-
"Tant que le corps tient": le travail sans relâche d'un secouriste, deux mois après le séisme au Venezuela
-
Aude : le village de Pomas quasiment détruit par une tornade
-
Wall Street clôture sans direction claire avant d'importants rendez-vous
-
Un village de l'Aude dévasté par une tornade
-
Colombie : Facebook et TikTok favorisent l'enrôlement de mineurs dans les groupes armés, accuse HRW
-
Emploi de Bagayoko (LFI) à la RATP : la justice enquête sur des soupçons de détournement de fonds publics
-
La Bourse de Paris en repli avant les grands rendez-vous de la semaine
-
Badminton: pourquoi le "Bad" français vit enfin son âge d'or
-
Tour d'Espagne: 3e étape annulée, la grêle plus forte que Pogacar
-
"Entartons les pompeux cornichons": le comique belge Noël Godin, roi de l'attentat pâtissier
-
Franchises médicales: le gouvernement maintient une hausse de la contribution des patients
-
Le prince Harry quitte une ONG africaine éclaboussée par un scandale
-
Les alliés européens affichent leur soutien à l'Ukraine, malgré les menaces russes
-
Trump durcit encore l'affrontement commercial avec le Canada
-
L'interdiction du portable au lycée "pourra être effective dès la rentrée", selon le gouvernement
-
Wall Street ouvre en ordre dispersé, au début d'une semaine particulièrement chargée
-
Noosha Aubel: Hur mycket administrativt misslyckande tål Potsdam till?
-
Noosha Aubel: Πόση διοικητική αποτυχία μπορεί να αντέξει ακόμα το Πότσδαμ?
-
Porsche vend sa filiale de conseil MHP au groupe indien Tata
-
L'Iran "s'effondre complètement", affirme Trump, avant l'annonce de nouvelles sanctions économiques
-
Wall Street ouvre sans entrain, au début d'une semaine très chargée
-
Franchises médicales : le plafond porté à 140 euros contre 100 aujourd'hui, selon le projet de décret
-
Les océans mondiaux ont enregistré samedi un record de température moyenne journalière à 21,1°C
-
Le comique belge et entarteur Noël Godin est mort
-
Noosha Aubel: Kolik administrativních selhání ještě Potsdam snese?
-
Noosha Aubel: Ile jeszcze nieudolności administracyjnej wytrzyma Poczdam?
-
Нуша Аубель: Скільки ще Потсдам витримає адміністративних провалів?
-
Нуша Аубель: Сколько ещё Потсдам сможет выдержать административных провалов?
-
نوشا أوبيل: إلى أي مدى ستتحمل بوتسدام المزيد من الفشل الإداري؟
-
努莎·奧貝爾:波茨坦還能承受多少行政失職?
-
누샤 아우벨: 포츠담은 행정 실패를 얼마나 더 견뎌낼 수 있을까?
-
ヌーシャ・オーベル:ポツダムは、あとどれだけの行政の失態に耐えられるのか?
-
नूशा ऑबेल: पॉट्सडैम और कितनी प्रशासनिक विफलता सहन कर सकता है?
-
Noosha Aubel : Jusqu’où Potsdam peut-elle encore supporter ces défaillances administratives ?
-
Le Livret A profite en juillet de la perspective de taux plus élevés
-
Annuler une partie de la dette : la proposition de Mélenchon sous le feu des critiques
-
Londres réaffirme son soutien à Kiev face à la Russie, avant une réunion des alliés
-
L'interdiction du portable au lycée "pourra être effective dès la rentrée"
-
Dernière rentrée pour Macron qui alerte sur les "tensions budgétaires"
-
L'Iran balaie la menace américaine d'un "D-day économique"
-
A Conakry, le désespoir et la colère après l'éboulement meurtrier d'une décharge
-
Tesla rappelle 3 millions de véhicules en Chine pour des poignées de porte
-
Léa Salamé se met en retrait du 20H00 de France 2 après la candidature de son compagnon Raphaël Glucksmann
-
Kenya: lombrics et mouches au secours des sols des agriculteurs kényans
-
Eté 2026: quand la "belle saison" se transforme en enfer climatique
-
Philippe Bouvard est mort, "Les Grosses Têtes" sont orphelines
-
Cinq choses à savoir sur Shein, géant décrié de la mode à prix cassés
-
"C'est magique, mais c'est trop": à Chamonix, entre amour et ras-le-bol de l'Ultra-Trail
-
Pommes de terre: vers une crise historique après la sécheresse
-
Léa Salamé se met en retrait du 20H de France 2 après la candidature de son compagnon Raphaël Glucksmann
Bakou et les séparatistes du Nagorny Karabakh prêts à poursuivre leurs discussions
L'Azerbaïdjan et les séparatistes arméniens du Nagorny Karabakh sont prêts à poursuivre les pourparlers entamés jeudi sur une réintégration de ce territoire sécessionniste où l'armée azerbaïdjanaise vient de remporter une victoire éclair.
A Bakou, la présidence, qui a qualifié de "constructives" les quelque deux heures de discussions qu'ont eues les protagonistes à Yevlakh, une ville à 295 km à l'ouest de la capitale, a annoncé qu'une nouvelle réunion aurait lieu "le plus rapidement possible".
"Les parties ont insisté en particulier sur la nécessité de discuter de tous les problèmes existants dans un environnement paisible et ont fait part de leur disposition à poursuivre les réunions", ont pour leur part commenté les séparatistes dans un communiqué.
