-
Iran : huit pays d'Europe et du Moyen-Orient plaident pour la paix à Istanbul
-
La tempête Austen poursuit sa route vers le nord, 288.600 foyers sans électricité
-
Meghan "bouleversée" par des accusations visant son père pour détention d'images pédocriminelles
-
Violences urbaines: Darmanin demande à la justice d'informer les "employeurs des pilleurs"
-
Le typhon Champi secoue Taïwan
-
Iran : huit hauts diplomates d'Europe et du Moyen-Orient à Istanbul
-
Tirs dans les Yvelines : un mort et des blessés, le tireur soupçonné de racisme
-
Venezuela : la précarité des quartiers riches au révélateur des séismes
-
En Inde, des écoles françaises mitonnent l'élite de la gastronomie
-
Macron reçoit les lycéens avant de rendre visite aux forces de l'ordre
-
Le premier long métrage généré par IA en Chine sort en salles
-
Wall Street ouvre en baisse, entre questionnements sur l'IA et hausse du pétrole
-
Sept ans après leur "bromance", Trump toque à nouveau à la porte de Kim
-
"Tout le monde s'en fout" : à l'Assemblée, le spleen budgétaire bat des records
-
Tempêtes météo et tempêtes sociales : perturbations dans les transports publics vendredi et ce week-end
-
Safran s'envole avec son moteur phare Leap et muscle ses usines militaires
-
Deux soldats israéliens tués en Cisjordanie, Netanyahu annonce une opération militaire majeure
-
L'Assemblée rejette à la quasi-unanimité le budget de la "Sécu", qui part au Sénat
-
Meghan "bouleversée" par des accusations visant son père de détention d'images pédocriminelles
-
La championne du monde du marathon Peres Jepchirchir suspendue provisoirement pour dopage
-
Ligue 1 : des chocs en altitude, PSG-OL reporté
-
Macron en première ligne avec les lycéens et les forces de l'ordre
-
Fibre Excellence : pas d'offre de reprise déposée, mais syndicats et région restent confiants
-
Dopage à l'EPO: la championne du monde du marathon Peres Jepchirchir suspendue provisoirement
-
Plombé par la concurrence chinoise, Volvo Cars dans le rouge réduit encore ses effectifs, l'action s'effondre
-
Tempête Austen : 288.600 foyers sans électricité, 23 départements en vigilance orange
-
Netanyahu ordonne le bouclage de la Cisjordanie après une attaque à l'approche des élections en Israël
-
371 livres écrits en 20 mois avec l'IA : l'autrice Coral Hart défend son oeuvre sous une pluie de critiques
-
Ski alpin: le Cirque blanc fait son retour à Sölden
-
Les droits de douane de Trump laissent un goût amer au vin californien
-
Serbie : les "étudiants" veulent bousculer le pouvoir aux législatives anticipées
-
Législatives en Serbie : les étudiants espèrent renverser le parti au pouvoir
-
Fibre Excellence: pas d'offre de reprise déposée mais un repreneur portugais sur les rangs
-
Législatives en Serbie : l'heure de vérité approche pour le mouvement étudiant
-
Mort de Jean-Paul Huchon, figure rocardienne et de l'Île-de-France
-
Netanyahu ordonne le "bouclage" de la Cisjordanie après une attaque, "opérations antiterroristes" en cours
-
"Pas d'électricité, pas de vote": en Afrique du Sud, l'ANC face à la tentation du vote sanction
-
A Kiev, sauts et pirouettes sur glace en dépit des alertes aériennes
-
F1 : Hadjar réalise une "saison extraordinaire", affirme Mekies à l'AFP
-
"Perdu père et mère": en RDC, Ebola fait des centaines d'orphelins
-
Face à la concurrence chinoise, Volvo Cars plonge dans le rouge et saigne dans ses effectifs, l'action décroche
-
Séoul propose à Pyongyang des pourparlers militaires sur la frontière
-
Taïwan: les salariés de l'usine Micron de Taoyuan rejettent la prime proposée, selon leur syndicat
-
Ligue 1 : PSG-OL et Monaco-Lille, des duels en haute altitude au menu
-
Séoul propose à Pyongyang des pourparlers militaires
-
NBA: première victoire de LeBron James à son nouveau domicile de Philadelphie
-
Japon : les yakuzas cisellent leur réputation chez le coiffeur
-
Taïwan : écoles et commerces fermés à l'approche du typhon Champi
-
Brésil : ultime face à face entre Lula et Flavio Bolsonaro avant le second tour
-
Mort de Maradona : jugement au 22 décembre, sa fille redemande "justice pour papa"
Elections municipales et régionales en Espagne: net recul des socialistes de Pedro Sánchez
A six mois des élections législatives, le Parti socialiste du Premier ministre Pedro Sánchez a subi un très net revers lors des élections municipales et régionales de dimanche en Espagne, selon les premiers résultats officiels et les projections des médias.
