-
Présidentielle: Gabriel Attal de nouveau ciblé par des opérations de désinformation russes
-
Tour d'Espagne: Pogacar a une nouvelle page à écrire en complétant sa trilogie
-
Renards, fouines, corbeaux: le gouvernement publie la liste des "nuisibles" pouvant être tués
-
Cyclisme: Julian Alaphilippe va mettre un terme à sa carrière, selon des médias
-
La cheffe de la CPI met en garde contre la "disparition de l'État de droit international" après les sanctions américaines
-
Présidentielle: Gabriel Attal de nouveau ciblé par des opérations de désinformation prorusses
-
La Bourse de Paris en légère hausse, mais prudente
-
En vogue, les marques de distributeurs peaufinent leurs recettes
-
Angleterre: Arsenal se rêve en nouvelle puissance hégémonique
-
Ligue 1: le PSG seul au monde
-
Après CNews, Sonia Mabrouk promet "une conversation saine" sur BFMTV, sans se renier
-
Rentrée des radios et télés : cap sur la présidentielle
-
Italie: à la poursuite de l'Inter Milan
-
Hong Kong: deux militants de la mémoire de Tiananmen reconnus coupables d'"incitation à la subversion"
-
Nouveau vote au Conseil de sécurité pour désigner le prochain chef de l'ONU
-
Futur chef de l'ONU: les cinq femmes et les trois hommes en lice
-
Les conséquences d'un phénomène El Niño record pour le monde
-
Dans la Hongrie post-Orban, la liberté retrouvée au festival de musique de Sziget
-
Dans les Appalaches, la "maladie du poumon noir" ronge de plus en plus les mineurs
-
"On s'aimait bien pourtant": sur les îles turques, l'incertain pari du retour pour les exilés grecs
-
Gamescom 2026: l'industrie du jeu vidéo se réunit à Cologne en attendant "GTA VI"
-
En Syrie, l'administration kurde désormais intégrée dans celle de l'Etat
-
Washington menace les pays qui ne rejoindraient pas sa guerre économique contre l'Iran
-
Wall Street recule, pénalisée par le rebond des coûts d'emprunt
-
Basket: "Wemby" se remet doucement à flots, mais les Bleus coulent de peu en Serbie
-
"Dilemme écologique": l'expansion du solaire en Chine nuit aux oiseaux, selon une étude
-
Athlétisme: Duplantis supplante Karalis et enchante Lausanne
-
Tennis: absent depuis des mois, Alcaraz annonce son "retour" pour l'US Open
-
A Kiev, le marché aux puces fait de la résistance face aux frappes russes
-
F1: le Néerlandais Verstappen, reconduit chez Red Bull, veut gagner le dernier GP à domicile
-
Washington presse ses alliés et la Chine de rejoindre sa guerre économique contre l'Iran
-
France: la vague de chaleur débutée fin juillet devient la plus longue, ex aequo avec 1983
-
Renewi Tour: Philipsen succède au malchanceux Milan
-
F1: Verstappen reconduit chez Red Bull veut gagner le dernier GP à domicile
-
Nouvelle émission sur RTL pour Flavie Flament, fin de son duo santé avec Jimmy Mohamed
-
Bangladesh : Mirza Fakhrul Islam Alamgir, du parti au pouvoir, élu président
-
Royaume-Uni: forages en mer du Nord, la décision qui embarrasse Downing Street
-
Belgique: l'incendie des Hautes Fagnes "désormais contrôlé"
-
Changement climatique: les surfaces brûlées en Europe vont augmenter, préviennent des chercheurs
-
Le patron de Meta Mark Zuckerberg s'offre un château en Irlande
-
Indonésie : 200.000 hectares ont brûlé mais le pire est à venir, disent les autorités
-
Epidémie d'Ebola : 70.000 doses de vaccin Ervebo mises à disposition de la RDC, selon l'OMS
-
Wall Street ouvre en baisse, minée par la remontée des taux obligataires
-
Inquiétudes pour deux réalisateurs français arrêtés et détenus au Togo avec un collaborateur local
-
Enquête pour cyberharcèlement et menace de mort ciblant Gisèle Journo, proche de Lena Situations
-
Des scientifiques découvrent l'étoile la plus rapide de notre galaxie
-
Le Japon lancera en octobre une sonde vers les lunes de Mars, selon l'agence spatiale
-
Budget: Lecornu dément certaines pistes d'économies
-
A Saint-Louis du Sénégal, comptoir d'esclaves méconnu, les traces de la traite s'évanouissent
-
Défense : l'Inde et le Japon conviennent de renforcer leurs liens
Le scientifique britannique James Lovelock, "prophète du climat", est mort
L’environnementaliste britannique James Lovelock, connu pour avoir alerté avant l'heure sur la crise climatique et pour son "hypothèse Gaïa" présentant la terre comme un être vivant capable de s'autoréguler, est décédé à l'âge de 103 ans.
