-
Pékin invite la porte-parole de Trump à venir "plus souvent" après ses propos sur les WC en Chine
-
Le dernier tour de piste ? Deux jours en campagne avec Trump
-
Vitali Klitschko, l'autre combat d'un ex-boxeur à la mairie de Kiev
-
La Banque mondiale met la priorité sur l'emploi... avant le climat
-
Biodiversité: "subventionner les énergies fossiles" c'est "subventionner le suicide", pour le chef de l'ONU
-
Stevie Wonder enflamme Paris avec Lenny Kravitz en guest star
-
Un adolescent fait quatre morts, dont trois enfants, dans une école de l'ouest des Etats-Unis
-
Carburants: la nouvelle aide élargie pour les grands rouleurs sur les rails
-
Ils ont un rencard hebdomadaire : manifester contre Trump
-
Guadeloupe : le manque de médecins entrave la prise en charge des cancers
-
La Chine n'avait "pas de vraies toilettes" quand elle y vivait, dit la nouvelle porte-parole de Trump
-
Des incendies font quatre morts en Indonésie et asphyxient la région
-
Au Mexique, des outils développés avec l'IA pour retrouver les personnes disparues
-
A69: après la contestation, un tarif qui dérange jusqu'aux partisans de l'autoroute
-
Pour le patron de la Fed, l'IA est "le changement le plus déterminant" pour l'économie mondiale "de son vivant"
-
Guerre et minerais : comment Erik Prince et les paramilitaires sont devenus "clés" en RDC
-
Les frères Coen, un même cerveau derrière des films devenus cultes
-
Ligue 1: Monaco pour continuer son cavalier seul, le Paris SG en chassse
-
Carney en campagne pour l'unité du Canada avant un vote crucial en Alberta
-
Hautement polluée, Singapour veut agir contre les entreprises liées aux incendies
-
Paraguay: inondations sous l'effet d'El Niño, un millier de familles évacuées
-
La nouvelle porte-parole de Trump défend son titre d'avocate malgré des doutes sur ses qualifications
-
C3 : Rennes renverse l'OFI Crète et lance enfin sa campagne européenne
-
A Bruxelles, Macron appelle à conclure un accord sur le budget européen avant 2027
-
Ligue Europa: L'OM n'y arrive vraiment pas
-
Wall Street clôture en hausse, tente de résister aux inquiétudes sur l'IA
-
Coup d'arrêt en 2026 pour la croissance du trafic des aéroports de Paris
-
Argentine : une manifestation pour défendre l'université dérape en heurts avec la police
-
La Bourse de Paris profite de sa faible exposition à l'IA
-
La petite seconde en plus, c'est fini !
-
Secoué par Trump, Zelensky cherche le soutien renforcé des Européens à Bruxelles
-
Affaire Al-Fayed : la police britannique accusée d'ignorer une partie du scandale
-
NBA : Wembanyama donné MVP selon le traditionnel sondage d'avant-saison
-
IA: Meta lance un puissant "modèle ouvert", face aux champions chinois du genre
-
Ligue Europa : Lyon s'impose dans la douleur devant Crystal Palace
-
Trump renonce à diffuser en direct une exécution militaire
-
Maduro rejette les accusations de torture, de "fausses allégations"
-
Ménopause : des jalons pour une meilleure prise en charge en France
-
L'acteur Francis Renaud placé en détention provisoire pour viols sur son ex-épouse
-
Attaque meurtrière des Houthis pro-iraniens contre le siège du gouvernement yéménite
-
Wall Street recule, juge les acteurs de l'IA trop endettés
-
La Fonderie de Bretagne liquidée, faute de repreneur
La pression internationale s'intensifie pour une trêve entre Israël et le Hamas
La pression internationale s'intensifie mardi pour un accord de trêve entre Israël et le mouvement islamiste Hamas incluant une nouvelle libération d'otages, après l'annonce israélienne d'une offensive prochaine sur Rafah, dernier refuge pour plus d'un million de Palestiniens de la bande de Gaza.
L'Egypte, médiateur traditionnel entre Israël et les Palestiniens, accueille mardi les directeurs des renseignements américain et israélien ainsi que le Premier ministre qatari pour "oeuvrer à une trêve dans la bande de Gaza", selon un média égyptien.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a récemment ordonné à son armée de préparer une offensive sur Rafah, où sont massés 1,4 million de Palestiniens, selon l'ONU, soit plus de la moitié de la population totale du territoire, la plupart ayant fui la guerre qui fait rage depuis quatre mois.
Quelques heures auparavant, Israël avait libéré deux otages, des Israélo-Argentins, à Rafah, à la frontière avec l'Egypte, lors d'une opération nocturne accompagnée de bombardements qui ont fait une centaine de morts, selon les autorités du Hamas, au pouvoir à Gaza depuis 2007.
L'armée israélienne a annoncé mardi la mort de trois soldats dans les combats dans la bande de Gaza, portant à 232 le nombre de militaires israéliens tués depuis le début de son opération terrestre le 27 octobre.