"Nous sommes devant une marée de droite en Espagne", a déclaré à la presse le chef du gouvernement sortant de la Cantabrie (nord de l'Espagne), Miguel Ángle Revilla.
Le Parti populaire (PP, droite) d'Alberto Núñez Feijóo, qui avait fait de ces élections locales et régionales un référendum national sur la politique de M. Sánchez, a atteint son premier objectif, qui était d'être le parti recueillant le plus grand nombre de voix aux municipales.
Après dépouillement de plus de 97% des suffrages pour les municipales, le PP recueillait près de 6,9 millions de voix (31,47%) contre un peu plus de 6,1 millions au Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) de M. Sánchez (28,18%).
Surtout, le PP était quasiment assuré de conquérir plusieurs régions jusqu'alors dirigées par le PSOE, en premier lieu la Communauté valencienne (est), la quatrième du pays par la population, selon la télévision publique espagnole (TVE).
En outre, le parti socialiste était en passe de perdre la mairie de Séville, la plus grande ville d'Andalousie (sud) et un de ses bastions, au profit du PP, toujours selon TVE.
- "Pas de géant" -
Dans le même temps, le PSOE a échoué dans sa tentative de récupérer la mairie de Barcelone, la grande métropole de la Catalogne, qu'il a occupée de 1979 à 2011.
Les élections de ce dimanche portaient sur la totalité des 8.131 municipalités, soit 35,5 millions d'électeurs, ainsi que les assemblées de 12 des 17 régions autonomes. Quelque 18,3 millions d'électeurs étaient concernés par ce deuxième vote.
Ce double scrutin était considéré comme une répétition générale avant les élections législatives, dont la date exacte n'est pas encore connue.
Le nom de M. Sánchez ne figurait dimanche sur aucun bulletin, pas plus que celui de M. Núñez Feijóo.
Mais l'enjeu était très important pour les deux hommes, qui s'étaient énormément impliqués dans la campagne, au point de donner à ces élections une allure nationale et de première manche avant les législatives de la fin de l'année.
Le Parti populaire a fait dimanche "un pas de géant" sur la route devant conduire son chef en décembre au poste de Premier ministre, a lancé le président du gouvernement d'Andalousie, Juan Manuel Moreno Bonilla, membre du PP.
Premier ministre depuis 2018, M. Sánchez était confronté à de nombreux handicaps: l'usure du pouvoir, la reprise de l'inflation - même si elle est bien plus basse en Espagne que dans la plupart des autres pays de l'Union européenne - et à la forte baisse du pouvoir d'achat qui en découle.
- Majorité absolue à Madrid ? -
Il devait aussi faire face aux crises répétées secouant la coalition gouvernementale formée par les socialistes et le parti de gauche radicale Podemos.
Selon les premiers résultats de différentes régions, Podemos semble également en très net recul.
M. Sánchez avait fait campagne sur le bilan de son gouvernement, principalement dans le domaine économique.
Il était d'autant plus sous pression que son parti avait beaucoup à perdre, puisque sur les 12 régions qui renouvelaient leur assemblée dimanche, les socialistes en dirigeaient 10 (en incluant une région dirigée par un parti régionaliste auquel ils sont alliés).
Pour sa part, le PP contrôlait les deux autres régions, dont celle de Madrid, et était assuré de les conserver. Dans la capitale, la très droitière présidente de la région, Isabel Díaz Ayuso (PP), semblait même en mesure de remporter la majorité absolue des sièges.
Si la priorité du Premier ministre était simplement de résister, celle de M. Núñez Feijóo était double: remporter le plus grand nombre de voix au niveau national aux municipales et arracher aux socialistes le plus grand nombre de régions possible, afin de prouver, comme il l'affirme, que le pays ne veut plus de Pedro Sánchez et que sa victoire lors des législatives est inéluctable.
M. Feijóo jouait gros, car il conduisait le PP à des élections pour la première fois depuis son arrivée à la tête de ce parti, il y a un peu plus d'an.
M.Qasim--SF-PST