-
Annuler une partie de la dette : la proposition de Mélenchon sous le feu des critiques
-
Londres réaffirme son soutien à Kiev face à la Russie, avant une réunion des alliés
-
L'interdiction du portable au lycée "pourra être effective dès la rentrée"
-
Dernière rentrée pour Macron qui alerte sur les "tensions budgétaires"
-
L'Iran balaie la menace américaine d'un "D-day économique"
-
A Conakry, le désespoir et la colère après l'éboulement meurtrier d'une décharge
-
Tesla rappelle 3 millions de véhicules en Chine pour des poignées de porte
-
Léa Salamé se met en retrait du 20H00 de France 2 après la candidature de son compagnon Raphaël Glucksmann
-
Kenya: lombrics et mouches au secours des sols des agriculteurs kényans
-
Eté 2026: quand la "belle saison" se transforme en enfer climatique
-
Philippe Bouvard est mort, "Les Grosses Têtes" sont orphelines
-
Cinq choses à savoir sur Shein, géant décrié de la mode à prix cassés
-
"C'est magique, mais c'est trop": à Chamonix, entre amour et ras-le-bol de l'Ultra-Trail
-
Pommes de terre: vers une crise historique après la sécheresse
-
Léa Salamé se met en retrait du 20H de France 2 après la candidature de son compagnon Raphaël Glucksmann
-
De Ryad à Paris, l'Esports World Cup revendique un succès mondial
-
Canicules en Europe: cinq signes d'un été en surchauffe
-
La Bourse de Paris attentiste à l'entame d'une semaine chargée
-
Réunion des soutiens de l'Ukraine face à la Russie, sur fond d'escalade
-
Philippe Bouvard, roi des ondes et père des "Grosses Têtes"
-
Réunion des soutiens de l'Ukraine, sur fond d'intensification des frappes
-
Foot: Ceferin (UEFA) ne défiera pas Infantino pour prendre la présidence de la Fifa
-
Fast-fashion: Shein sur le point d'entrer en Bourse pour financer son expansion
-
Tennis: Coco Gauff s'offre le WTA 1000 de Cincinnati pour la deuxième fois
-
La Syrie dit vouloir désamorcer les tensions avec Israël après l'attaque d'une base
-
Tennis: Arthur Fils sacré à Cincinnati avant l'US Open
-
Tennis: Arthur Fils remporte le Masters 1000 de Cincinnati à une semaine de l'US Open
-
Ligue 1: Fabian Ruiz et Ferran Torres sauvent le PSG à Rennes (2-2)
-
Basket: en un éclair, les Bleus de Wembanyama prennent leur revanche face aux Serbes
-
Trump au premier rang d'un grand prix automobile dans les rues de Washington
-
Guinée: 30 morts dans l'éboulement d'une décharge à Conakry (gouvernement)
-
Athlétisme: la victoire au bout de l'effort pour Duplantis, Jefferson-Wooden patronne du 100 m
-
F1: aux Pays-Bas, Norris signe une victoire éclatante après l'accident de Verstappen
-
F1: le Britannique Lando Norris (McLaren) remporte l'ultime GP des Pays-Bas
-
L'administration Trump met en garde le Canada contre un conflit commercial avec les Etats-Unis
-
Au Kenya, les adeptes du cosplay font fi du manque de moyens et des préjugés
-
Mondiaux de badminton: la France sacre sa génération dorée
-
Des humanoïdes battent des records sportifs humains aux World Robot Games en Chine
-
Ukraine: Zelensky rejette des élections, un "tsunami qui fracturerait" le pays
-
Badminton: le Français Alex Lanier sacré champion du monde pour la première fois
-
Présidentielle: Mélenchon colore sa rentrée en vert en proposant la "conscription écologique"
-
Thaïlande: des dizaines d'attaques font trois blessés dans le sud
-
En meeting, Mélenchon promet la censure pour le budget 2027 de l'Etat
-
Des élections seraient "un tsunami" qui "fracturerait l'Ukraine", dit Zelensky
-
Badminton: les Français Gicquel et Delrue sacrés champions du monde en double mixte
-
Thaïlande: des dizaines d'attaques font deux blessés dans le sud
-
Ethiopie: à Addis, les Tigréennes célèbrent Ashenda, inquiètes d'une nouvelle guerre
-
Au Bangladesh, la crise gazière frappe usines, ménages et transports
-
Corée du Sud: des victimes de harcèlement au travail se battent pour leurs droits
-
Les Japonais Riku Miura et Ryuichi Kihara, héros du patinage artistique olympique, sont fiancés
Elections municipales et régionales en Espagne: net recul des socialistes de Pedro Sánchez
A six mois des élections législatives, le Parti socialiste du Premier ministre Pedro Sánchez a subi un très net revers lors des élections municipales et régionales de dimanche en Espagne, selon les premiers résultats officiels et les projections des médias.
