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"Tout est détruit": en Indonésie, les sinistrés au désespoir après les inondations
"Tout est détruit": Merliana Siregar a perdu tout espoir en découvrant, à son retour mercredi dans son village de Tukka, au nord de l'île indonésienne de Sumatra, ce qui restait de sa maison dévastée par les inondations.
"C'est petit, pas le palais d'un millionnaire. Mais ma maison est là pour nous apporter la paix et la joie", dit-elle. Au lieu de ça, elle patauge dans la boue recouvrant le sol de la maison jusqu'aux murs blanchis à la chaux.
Le couple de cultivateurs de riz et leur enfant ont réussi à fuir dans des conditions dantesques sur des hauteurs la semaine dernière, alors qu'ils étaient sur le point d'être submergés par les inondations qui ont fait plus de 800 mort en Indonésie.
De retour chez elle pour constater les dégâts, Merliana Siregar, 58 ans, est dévastée.
"Tout a été détruit", lâche-t-elle. "Comment je me sens en voyant ma maison où j'ai vécu si longtemps, à ce point détruite ? J'ai envie de pleurer", dit-elle. "Nous sommes tellement endettés. Mais maintenant, il n'y a plus aucun espoir. Tout est détruit. Nous ne savons pas ce que nous mangerons demain".
Seuls des objets accrochés en hauteur sur les murs, deux tableaux encadrés représentant Jésus et des photos des filles du couple, ont été épargnés.
Merliana dit n'avoir jamais vu une montée des eaux aussi soudaine.
La famille s'est d'abord réfugiée sur une plateforme surélevée derrière la maison alors que les eaux continuaient de monter, mais s'est vite retrouvée à court de provisions.
Un voisin les a aidés, ainsi que leurs proches, à traverser les zones inondées pour gagner une hauteur, mais ils se sont retrouvés dehors, luttant pour leur survie.
"Nous voulions évacuer, mais le courant était trop fort. Nous n'avions pas d'autre choix que de rester là. J'était gelée, comme tout le monde. Les enfants n'arrêtaient pas de pleurer", se souvient-elle.
La famille est actuellement hébergée par des amis et dépend d'une aide gouvernementale limitée. Le mari de Merliana, Edo Sitompul s'inquiète aussi pour la suite.
"S'il n'y a pas d'aide pour réparer cette maison, cet accès routier et l'accès à la rivière, on est dans le flou", souligne-t-il, espérant que le gouvernement réparera "tout" et "rapidement".
- "Traumatisée" -
Plus loin, Lestari Manurung, commerçante, marche dans l'eau qui ne s'est pas encore retirée des rues principales du village. Sans abri depuis la catastrophe, elle cherche un moyen de rejoindre des proches à la grande ville la plus proche, Medan.
Les eaux ont charrié des troncs d'arbre qui ont ravagé sa maison, décrit-elle. Elle aussi, comme beaucoup d'autres dans la région, se dit stupéfaite de la rapidité avec laquelle les flots ont déferlé.
"C'était comme dans un cauchemar. Comment l'eau a-t-elle pu monter aussi vite ? Je n'ai pas pu sauver mes affaires", ajoute-t-elle, avouant être traumatisée.
Cette vendeuse de fruits de 45 ans est parvenue à se réfugier dans un centre pour personnes évacuées, dans des conditions sommaires. "Nous en avions marre des nouilles instantanées, mais c'était mieux que de n'avoir rien à manger et mourir de faim", reconnait-elle.
Elle espère que les sinistrés recevront de l'aide.
"Le plus important c'est une maison. Une maison simple pour que nous puissions rentrer" chez nous, souligne-t-elle.
O.Salim--SF-PST