"James Lovelock est mort hier (mardi) chez lui entouré de sa famille le jour de son 103e anniversaire", ont indiqué les proches du scientifique dans un communiqué mercredi.
"Pour le monde, il était connu comme un pionnier, un prophète du climat et l'inventeur de la théorie Gaïa", a ajouté sa famille en saluant "un mari aimant, un père fabuleux avec une curiosité infinie et un malicieux sens de l'humour".
Se présentant tout au long de sa carrière comme un "scientifique indépendant", Lovelock avait créé la controverse avec sa vision apocalyptique de la crise climatique.
"Il est aujourd'hui tard, beaucoup trop tard pour sauver la planète telle que nous la connaissons", expliquait-il déjà en 2009 à l'AFP, à quelques mois de la conférence de Copenhague sur le climat (COP15) qui s'était soldée par un échec retentissant.
"Soyez prêts au changement, adaptez-vous au changement à venir. Et préparez vous à d'énormes pertes humaines", disait-il, une position alors minoritaire dans le monde scientifique.
Lovelock, né en 1919, a grandi dans le sud de Londres entre les deux guerres et a travaillé pendant vingt ans pour l'Institut britannique de recherche médicale. Dans les années 1950, il invente l'appareil utilisé pour détecter le trou dans la couche d'ozone.
Débauché par la Nasa au début des années 1960, il rejoint la Californie pour travailler sur la possibilité de vie sur Mars.
- "Hypothèse Gaïa" -
Il est connu pour avoir formulé l'"hypothèse Gaïa" en 1970, présentant la Terre comme un être vivant capable de s'autoréguler. A l'époque, sa théorie est critiquée par ses pairs.
"Quelle vie et quelles histoires! Le génie de Jim (son surnom) a fait de lui le Forrest Gump de la science, façonnant les premières sciences du climat, la recherche de la vie sur Mars, la découverte du trou dans la couche d'ozone, la conception du monde comme un système autorégulateur", a rendu hommage dans un tweet son biographe, le journaliste du Guardian Jonathan Watts.
"Travaillant pour Shell, la NASA, le MI6 (les renseignements extérieurs britanniques) et Hewlett Packard, il avait des accès et des connaissances. Lorsqu'il a averti le monde de la crise climatique, il a parlé avec une immense autorité", a souligné M. Watts, soulignant la relation tendue qu'il entretenait toutefois avec les mouvements écologistes.
Il "avait travaillé pour des groupes pétroliers, des conglomérats chimiques et l'armée. Il était passionnément pro-nucléaire", a ajouté le biographe.
Son soutien au nucléaire et sa critique des énergies renouvelables - il affirmait en 2009 qu'elles n'avaient "pas l'once d'un impact dans la lutte contre le réchauffement climatique" - avaient effaré dans les milieux écologistes.
"Sans doute le scientifique indépendant le plus important du siècle dernier, Lovelock avait des décennies d'avance sur son temps dans sa réflexion sur la Terre et le climat", a salué le Science Museum à Londres.
Dans un entretien à l'AFP en juin 2020, Lovelock avait relativisé la pandémie de coronavirus qui "tue en particulier ceux de mon âge - les vieux - et il y en a déjà trop".
"Le changement climatique est plus dangereux pour la vie sur Terre que presque toute autre maladie concevable", avait-il affirmé.
Son état de santé s'était dégradé après une récente chute, a indiqué sa famille.
L.AbuAli--SF-PST