"Nous sommes devant une marée de droite en Espagne", a déclaré à la presse le chef du gouvernement sortant de la Cantabrie (nord de l'Espagne), Miguel Ángle Revilla.
Le Parti populaire (PP, droite) d'Alberto Núñez Feijóo, qui avait fait de ces élections locales et régionales un référendum national sur la politique de M. Sánchez, a atteint son premier objectif, qui était d'être le parti recueillant le plus grand nombre de voix aux municipales.
Après dépouillement de plus de 97% des suffrages pour les municipales, le PP recueillait près de 6,9 millions de voix (31,47%) contre un peu plus de 6,1 millions au Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) de M. Sánchez (28,18%).
Surtout, le PP était quasiment assuré de conquérir plusieurs régions jusqu'alors dirigées par le PSOE, en premier lieu la Communauté valencienne (est), la quatrième du pays par la population, selon la télévision publique espagnole (TVE).
En outre, le parti socialiste était en passe de perdre la mairie de Séville, la plus grande ville d'Andalousie (sud) et un de ses bastions, au profit du PP, toujours selon TVE.
- "Pas de géant" -
Dans le même temps, le PSOE a échoué dans sa tentative de récupérer la mairie de Barcelone, la grande métropole de la Catalogne, qu'il a occupée de 1979 à 2011.
Les élections de ce dimanche portaient sur la totalité des 8.131 municipalités, soit 35,5 millions d'électeurs, ainsi que les assemblées de 12 des 17 régions autonomes. Quelque 18,3 millions d'électeurs étaient concernés par ce deuxième vote.
Ce double scrutin était considéré comme une répétition générale avant les élections législatives, dont la date exacte n'est pas encore connue.
Le nom de M. Sánchez ne figurait dimanche sur aucun bulletin, pas plus que celui de M. Núñez Feijóo.
Mais l'enjeu était très important pour les deux hommes, qui s'étaient énormément impliqués dans la campagne, au point de donner à ces élections une allure nationale et de première manche avant les législatives de la fin de l'année.
Le Parti populaire a fait dimanche "un pas de géant" sur la route devant conduire son chef en décembre au poste de Premier ministre, a lancé le président du gouvernement d'Andalousie, Juan Manuel Moreno Bonilla, membre du PP.
Premier ministre depuis 2018, M. Sánchez était confronté à de nombreux handicaps: l'usure du pouvoir, la reprise de l'inflation - même si elle est bien plus basse en Espagne que dans la plupart des autres pays de l'Union européenne - et à la forte baisse du pouvoir d'achat qui en découle.
- Majorité absolue à Madrid ? -
Il devait aussi faire face aux crises répétées secouant la coalition gouvernementale formée par les socialistes et le parti de gauche radicale Podemos.
Selon les premiers résultats de différentes régions, Podemos semble également en très net recul.
M. Sánchez avait fait campagne sur le bilan de son gouvernement, principalement dans le domaine économique.
Il était d'autant plus sous pression que son parti avait beaucoup à perdre, puisque sur les 12 régions qui renouvelaient leur assemblée dimanche, les socialistes en dirigeaient 10 (en incluant une région dirigée par un parti régionaliste auquel ils sont alliés).
Pour sa part, le PP contrôlait les deux autres régions, dont celle de Madrid, et était assuré de les conserver. Dans la capitale, la très droitière présidente de la région, Isabel Díaz Ayuso (PP), semblait même en mesure de remporter la majorité absolue des sièges.
Si la priorité du Premier ministre était simplement de résister, celle de M. Núñez Feijóo était double: remporter le plus grand nombre de voix au niveau national aux municipales et arracher aux socialistes le plus grand nombre de régions possible, afin de prouver, comme il l'affirme, que le pays ne veut plus de Pedro Sánchez et que sa victoire lors des législatives est inéluctable.
M. Feijóo jouait gros, car il conduisait le PP à des élections pour la première fois depuis son arrivée à la tête de ce parti, il y a un peu plus d'an.
M.Qasim--SF-PST