-
L'avenir de l'encadrement des loyers devant le Sénat
-
"Casseurs-payeurs": après les violences du 17 octobre, la réponse législative au Sénat
-
Distancé par YouTube sur les téléviseurs américains, Netflix ne rassure pas Wall Street
-
Premiers bénéfices pour SpaceX grâce au "cloud", Musk favorable à une fusion avec Tesla
-
Budget de la Sécu : le gouvernement sous le feu des critiques dès l'ouverture des débats
-
Lecornu reçoit les syndicats avant de nouvelles manifestations
-
Ligue des champions: Lucas Hernandez, l'invité surprise répond présent
-
Ligue des champions: le PSG continue son spectacle, même face au Barça
-
"Tensions" en France: inquiet pour la consommation, Carrefour réduit légèrement ses objectifs 2026
-
Et de deux... Boeing obtient la certification du 737 MAX 10, après celle du MAX 7
-
Albanie : le Premier ministre dénonce une "guerre hybride" derrière les manifestations violentes
-
En grande difficulté, GiFi va solliciter un redressement judiciaire
-
Wall Street clôture dans le vert, soutenue par les résultats d'entreprises et le pétrole
-
Après un demi-siècle, le mythique Orchestra Baobab parie sur une pétillante nouvelle génération
-
A la Maison Blanche de Donald Trump, le retour des turbulences à mi-mandat
-
Brésil : Lula veut disqualifier Flavio Bolsonaro pour "ingérence" de Meta
-
Procès Maradona : la défense demande l'acquittement du psychologue Diaz, l'accusé qui divise
-
Brésil : Meta assure que Lula et Flavio Bolsonaro sont traités de façon égalitaire
-
Ukraine : Zelensky salue le rétablissement du partage du renseignement américain
-
Ebola : un premier cas au Nigeria
-
Mairie de Limoges incendiée : interpellation de "l'un des suspects", lié à l'ultragauche
-
Sans enthousiasme, l'Assemblée s'empare du budget de la Sécu et ses économies massives
-
La Bourse de Paris termine en légère baisse, le "spread" au plus haut depuis 2011 en clôture
-
Le Rwanda pressenti pour accueillir le premier centre de migrants expulsés d'Europe
-
Kenya : neuvième cas d'Ebola
-
Zelensky rencontre Witkoff à Oslo pour remettre la diplomatie sur les rails
-
Le prince Harry veut "régler" les désaccords avec sa famille
-
Au Soudan, retourner dans les mines d'or, malgré les frappes égyptiennes meurtrières
-
Le Parlement roumain approuve un gouvernement pro-UE après des mois d'impasse
-
Brésil : Meta dit assurer un traitement égalitaire à Lula et Flavio Bolsonaro
-
Commerces pillés: des cagnottes de soutien virales sur les réseaux sociaux
-
Manifestations : le principal syndicat des livreurs indépendants demande la suspension des commandes dans les zones à risque
-
Une panne électrique sur Google Cloud perturbe les services de plusieurs banques britanniques
-
Merz annonce une manne d'investissements privés pour relancer l'Allemagne
-
Masters 1000 de Paris: l'année de "la confirmation" à la Plenitude Arena, espère Pioline (à l'AFP)
-
Mali: plus d'une quarantaine de civils tués dimanche par des hommes armés, selon des sources sécuritaires et locales
-
Violences : l'État au chevet des commerçants, promet plus de sécurité
-
Masters 1000 de Paris: "on respecte le silence" de Monfils mais "on s'adaptera s'il y a contact", dit Pioline
-
Loin de la crise en France, Macron sécurise des approvisionnements de gazole dans le Golfe
-
Violences en France : le renseignement estime que "l'ultragauche" et "l'extrême gauche radicale" étaient en pointe samedi
-
Wall Street ouvre en baisse, entre IA et résultats d'entreprises
-
Brise-glace et câble sous-marin: l'UE veut renforcer sa présence dans l'Arctique
-
Violences : l'État au chevet des commerçants, les couvre-feux prolongés
-
A Bombay, Rubio parle énergie, commerce et raffinage
-
Mairie de Limoges incendiée : un suspect lié à l'ultragauche interpellé en Haute-Vienne
-
Explosion de la rue de Trévise: le procès de la Ville de Paris s'est ouvert
-
Zelensky à Oslo pour remettre la diplomatie sur les rails avec les émissaires américains
-
Un mort dans les fortes intempéries près de Marseille, la Haute-Corse en vigilance rouge
-
Zelensky attendu à Oslo pour remettre la diplomatie sur les rails avec les émissaires américains
-
Les Fidji accélèrent leur transition énergétique pour sortir des fossiles
Un nouvel "objet" abattu par l'armée américaine en altitude, le quatrième en moins de dix jours
L'armée américaine a abattu un nouvel "objet" en altitude, cette fois au-dessus du lac Huron, ont annoncé dimanche deux élus, dernier en date de mystérieux objets volants qui ont placé les autorités des Etats-Unis et du Canada en état d'alerte.