- Situation humanitaire "insupportable" -
Les Etats-Unis, principal allié d'Israël, s'opposent à une opération à grande échelle sans solution pour les civils coincés à la frontière fermée avec l'Egypte à l'extrême sud du territoire.
Le président américain, Joe Biden, a réclamé à Israël un plan "crédible" pour épargner les civils à Rafah qui sont "exposés et vulnérables", lors d'une rencontre lundi à la Maison Blanche avec le roi de Jordanie Abdallah II.
"Nous ne pouvons pas nous permettre une attaque israélienne sur Rafah", où la situation humanitaire est déjà "insupportable", a dit de son côté Abdallah II, qui a appelé à "un cessez-le-feu durable immédiatement" à Gaza.
La Chine, de son côté, a aussi appelé mardi Israël à arrêter "au plus vite" son opération militaire à Rafah, afin "d'empêcher une catastrophe humanitaire plus grave encore".
La guerre a été déclenchée le 7 octobre par une attaque sans précédent de commandos du Hamas infiltrés de la bande de Gaza dans le sud d'Israël, qui a entraîné la mort de plus de 1.160 personnes, en majorité des civils tués ce jour-là, selon un décompte de l'AFP réalisé à partir de données officielles israéliennes.
En représailles, le gouvernement israélien a juré d'anéantir le mouvement islamiste qu'il considère comme une organisation "terroriste", de même que les Etats-Unis et l'Union européenne.
L'offensive israélienne a fait 28.473 morts dans la bande de Gaza, en grande majorité des civils, selon le ministère de la Santé du gouvernement du Hamas.
Selon Israël, 130 otages se trouvent encore à Gaza, dont 29 seraient morts, sur environ 250 personnes enlevées le 7 octobre. Une trêve d'une semaine en novembre avait permis la libération de 105 otages en échange de 240 Palestiniens détenus par Israël.
- "Sur la lune?" -
Au Caire, le patron de la CIA, William Burns, le chef du Mossad, David Barnea, et le chef du gouvernement du Qatar, Mohammed ben Abdelrahmane Al-Thani, discutent d'une trêve avec des dirigeants égyptiens, selon la télévision AlQahera News, proche du renseignement égyptien.
"Le Hamas et les autres mouvements palestiniens attendent les résultats des pourparlers du Caire", a indiqué à l'AFP l'un de ses cadres sous couvert d'anonymat.
Face aux craintes internationales d'une offensive militaire majeure, M. Netanyahu a affirmé dimanche qu'Israël ouvrirait à la population "un passage sécurisé" pour quitter Rafah, sans préciser vers quelle destination.
"Ils vont évacuer" les Palestiniens: "Où? Sur la Lune?", s'est interrogé à Bruxelles le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell.
Des familles palestiniennes, beaucoup déjà déplacées plusieurs fois et craignant devoir bouger encore, commençaient mardi à démonter leur tentes et rassembler leurs affaires.
"Nous avons fui le nord avec rien, ensuite on est allé à Khan Younès avec toujours rien", a indiqué Ismaïl Joundiyah, un déplacé. "Cette fois, on veut être prêts".
L'ONU ne s'associera pas à "un déplacement forcé de population" à Rafah, a pour sa part prévenu Stephane Dujarric, le porte-parole du secrétaire général de l'ONU.
L'Allemagne a elle appelé Israël mardi à garantir des passages sûrs pour la protection des civils à Rafah, où deux journalistes d'Al Jazeera ont été grièvement blessés dans une frappe israélienne, selon la chaîne qatarie.
- "Désastre" -
D'après le journal américain Wall Street Journal, Israël proposerait de créer 15 vastes camps de 25.000 tentes chacun dans le sud-ouest de la bande de Gaza, dans le cadre d'un plan d'évacuation.
Le Hamas a estimé mardi dans un communiqué qu'une évacuation forcée de Rafah conduirait à un "crime" contre les personnes qui s'y trouvent, appelant à une "protection internationale".
Environ 1,7 million de personnes, d'après l'ONU, sur un total de 2,4 millions d'habitants, ont fui leur foyer depuis le 7 octobre dans le territoire palestinien assiégé par Israël et plongé dans une crise humanitaire majeure.
Rafah, devenue un gigantesque campement, est le principal point d'entrée de l'aide humanitaire, insuffisante pour répondre aux besoins de la population qui vit dans des "conditions proches de la famine", selon le Programme alimentaire mondial (PAM).
Des inquiétudes grandissent par ailleurs au sujet de l'avenir de l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA), accusée par Israël d'être "infiltrée par le Hamas", et dont les contributions ont été gelées par plusieurs pays dont les Etats-Unis et l'Allemagne. Son patron, Philippe Lazzarini, a estimé mardi que démanteler cette organisation serait un "désastre", et le directeur de l'agence humanitaire de l'Arabie saoudite a lui estimé qu'un gel des fonds risquerait d'augmenter le nombre de morts.
N.AbuHussein--SF-PST