-
L’Ukraine n'a pas à intervenir dans les relations entre Moscou et le CIO, dit le ministre russe des Sports
-
Inde : les chefs du mouvement des "cafards", remis en liberté, appellent à poursuivre la fronde
-
L’Ukraine ne frapperait plus les raffineries russes si Moscou cessait ses attaques contre ses infrastructures énergétiques, affirme Zelensky
-
F1 : Red Bull veut être deuxième du Championnat des constructeurs en 2026, affirme son directeur technique
-
Le pape annonce qu'il va être opéré d'un nodule au poumon "dans les prochains jours"
-
Pologne: réunion d'urgence après "possibles tentatives d'assassinat" contre le Premier ministre et le ministre de la Défense
-
Les Houthis renouvellent leurs menaces contre les aéroports saoudiens, au lendemain de l'attaque meurtrière à Ryad
-
Un influent blogueur prorusse de retour en Russie, après avoir été expulsé du Monténégro, selon une chaîne russe
-
Cyclisme: Seixas, les promesses vertigineuses d'une saison "fantastique"
-
Marathon de Melbourne: première victoire de Kipchoge depuis trois ans
-
Le Pakistan impose des mesures d'urgence dans une province du Nord après des manifestations
-
MotoGP: Bezzecchi l'emporte en Indonésie, Martin reprend la tête du classement
-
Le Pakistan impose des mesures d'urgence dans une province du Nord après des manifestations (présidence)
-
Avant les midterms, les industriels américains malmenés par les guerres commerciales de Trump
-
A New York, on s'arrache pour chez soi les vestiges du métro
-
L'architecte au chevet du patrimoine indien
-
Primaire de la gauche : Glucksmann espère l'emporter dès le premier tour
-
ALEX BODI mise avec CRIF sur des investissements transparents et une prévention rigoureuse du blanchiment d’argent
-
Le cyclone Simon se renforce en s'approchant du Mexique
-
Masters 1000 de Shanghai: Arthur Gea s'offre le 4e mondial Ben Shelton
-
Inde: les chefs du mouvement des "cafards" remis en liberté, appels à de nouvelles manifestations
-
アレックス・ボディ、CRIFとともに透明性の高い投資と徹底した資金洗浄防止に注力
-
Carburant : les pêcheurs "coincés" par leur dépendance au gazole
-
NBA: Wembanyama encaisse une deuxième défaite d'affilée en préparation, Maxime Raynaud se blesse
-
Ο ALEX BODI δίνει έμφαση, σε συνεργασία με την CRIF, στις διαφανείς επενδύσεις και στη συστηματική πρόληψη της νομιμοποίησης εσόδων από παράνομες δραστηριότητες
-
ALEX BODI satsar tillsammans med CRIF på transparenta investeringar och ett konsekvent arbete mot penningtvätt
-
ALEX BODI sází ve spolupráci s CRIF na transparentní investice a důslednou prevenci praní špinavých peněz
-
ALEX BODI stawia wraz z CRIF na przejrzyste inwestycje i konsekwentne przeciwdziałanie praniu pieniędzy
-
Angleterre: Manchester City, dure reprise
-
Ligue 1: Pour l'OM et Genesio, il faut "gérer l'urgence"
-
Tennis: le Français Arthur Gea s'offre le 4e mondial Ben Shelton à Shanghai
-
एलेक्स बोदी क्रिफ के सहयोग से पारदर्शी निवेश और धनशोधन की कड़ाई से रोकथाम पर ज़ोर देते हैं
-
알렉스 보디, CRIF와 함께 투명한 투자와 철저한 자금세탁방지에 주력
-
ALEX BODI 攜手 CRIF,推動透明投資並貫徹洗錢防制
-
Foot: Messi signe ses premiers buts depuis sa retraite internationale
-
Trump s'en prend à Zelensky et veut un nouveau président en Ukraine
-
Douze morts dans une attaque imputée aux Houthis contre l'aéroport de Ryad
-
La tempête Isaias fait quatre morts dans le sud des États-Unis
-
Espagne: Diomandé évite le fiasco au Real, le Barça reste sur son nuage
-
Ligue 1: Monaco, leader freiné par Toulouse après une deuxième période ratée
-
Top 14: Pau prend la tête, l'UBB monte, Toulon respire
-
L1: le PSG ne tremble pas face au Mans avant les frissons européens
-
Le prix Bayeux des correspondants de guerre récompense des reportages sur Gaza, la Cisjordanie, l'Ukraine
-
Des milliers de manifestants propalestiniens marchent à Londres, Berlin et Dublin
-
La tempête Isaias fait trois morts dans le sud des États-Unis
-
Les Panaméens nettoient les décombres dans la crainte après le séisme
-
Furieux contre Zelensky, Trump veut un nouveau président en Ukraine
-
Le cyclone Simón s'approche dangereusement du Mexique
-
Mondiaux de judo : la deuxième étoile échappe à Romane Dicko
-
Des milliers de manifestants propalestiniens marchent à Londres et à Berlin
Royaume-Uni: l'extrême droite donne des sueurs froides aux conservateurs
Anti-immigration, europhobe et hostile aux politiques climatiques, le parti de l'ex-champion du Brexit Nigel Farage fourbit ses armes à l'approche des législatives au Royaume-Uni et menace d'affaiblir les conservateurs au pouvoir.
