-
Micro caché chez OpenAI : un ingénieur saoudien inculpé, Washington invoque la sécurité nationale
-
Expulsion de deux agents nigériens par la France: Niamey dénonce "un acte d'ingratitude grave"
-
Premier procès pour le sabotage des gazoducs Nord Stream : un Ukrainien jugé en Allemagne
-
L'accusation lance le procès pour viols de l'ex-comédien Russell Brand à Londres
-
Fin du suspens pour la verrerie Duralex qui attend son sauveur
-
Budget 2027 : les débats démarrent dans l'hémicycle, la dette et la présidentielle dans les esprits
-
Ligue des champions: le Bayern accroché à Stavanger (3-3) après un match à rebondissements
-
Ligue des champions: Lille battu à l'usure par Arsenal
-
Le pape opéré sans complications d'un nodule cancéreux au poumon
-
Budget 2027 : le débat s'ouvre dans l'hémicycle, la dette et la présidentielle dans les esprits
-
Ryad revendique des frappes au Yémen et dit intercepter plusieurs missiles
-
Wall Street clôture en baisse, entre IA et résultats d'entreprises
-
Les objets connectés infiltrés par une IA malveillante, ce n'est plus de la science-fiction
-
Ligue des champions : Lens battu par un Sporting Portugal plus réaliste
-
Pour la première fois, l'IA aide une parlementaire britannique à retrouver sa voix
-
Avec El Niño, période de vaches maigres pour les éleveurs du Salvador
-
Au CHU de la Guadeloupe, des opérations déprogrammées après la découverte d'un rat au bloc opératoire
-
L'opération du pape au poumon "s'est bien déroulée"
-
Grippe aviaire, dermatose: après les crises, la réforme du sanitaire animal avance doucement
-
L'Assemblée nationale adopte la loi "intégrale" contre les violences sexistes et sexuelles
-
Conséquences des attaques de centres de données russes, ce que l'on sait
-
Foot: Pierre Sage retrouve l'OL, le club qui l'a "sorti de l'anonymat"
-
Foot: "Manchester City mérite ses trophées", soutient Luis Enrique
-
Piratage en supermarchés: "Pas besoin de chars pour faire la guerre", dit un expert
-
L'acteur Francis Renaud en garde à vue pour "viols, harcèlement et violences"
-
Des chaussures non conformes vendues sur Shein, Temu et AliExpress, selon une étude
-
Hongrie : la majorité pro-UE supprime des lois anti-LGBT+ d'Orban
-
"Tenir bon": en Israël, des Bédouins déterminés à rester sur leurs terres malgré les démolitions
-
La Bourse de Paris freinée par le luxe et les semi-conducteurs
-
Le géant américain Nvidia entre au capital du français Doctolib, annonce son patron Jensen Huang
-
Rues inondées, véhicules submergés: en Libye, de fortes pluies paralysent la capitale et causent un décès
-
Lunettes connectées: signalez quand vous filmez, demande le régulateur européen
-
Ryad frappe un site pétrolier au Yémen, selon un média des Houthis
-
Mer Noire : onze disparus après de nouvelles frappes sur deux navires près des côtes bulgares
-
Israël : une ville du désert à l'épreuve de l'expansion ultra-orthodoxe avant les législatives
-
Trump renvoie son ambassadrice en Grèce, Kimberly Guilfoyle, éclaboussée par des scandales
-
La Fonderie de Bretagne en route vers la liquidation faute de repreneur
-
En Hongrie, la majorité pro-UE commence à supprimer les lois anti-LGBT+ d'Orban
-
Un retour "éprouvant", mais de premiers résultats "époustouflants" pour Sophie Adenot
-
Wall Street piétine, tiraillée entre craintes sur la tech et résultats
-
L'UE appelle la France à "la clarté budgétaire"
-
Ryad menace un site pétrolier yéménite à Sanaa, appelle les civils à évacuer
-
Thélyson Orélien dément avoir utilisé l'IA mais reconnaît des plagiats
-
Les lycéens de nouveau dans la rue avant un nouvel appel pour samedi
-
"C'est en rupture partout": à La Réunion, la débrouille et l'exaspération face aux coupures d'eau
-
Budget 2027 : Lecornu et le PS se confrontent, le RN veut aller "au débat"
-
Incendies en Indonésie: 300 maisons brûlées, 1.000 personnes évacuées dans le sud de Sumatra
-
L'UE appelle la France à "la clarté budgétaire" (entretien AFP)
-
Ligue des champions : Manchester City vise "le match parfait" contre le PSG (Maresca)
-
Au Mondial de l'Auto, la CGT demande un "changement de cap industriel"
Trump contre Biden, le match retour plus probable que jamais
Un nouveau duel entre Joe Biden et Donald Trump en novembre est plus probable que jamais, après la victoire de l'ancien président lors de la primaire du New Hampshire, qui a cimenté son statut de favori dans la course à l'investiture républicaine.