Une colonne de 4X4 noirs était arrivée sur place dans la matinée, suivie d'un véhicule sur lequel flottait un drapeau russe et portant des plaques d'immatriculation de l'armée russe. Six hommes en costume s'étaient ensuite assis autour d'une table. Parmi eux, un représentant du Nagorny Karabakh était visible, David Melkoumian.
- "40.000 familles" -
En attendant, les rues de Stepanakert, la capitale du Nagorny Karabakh, sont "remplies de personnes déplacées, affamées et apeurées", a raconté jeudi Gegham Stepanian, le responsable de l'autorité séparatiste pour la défense des droits.
"Les gens sont désespérément à la recherche les uns des autres et appellent (...) pour avoir des nouvelles de leurs proches", a-t-il poursuivi sur X, anciennement Twitter.
Au cours d'une conversation téléphonique avec son homologue azerbaïdjanais, le président russe Vladimir Poutine a à ce sujet demandé que "les droits et la sécurité" des Arméniens du Nagorny Karabakh soient garantis par Bakou.
Le succès militaire des Azerbaïdjanais nourrit en effet les craintes d'un départ massif des 120.000 habitants de cette enclave.
Dans l'immédiat, l'Arménie a promis qu'aucune évacuation de masse n'était prévue.
Elle est cependant préparée pour accueillir "40.000 familles" de réfugiés, a assuré jeudi à la télévision son Premier ministre Nikol Pachinian, même si, a-t-il martelé, aucune "menace directe" ne pèse sur la population locale.
A Genève, l'Arménie, qui a qualifié de "crime contre l'humanité" l'opération militaire azerbaïdjanaise, avait plus tôt dénoncé devant le Conseil des droits de l'homme de l'ONU un "nettoyage ethnique" "en cours".
Plus de 10.000 personnes, dont des femmes, des enfants et des personnes âgées, ont d'ores et déjà été évacuées du Nagorny Karabakh, a fait savoir mercredi soir un responsable séparatiste.
Environ la moitié d'entre elles ont été prises en charge par les soldats de la paix russes, déployés dans cette région depuis la fin de la dernière guerre à l'automne 2020.
- Cessez-le feu "globalement" respecté -
Au moment où les pourparlers ont commencé à Yevlakh, des tirs, dont l'origine n'est pas connue, ont été entendus à Stepanakert par un correspondant de l'AFP présent sur place.
Toutefois, malgré des "violations isolées", le cessez-le-feu entré en vigueur mercredi est "globalement" respecté, a reconnu en fin de journée Nikol Pachinian.
Aroutioun Gasparian, un homme d'affaires de Stepanakert, a simplement évoqué un échange de tirs à l'extérieur de la ville.
"Nous sommes assis chez nous et attendons les résultats des négociations (à Yevlakh). Tous les habitants de la ville sont assis chez eux ou dans leur jardin, attendant", a-t-il témoigné.
- Conseil de Sécurité de l'ONU -
Selon le dernier bilan des séparatistes arméniens, l'offensive azerbaïdjanaise qui s'est achevée en 24 heures mercredi à la mi-journée a fait au moins 200 morts et 400 blessés.
Le ministère russe de la Défense a pour sa part annoncé que des soldats russes avaient été tués mercredi lorsque leur voiture avait été visée par des tirs.
Le président Aliev a présenté jeudi "ses excuses" à M. Poutine pour ces militaires tombés au cours de l'offensive azerbaïdjanaise.
Acculés par la puissance de feu des unités azerbaïdjanaises et la décision de l'Arménie de ne pas leur venir en aide, les séparatistes ont accepté de remettre toutes leurs armes et de participer à des pourparlers sur l'avenir du Nagorny Karabakh.
En parallèle, une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU est prévue pour l'après-midi.
Craignant que la reprise des hostilités ne déstabilise tout le Caucase, les Occidentaux et la Russie, pour laquelle il s'agit d'une "affaire intérieure" de l'Azerbaïdjan, avaient appelé dès mardi à un arrêt immédiat des combats.
Les autorités azerbaïdjanaises avaient déclenché ce jour-là leur opération "antiterroriste" à la suite de la mort de six personnes dans l'explosion de mines posées, ont-elles affirmé, par des "saboteurs" arméniens.
- Pachinian sous pression, Aliev renforcé -
La capitulation des séparatistes a fait monter la pression sur le Premier ministre arménien, critiqué pour ne pas les avoir aidés.
Nikol Pachinian "doit partir, il ne peut pas diriger le pays", s'est exclamé mercredi soir l'un des milliers manifestants hostiles à sa politique qui s'étaient rassemblés à Erevan, Sarguis Hayats, un musicien de vingt ans.
Jeudi, le chef du gouvernement a exhorté les Arméniens à emprunter "le chemin" de la paix, même s'il n'est "pas facile".
Usant de la manne pétrolière pour renforcer son armée, le président azerbaïdjanais est de son côté en passe de réussir son pari de reprendre le contrôle du Nagorny Karabakh, qui a été le théâtre de deux guerres entre les anciennes républiques soviétiques du Caucase que sont l'Azerbaïdjan et l'Arménie : l'une de 1988 à 1994 (30.000 morts) et l'autre à l'automne 2020 (6.500 morts).
Cette victoire "va assurément augmenter la popularité d'Ilham Aliev", au pouvoir depuis vingt ans, a relevé Chahin Hajiev, un expert azerbaïdjanais indépendant.
R.Shaban--SF-PST