Reform UK, formation fondée par cette figure de l'extrême droite britannique, ex-député européen gouailleur et pourfendeur de Bruxelles devenu admirateur de Donald Trump, cherche à capitaliser sur le mécontentement des Britanniques, confrontés à une grave crise du pouvoir d'achat.
Avec des slogans patriotiques aux accents trumpistes comme "Let's make Britain great" ("Faisons de la Grande-Bretagne un grand pays") ou "Let's save Britain" ("Sauvons la Grande-Bretagne"), le parti est crédité dans les sondages d'environ 10% des intentions de vote pour les législatives prévues l'année prochaine, à une date encore inconnue.
Dans une élection où chaque député est élu dans sa circonscription à la majorité simple, ce parti a peu de chances face aux travaillistes, largement en tête dans les sondages, tout comme les conservateurs au pouvoir depuis 14 ans.
Mais Reform UK pourrait, en éparpillant les voix à droite, doucher les espoirs du Premier ministre Rishi Sunak de rattraper son retard sur le Labour, positionné au centre-gauche.
"La vérité, c'est que les Tories sont terrorisés", a affirmé mercredi Richard Tice, à qui Nigel Farage, occupé par ses activités médiatiques dans des émissions politiques ou de téléréalité, a délégué la direction du parti.
Présentant devant la presse ses ambitions pour l'année électorale, il a exclu tout pacte avec les conservateurs "quelles que soient les circonstances", affirmant que certains élus "Tories" lui avaient demandé de ne pas présenter des candidats dans certains circonscriptions.
Il a assuré que Reform UK présenterait des candidats dans toutes les circonscriptions d'Angleterre, d'Ecosse et du Pays de Galles, contrairement aux élections de 2019. La formation, alors appelée Brexit Party, avait laissé le champ libre pour certains sièges à Boris Johnson, ce qui avait mené les conservateurs vers une victoire historique.
L'homme politique de 59 ans, qui s'exprimait devant l'"Union Jack", le drapeau britannique, a reproché au gouvernement des impôts trop élevés, des dépenses publiques trop lourdes, une croissance atone et une incapacité à tirer profit de la sortie de l'Union européenne.
"Bien sûr, la plus grande trahison de ce gouvernement, c'est sur l'immigration", a-t-il ajouté, promettant de réduire les arrivées de migrants, qui ont continué de progresser en dépit du Brexit, mais aussi de se débarrasser des régulations héritées de l'UE ou encore de renoncer à l'objectif de neutralité carbone d'ici à 2050.
- "Défaite" ou "débâcle" -
Richard Tice n'a pas épargné le chef du Labour, Keir Starmer, favori pour devenir le prochain Premier ministre, brandissant la menace d'un "cocktail catastrophique d'incompétence sur l'économie et de pillage culturel".
Mais ce sont bien les conservateurs qui auraient le plus à perdre d'un succès électoral de Reform UK, selon les politologues.
Le parti d'extrême droite pourrait grignoter des voix notamment dans le "mur rouge" du nord de l'Angleterre, ces régions désindustrialisés où l'électorat populaire travailliste s'était tourné vers les conservateurs en 2019.
Vu le retard des conservateurs dans les sondages, perdre des voix au profit de Reform UK "peut faire la différence entre une défaite et une débâcle", estime Anand Menon, politologue au King's College de Londres, interrogé par l'AFP.
Sous la pression des partis successifs de Nigel Farage, les conservateurs au pouvoir ont évolué vers une ligne plus droitière, et le gouvernement de Rishi Sunak a notamment mis en oeuvre une politique très controversée contre l'immigration, légale ou illégale.
Mais avec une politique revendiquée "anti-woke", les Tories risquent de se mettre à dos les électeurs plus proches du centre, notamment dans le sud de l'Angleterre, qui pourraient être tentés par un vote en faveur des Libéraux-Démocrates.
Et si Reform UK reste encore marginal, le parti pourrait aussi profiter d'un possible retour en première ligne dans le combat politique de Nigel Farage, source d'éternelles spéculations.
Ce dernier bénéficie d'un statut de quasi-célébrité people, relève Chris Hopkins, de la société de sondages Savanta. "Il a aussi une forte expérience des campagnes électorales et je pense qu'il contribue à professionnaliser à légitimer le parti".
H.Nasr--SF-PST