Le magnat de l'immobilier a tenu un discours de "victoire" après l'annonce des résultats du scrutin l'opposant à Nikki Haley. Sa rivale, ancienne ambassadrice à l'ONU, avait un temps espéré remporter ce petit Etat du Nord-est, où les électeurs conservateurs sont réputés plus modérés.
Donald Trump l'a finalement devancée d'environ 11 points, avec plus de 54% des voix, soit quelque 163.000 bulletins.
Après sa récente victoire dans l'Iowa, il devient le premier candidat à la primaire républicaine à gagner dans ces deux Etats sans être le président sortant. Par le passé, tous ceux ayant remporté ces deux premiers scrutins ont ensuite été investis par le parti.
Si Nikki Haley, seule femme en lice pour l'investiture républicaine, a voulu croire que la course était "loin d'être terminée" entre elle et son rival de 77 ans, Joe Biden a immédiatement désigné Donald Trump comme l'adversaire à battre lors de la présidentielle de l'automne.
- "Tout est en jeu" -
"Les enjeux ne pourraient être plus importants. Notre démocratie. Nos libertés individuelles (...). Notre économie (...). Tout est en jeu", a écrit le démocrate de 81 ans dans un communiqué.
Joe Biden compte sur la bonne santé économique américaine, mais surtout sur la crainte qu'inspire Donald Trump afin de mobiliser les Américains - dont la majorité, selon des sondages, n'a guère d'appétit pour un match retour entre les deux hommes.
Le président a remporté la primaire démocrate dans le New Hampshire, et ce alors qu'il n'y était pas officiellement inscrit en raison de querelles avec l'antenne démocrate locale. Les électeurs ont toutefois inscrit son nom sur quelque 50.000 bulletins.
La victoire n'est que symbolique - Joe Biden n'a pas ce concurrence sérieuse et il est assuré, sauf surprise ou accident de santé, d'être investi en août par le parti démocrate. Mais ses partisans voudront voir là une indication rassurante sur sa capacité à mobiliser.
"C'était plutôt une bonne soirée" pour le président démocrate, a même reconnu une chroniqueuse de Fox News, chaîne préférée de la droite américaine.
Le vrai test pour Joe Biden sera la primaire démocrate de Caroline du sud, le 3 février. En 2020, c'est là qu'il avait véritablement pris son élan vers la Maison Blanche, porté par les électeurs afro-américains.
Quant à Donald Trump, il estime tenir sa chance de "vengeance" - c'est bien cela qu'il a promis, après la défaite de novembre 2020, qu'il n'a jamais reconnue; après l'assaut du Capitole en janvier suivant par ses partisans; et alors qu'il est cerné par les poursuites judiciaires, dont quatre au pénal.
Dans son discours lundi, le républicain, qui depuis sa campagne présidentielle victorieuse de 2016 n'a cessé de creuser les clivages partisans aux Etats-Unis, a attaqué Joe Biden, "le pire président" que l'Amérique n'a jamais eue.
- "Chaos" -
Pour affronter Joe Biden le 5 novembre, il faudra que Donald Trump soit investi cet été par la convention de son parti, au terme de toutes les primaires dans les Etats américains face à Nikki Haley, si elle se maintient.
Pour le reste, l'ancien président a déjà fait le vide. Le gouverneur de Floride, Ron DeSantis, un temps considéré comme son principal rival républicain, s'était déjà rallié après le scrutin dans l'Iowa.
Nikki Haley, ancienne gouverneure de Caroline du Sud, Etat qui tiendra ses primaires républicaines le 24 février, reproche à l'ancien président populiste de charrier le "chaos", dont le mandat avait été marqué par une déferlante de tweets colériques, de soubresauts diplomatiques et de déclarations violentes.
Ces derniers jours, Nikki Haley s'est également interrogée sur ses capacités cognitives "déclinantes".
Un comble pour Donald Trump, qui se gausse à l'envi de Joe Biden, de son âge et de ses bourdes.
Le président démocrate avait choisi mardi de s'exprimer sur un thème jugé très porteur pour son parti: la défense du droit à l'avortement.
En déplacement en Virginie, près de Washington, avec la vice-présidente Kamala Harris, il a accusé Donald Trump de vouloir "à tout prix" restreindre toujours plus l'accès aux interruptions volontaires de grossesse.
Mais son discours a été interrompu plusieurs fois par des manifestants pro-Palestiniens, illustrant les crispations que provoque, au sein de l'électorat progressiste, la politique de très ferme soutien à Israël de la Maison Blanche.
I.Matar--SF-PST