Il s'agit du troisième "objet" à être abattu en trois jours par les Américains dans leur pays et au Canada, et du quatrième en moins de dix jours en comptant le ballon chinois décrit par Washington comme un engin d'espionnage et qui a été visé par un missile le 4 février après avoir survolé une partie des Etats-Unis.
Le nouvel objet "a été abattu par des pilotes de l'US Air Force et la Garde nationale", a tweeté la démocrate du Michigan Elissa Slotkin, tandis que son collègue républicain Jack Bergman parlait d'un "objet (...) mis hors service au-dessus du lac Huron", situé dans le nord du pays.
Contacté par l'AFP, le Pentagone n'avait pas encore réagi.
"Le peuple américain mérite beaucoup plus de réponses que ce que nous avons", a ajouté Jack Bergman sur Twitter, reflétant les interrogations croissantes dans le pays et la classe politique sur ces événements.
Les Etats-Unis estiment que le premier objet officiellement détecté, un ballon, était contrôlé par l'armée chinoise et faisait partie d'une flotte envoyée par Pékin au-dessus de plus de 40 pays sur cinq continents, à des fins d'espionnage.
Le gouvernement chinois assure qu'il s'agissait d'un aéronef civil utilisé à des fins de recherches, principalement météorologiques.
Deux autres objets volants ont ensuite été abattus par les forces américaines, l'un vendredi au-dessus de l'Alaska, l'autre samedi au Canada.
Dans la soirée, le Premier ministre canadien Justin Trudeau doit se rendre dans la province du Yukon, sur les lieux où le dernier a été abattu.
- Restrictions -
Signe que les autorités sont sur le qui-vive, l'espace aérien au-dessus d'une partie du lac Michigan, dans le nord des Etats-Unis, a été temporairement fermé dimanche pour des raisons liées à la "défense nationale", selon le régulateur de l'aviation civile américaine (FAA).
"Ces restrictions ont été mises en place afin d'assurer la sécurité du trafic aérien dans le secteur pendant des opérations du Norad", le commandement de la défense aérospatiale pour l'Amérique du Nord, a expliqué dans un communiqué le Norad.
La veille, une mesure similaire avait été prise dans le Montana. Un avion de combat, dépêché pour enquêter sur une "anomalie radar", n'avait pas identifié d'"objet" volant selon l'armée.
Dimanche toutefois, l'élu du Montana Matt Rosendale a affirmé être en "contact constant" avec les militaires, et "ils viennent de me dire qu'ils sont sûrs qu'il y a bien un objet et qu'il ne s'agissait pas d'une anomalie", a-t-il tweeté dans l'après-midi.
- "Belligérance" -
Washington et Ottawa s'affairaient toujours dimanche à récolter les restes des engins.
Ces événements ont ajouté à la tension entre la Chine et les Etats-Unis, et une visite à Pékin du secrétaire d'Etat américain Antony Blinken a été reportée.
L'élu républicain Michael McCaul, président de la commission des Affaires étrangères de la chambre basse du Congrès américain, a accusé dimanche la Chine d'un "acte de belligérance" en lien avec le ballon abattu le 4 février par l'armée américaine.
L'envoi de cet objet "a été fait avec provocation pour rassembler des renseignements et collecter des éléments sur nos trois sites nucléaires majeurs", a-t-il affirmé sur CBS.
Les républicains ont vivement critiqué le président démocrate Joe Biden pour avoir laissé le ballon survoler le pays pendant des jours avant de l'abattre.
Le Pentagone explique l'avoir "surveillé et évalué en continu", ce qui lui a permis d'en apprendre "davantage sur les capacités et les techniques" d'espionnage de la Chine.
Le chef des démocrates au Sénat, Chuck Schumer, a défendu la gestion du dossier par M. Biden, disant dimanche à ABC qu'une analyse des débris représenterait "un grand coup pour les Etats-Unis".
Le président fait toutefois face à des appels à davantage de transparence émanant des deux partis.
"J'ai de réelles inquiétudes sur les raisons pour lesquelles l'administration ne communique pas plus", a dit à NBC le démocrate Jim Himes, membre de la commission du renseignement de la Chambre des représentants.
Z.AlNajjar--SF-PST